Covid-19 : la Macronie bientôt devant les tribunaux ?

Soutenez les lanceurs d’alerte qui veulent envoyer ce gouvernement devant les tribunaux pour rendre des comptes aux Français !

Faut-il, demain, conduire l’exécutif français actuel, c’est-à-dire la Macronie et si possible Emmanuel Macron lui-même devant les tribunaux… pour tous ces scandales qui rendent encore plus insupportable la crise sanitaire dans laquelle nous sommes plongés ?

La question peut paraître précipitée, alors que l’épidémie de COVID-19 tue au quotidien des centaines de Français. Mais c’est une des rares interrogations qui nous permettent, aujourd’hui, de nous transporter dans “le monde d’après” et d’envisager de manière pratique nécessaires combats dont il sera fait. Car il est désormais évident qu’ils ont menti, menti et menti.
« Quand j’ai quitté le ministère, assure-t-elle, je pleurais parce que je savais que la vague du tsunami était devant nous. Je suis partie en sachant que les élections n’auraient pas lieu (…) On aurait dû tout arrêter, c’était une mascarade ». Ce sont les spectaculaires aveux d’Agnès Buzyn, ancienne ministre de la Santé, faits le 16 mars dernier devant une journaliste du Monde, qui ont fait germer dans l’esprit de très nombreux Français l’idée d’une ou de plusieurs poursuites judiciaires contre les irresponsables de la République. Dans cette émission, nous donnons la parole à trois personnes impliquées dans ce processus visant à obliger l’exécutif à rendre des comptes.

  • Bruno Gaccio, producteur, scénariste, humoriste et ami du Média TV, qui porte le site plainte plaintecovid.fr, lequel permet à un maximum de citoyens de saisir la justice pour obtenir des explications.

  • Jean-Baptiste Souffron, avocat de l’association Corona Victimes, qui envisage de porter plusieurs types de plainte dans le cadre d’actions collectives.

  • Loïc Roldan, de la CGT Commerce et Services, qui a décidé de lancer une plainte devant la Cour de justice de la République contre la ministre du Travail Muriel Pénicaud, et une plainte devant la justice “normale” contre Alexandre Bompard, patron du groupe Carrefour.

LVPT – Laveritepourtous.com

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Pas d’Union sacrée ! Macron mérite d’être destitué, jugé et exécuté !

« Car il faudra nous expliquer si Louis XVI, condamné à mort et exécuté, et Pétain, condamné à mort, mais gracié et emprisonné à vie, ont trahi davantage la France que le mondialiste Macron. »

C’est la dernière ! Pendant que la France entame son deuxième mois de confinement, achevant ce qu’Éric Zemmour appelait « le suicide français », il paraîtrait que notre président de la République, convaincu qu’il a un destin national et surtout mondial, consulterait à tout-va pour former, quand cette « crise » serait terminée, un gouvernement d’Union nationale ! Et des noms commencent à circuler, tous les vieux chevaux de retour, tous les collabos européistes et mondialistes qui ont mis la France dans cette situation catastrophique. On évoque Le Foll, complice du naufrage de Hollande. Kosziuscko-Morizet, la bobo de droite qui avait, paraît-il, abandonné la politique, mais comme elle ne sait rien faire d’autre, comme Najat Vallaud-Belkacem, elle paraît prête à revenir à la mangeoire. On parle de Baroin, autre retraité de la politique, planqué dans une banque, mais toujours président de l’Association des maires, et présenté comme l’alternative de la Droite LR pour 2022. Il ne manquerait plus que Hollande et Sarkozy, et ce serait complet ! Plus un Jadot, qui a les dents qui rayent le plancher, et pourquoi pas l’Insoumis de service, en rupture avec Méluche, style Clémentine Autain, pour remplacer Schiappa ! Sans oublier le muzz de service, par exemple Karim Zeribi, à la place de Sibeth, usée jusqu’à la corde, comme porte-parole du gouvernement ! Un nouveau bras d’honneur fait à la France. Et bien sûr, les journalistes relaient cette fable, laissant entendre que, quelle que soit l’ampleur du désastre, on peut sacrifier une Buzyn, un Véran, un Salomon, voire un Édouard Philippe, mais que Macron serait incontournable jusqu’à 2022.

Mais de qui se moque-t-on ? C’est lui, dans le système de la VRépublique, qui est le chef de l’État, avec des pouvoirs qu’aucun autre dirigeant au monde, dans des sociétés démocratiques, ne possède. C’est donc à lui de rendre des comptes à la Nation, et au peuple de France, et pas des sous-fifres. Le voilà élu depuis trois ans, et le moins qu’on puisse dire est que toutes ses décisions, toutes, ont été prises contre l’intérêt de la France, et contre sa souveraineté.

Il passe son temps, depuis l’étranger, à calomnier son pays, et à insulter les Français. En pleine crise des Gilets jaunes, qu’il a occasionnée, pour faire plaisir aux écolos et à leur transition énergétique, il exerce une répression sans pareille contre les manifestants, mais ordonne qu’on ne touche ni aux racailles, ni aux gauchistes. Et il signe le Pacte de Marrakech, qui légitime l’invasion migratoire de la France.

Il ridiculise la France par une fête grotesque de la Musique à l’Élysée, et par, quelque temps après, des photos accablantes avec des jeunes garçons de la diversité, dans les îles.

Il y a un an, Notre-Dame brûle, dans un contexte étrange, où deux églises sont vandalisées tous les jours. Mais immédiatement, une heure après l’incendie, la propagande médiatique explique que cela ne peut être qu’un accident.

Il continue à pressurer les Français, quand il accueille 450 000 nouveaux venus, majoritairement africains et musulmans, pour accélérer le changement de peuple, de civilisation et de mode de vie, et submerger la population française d’origine. Pour cela, il impose une réforme des retraites, alors que des économies sur le coût exorbitant de l’immigration régleraient le problème. Mais comme les syndicats collabos, immigrationnistes, ne posent pas le problème, Macron laisse le mouvement s’épuiser, et était sur le point de gagner.

Et vient ce Coronavirus, appelé Covid-19. Première attitude criminelle, le chef de l’État refuse de fermer nos frontières, et fait donner la cavalerie contre ceux qui, comme Marine Le Pen ou Nicolas Dupont-Aignan, exigent cette élémentaire prise de précaution. Puis on découvre que, malgré les impôts ahurissants que nous payons, malgré la propagande quotidienne qui nous fait croire qu’on est champions du monde en terme de santé, nous n’avons rien pour faire face à l’épidémie : ni tests, ni masques, ni lits d’hôpitaux ! Et quand un génie, le professeur Raoult, a les solutions pour guérir 99 % de la population en une semaine, avec un traitement à 5 euros, on lui brise les reins, on le salit, on le calomnie, bien sûr avec la complicité du chef de l’État.

Et on finit, après quelques tergiversations, par confiner un pays entier, avec une légèreté incroyable, et des méthodes dignes des pires dictatures. On casse l’économie du pays, on met délibérément au chômage des millions de salariés du privé, on précipite vers la faillite des milliers de petits entrepreneurs, on laisse nos anciens mourir dans des conditions sordides, tout simplement parce que des incapables, à tous les niveaux de l’appareil d’État, Président, ministres, conseillers, experts, hauts fonctionnaires, par ailleurs fort bien payés, s’avèrent incapables de prendre les décisions, et, pour masquer leur incompétence, décident de réprimer le peuple de France, de l’humilier, de l’infantiliser, et surtout de le matraquer d’une manière qu’aucun autre pouvoir au monde n’a osé.

Dix millions de contrôles en un mois ! 950 000 amendes, souvent mesquines, scandaleuses, pour mater des Français qui osent aller faire leurs courses, parler à leur voisin, aller chercher des recharges d’imprimante, ou oublier de signer leur bon de sortie. Une horrible dictature sanitaire, avec l’alibi de sauver des vies, de la part de ceux qui nous imposent la présence de djihadistes sur le territoire français, et qui libèrent dix mille prisonniers !

Le pays est ruiné, l’État obèse, tentaculaire et parasitaire a montré sa capacité de nuisance, ce régime, derrière son Président, a montré une volonté que les faits rendent incontestable, de tout faire pour empêcher de mettre en place les bonnes solutions, et torpiller les initiatives des médecins ou des élus, qui, lassés de l’inefficacité de nos dirigeants, trouvaient des solutions, et Macron voudrait demeurer en place !

Lui qui n’a rien trouvé de mieux que de donner des leçons à ceux qui osaient fermer leur frontière, avec des résultats nettement meilleurs que ceux des criminels italiens, espagnols, belges et français qui ont confiné à tour de bras ? Lui qui, alors que notre pays est en lambeaux, ne trouve rien de mieux à proposer que d’annuler les dettes africaines, se foutant de celles de nos agriculteurs, de nos entrepreneurs, et des millions de Français vivant sous le seuil de la pauvreté ? Lui qui, alors qu’il est incapable d’équiper sa population, ose demander, dans les instances mondialistes, qu’on protège les 7 milliards d’habitants de la planète, qu’on remette en selle une Union européenne discréditée et parasitaire, et qu’on s’aligne derrière l’OMS manipulée par les Chinois ? Lui qui ose donner des ordres pour que les policiers se couchent, en période de ramadan (et même en dehors) devant les racailles islamisées, quand les Gaulois sont maltraités par ce régime et sa milice ? Lui qui se comporte comme l’agent de George Soros et de Bill Gates, qui se rêve comme le président des citoyens du monde, et qui montre, quotidiennement, son mépris profond pour une France dont il n’a rien à foutre, et pour des Français qu’il n’aime pas, malgré ses belles envolées médiatiques qui sonnent faux !

Et nous, les Français, nous devrions oublier tout cela ? Ce serait trop facile ! François Asselineau, que nous n’apprécions pas toujours, a fait un excellent travail sur la possible destitution d’un chef de l’État, que permet la Constitution française. L’Histoire de France fourmille d’épisodes où le roi, ou le chef de l’État, a dû rendre des comptes devant la justice du peuple, pour des actes jugés comme de haute trahison. Peu importe que les verdicts aient paru légitimes ou scandaleux, cela a existé. Comme dans le monde, certains chefs d’Etat ont fini tragiquement, tels Mussolini ou Ceaucescu.

Dans un tel contexte, non seulement Macron mérite donc d’être destitué, mais également jugé, voire exécuté. Car il faudra nous expliquer si Louis XVI, condamné à mort et exécuté, et Pétain, condamné à mort, mais gracié et emprisonné à vie, ont trahi davantage la France que le mondialiste Macron. Et cela, seul un procès, avec un jury populaire, retransmis sur les antennes de télévision, de Macron et des complices (et ils sont nombreux) pourra le dire.

Dans une fiction qui fait rêver, intitulée « L’espérance, notre rêve pour la France », le major Alain Bonte, dans un chapitre entier, nous relatait le procès de deux personnages, qui ressemblaient beaucoup à Nicolas Sarkozy et à François Hollande, ainsi que leurs comparses, dont deux faisaient penser à Christiane Taubira et Najat Belkacem. Le procès se déroulait durant un mois, et les audiences étaient publiques, tous les jours, de 17 heures à minuit, pour que le peuple sache de quels crimes ces dirigeants avaient été coupables. Le verdict, délivré par un jury populaire, sous la direction d’un tribunal où le président menait magistralement les débats, était sans appel (au sens propre) : les accusés avaient été condamnés à la peine de mort, et exécutés.

LVPT – Laveritepourtous.com

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SOURCE : Riposte Laïque

Vite, il recommence déjà ! Il jette encore notre richesse par les fenêtres… ce sont des criminels !

« avec ces 7 milliards, l’État français pouvait racheter Air France à sa valeur d’avant crise, et même 2 fois aujourd’hui »

Chers amis, Nous avons à peine eu le temps d’épingler Bruno Le Maire, notre ministre de l’Économie et des Finances percées, parce qu’il a sauvé les actionnaires milliardaires de FNAC Darty et déjà il remet le couvert avec Air France. Il jette nos richesses par les fenêtres et ce n’est pas sérieux. C’est criminel. C’est de la traîtrise. J’ai besoin de vous d’urgence pour interpeller Bruno Le Maire et partager cet appel à tous vos contacts. Il a jeté 350 millions d’euros aux actionnaires milliardaires de FNAC Darty et maintenant il engage 7 milliards d’euros pour sauver Air France, encore une fois de manière désastreuse.

Tout d’abord, avec ces 7 milliards, l’État français pouvait racheter Air France à sa valeur d’avant crise, et même 2 fois aujourd’hui. C’est vous dire si les sommes engagées sont gigantesques au regard de la valeur, de la richesse, que représente une société comme Air France. Mais surtout, la part de l’État français dans Air France n’est que de 14,3 %. Lorsque la compagnie fait des bénéfices et verse un dividende, la part de l’État français est de 14,3 %. En revanche, maintenant qu’il faut mettre la main au portefeuille, l’État débourse 7 milliards… Et les autres ? L’État néerlandais, co-actionnaire à hauteur de 14 %, c’est-à-dire autant que l’État français, va lui engager entre 2 et 4 milliards d’euros… Mais dans un groupe sain, les actionnaires partagent les fortunes de leur entreprise, bonnes ou mauvaises, d’autant que les Pays Bas sont pourtant bien moins endettés que nous. Nous nous retrouvons à nouveau dans une situation : pile ils gagnent, face nous perdons. Au moins les Pays Bas vont-ils mettre la main à la poche. Mais il y a parmi les actionnaires d’Air France, la compagnie américaine Delta Airlines (dont le 1er actionnaire est Warren Buffett… Encore un milliardaire et même super milliardaire) et la chinoise Eastern China Airlines, chacune à hauteur de 8,8 %. Ensembles, elles pèsent plus que l’État français. Et combien engagent-elles ? Zéro, bien sûr. Évidemment, ces actionnaires n’ont peut-être pas les moyens ou l’envie de recapitaliser Air France. Qu’à cela ne tienne, qu’ils se retirent. Mais ce n’est pas à nous de sauver leur entreprise.

Il n’y a AUCUNE raison qu’ils touchent des dividendes quand tout va bien mais ne paient rien quand tout va mal. C’est à nouveau la privatisation des gains et la mutualisation des bénéfices. Hier FNAC-Darty, aujourd’hui Air France et demain ? Combien de milliards et centaines de milliards allons-nous jeter par les fenêtres au moment même où nous en avons le plus besoin, au moment où se décide le sort de notre pays, sa grandeur ou sa ruine ? Nous ne pouvons laisser faire Monsieur Le Maire.

Interpellez-le avec moi aujourd’hui et diffusez partout cet appel. Ce qui se passe est trop grave.

Nous ne pouvons pas le laisser faire cette folie.

LVPT – Laveritepourtous.com

L’Europe (et l’UE) face au covid-19 : la cruelle réalité des chiffres

Les pays européens sont loin d’être égaux devant l’épidémie de covid-19. L’examen des chiffres arrêtés au dimanche 19 avril est édifiant. Il amène inévitablement à s’interroger sur la façon dont les différents pays d’Europe ont réagi face à cette situation.

Données du 19 avril 2020 à 0h00 GMT

Ce que disent ces chiffres :

1 – Au sein de l’UE et au vu des taux de perte Covid-19 exposés ci dessus, un citoyen UE a 245 fois plus de « chances » de décéder en Belgique (décès 490/M d’h), qu’en Slovaquie (décès: 2/M d’h)

2- Dans les grands ensembles géographiques européens considérés ci dessus, un citoyen a de 30 à 60 fois plus de « chances » de décéder en UE de l’Ouest qu’en UE de l’Est.

Question : Qu’est ce donc qui a conduit à de telles différences entre 9 pays de l’UE de l’Ouest et le reste de l’Europe ?

Réponse: Une conjonction de plusieurs facteurs dont les trois principaux semblent être les suivants :

1 – Tous ces pays à l’exception de l’Irlande, moins affectée, sont des pays de grands brassage de populations (tourisme, affaires, échanges commerciaux, conférences et transit du transport international), qui ont beaucoup trop tardé à fermer leurs frontières et qui ont, pour la plupart, pris cette épidémie à la légère, lorsqu’elle a pris pied en Europe.

https://people.bfmtv.com/actualite-people/emmanuel-et-brigitte-macron-au-theatre-pour-inciter-les-francais-a-sortir-malgre-le-coronavirus-1870852.html

https://www.lci.fr/football/coronavirus-le-match-ol-juve-lyon-turin-declencheur-de-l-explosion-du-nombre-de-cas-dans-le-rhone-l-ars-dement-2149943.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-les-regrets-des-elus-depuis-le-premier-tour-des-elections-municipales_3887843.html

Un à deux jours de retard dans la réaction initiale se traduit par une explosion du nombre de cas qui conduit inévitablement à une explosion du nombre de décès.

2 – Excès de confiance en soi, retard encore dans la préparation logistique à la « guerre » (masques, respirateurs, tests, scanners, lits de réanimation, équipements de protection en tout genre) et refus délibéré, pendant trop longtemps, d’utiliser des moyens qui existaient et qui auraient pu limiter le bilan humain (capacité de tests des laboratoires vétérinaires, traitement à la chloroquine par les médecins de ville, etc.). Faute d’avoir pu disposer des moyens pour élaborer une stratégie efficace, les gouvernances de ces 9 pays ont été contraintes d’adopter la stratégie de leurs moyens qui consistait à « naviguer à vue pour gérer la pénurie » et à adapter leurs discours aux circonstances:

Il est sidérant d’apprendre que le port du masque, déclaré inutile (parce que nous n’en avions pas) lorsque l’épidémie montait, sera recommandé, voire imposé en période de déconfinement.

3 – Refus d’adopter, dès le départ de l’épidémie, la stratégie qui avait bien réussi ailleurs et qui était recommandée par l’OMS dès le 17 mars: «Test, Test, Test».

Le ministre de la Santé français, lors de sa conférence de presse du 19 avril, a répondu en disant qu’il ne pouvait être question de tester les 67 millions de français. Ceci prouve qu’il n’a rien compris aux préconisations de l’OMS, appliquées avec un grand succès par l’Allemagne. Personne n’a jamais proposé un dépistage généralisé des populations, mais un dépistage massif « ciblé »: celui d’ailleurs que nous allons finir par adopter, mais beaucoup trop tard, pour la période de déconfinement.

Ciblé veut dire que l’on met, dès le départ de l’épidémie, l’effort maximum de test sur les régions, voire sur les villes qui sont les plus gros foyers d’infection. Ciblé veut aussi dire que l’on trace et que l’on teste l’entourage de tous les cas positifs détectés, chose qui n’a pas été assez faite en France. Voilà ce que disait le directeur de l’OMS le 17 mars dernier à Genève : « Testez chaque cas suspect de COVID-19. S’ils sont positifs, isolez-les et découvrez avec qui ils ont été en contact étroit jusqu’à deux jours avant l’apparition des symptômes et testez également ces personnes ».

La conférence de presse française du 19 avril nous a présenté des gouvernants très satisfaits de leur bilan pour la gestion de cette épidémie. Jetez un dernier coup d’œil au tableau ci dessus et sur la chronologie de l’épidémie et posez vous la question: L’exécutif français a-t-il été à la hauteur ? NON

Lavéritépourtous.com

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SOURCE: Breitz-info

En 50 ans, la France transformée en République soviéto-islamo-bananière

L’épidémie de Covid-19 a l’avantage de révéler crûment la réalité du monde. Plus besoin de faire des prévisions, prédictions, sondages, simulations, modélisations, tirages de cartes, estimations, il suffit d’ouvrir les yeux et de constater les dégâts.

À commencer par notre merveilleux pays des droits de l’Homme. Inutile de revenir sur la faillite totale d’un système bureaucratique, obèse, impotent, dictatorial, accumulant à l’infini des structures parasitaires enchevêtrées et finalement inefficaces, nous le subissons tous au quotidien. L’État est impuissant, donc il nous enferme tous et nous libérera quand les poules auront des dents. On peut se consoler en se disant que d’autres pays n’ont pas fait mieux que nous (l’Italie et l’Espagne), mais se comparer à plus mauvais que soi est indigne et guère rassurant. Car si on se compare aux pays qui ont fait mieux (par exemple, l’Allemagne ou le Portugal), on a honte de la France. Il suffit d’ailleurs de comparer l’organisation et les résultats obtenus par les systèmes médicaux français et allemand dans cette épidémie pour tout comprendre.

Au niveau de l’UE, dès le début ce fut le chacun pour soi. La solidarité européenne tant vantée depuis tant d’années a instantanément volé en éclats, mais il fallait être un vrai Bisounours pour imaginer le contraire. Dans les situations critiques, on retrouve les réflexes élémentaires de survie : sauver sa peau d’abord. Darwin a expliqué tout ça il y a longtemps. Ça s’est un peu amélioré depuis, mais à peine, il ne faudrait tout de même pas que les riches fourmis industrieuses du Nord payent pour les indigentes cigales dépensières du Sud. Si quelques chefs d’État (dont le nôtre) persistent à révérer la vache sacrée européenne, la plupart ont fermé leurs frontières et s’activent à protéger leurs populations sans compter sur l’UE mais en utilisant leurs moyens propres ou ceux de leurs voisins lorsqu’ils peuvent s’en emparer ou ceux fournis avec arrière-pensées par des États lointains jusqu’alors ignorés.

Et l’Europe dans le monde va sortir de la crise sanitaire comme un nain, épuisée, lessivée, soumise, méprisée. La révélation de sa dépendance aux autres pour une bonne partie des produits dont elle a besoin, y compris les produits de première nécessité, est effrayante. Ce continent qui fut le centre du monde ne représente plus grand-chose aujourd’hui et plus rien demain. Les combats du futur se feront sans l’Europe. Elle n’est plus qu’un enjeu économique mineur entre les géants d’Amérique et d’Asie, ainsi qu’une terre de conquête pour l’islam (qui en rêve depuis toujours) poussé entre autres par la Turquie, et une terre de cocagne pour l’Afrique qui y déverse son trop-plein démographique. Un butin ou une proie, rien d’autre. Et l’Europe n’est même pas capable de se défendre contre ceux qui veulent la submerger, la piller et la renvoyer à l’Âge de pierre. Ou plutôt, elle refuse de se défendre : elle se soumet lâchement au chantage de la Turquie comme elle se soumet lâchement aux ONG trafiquantes d’êtres humains alors qu’elle aurait encore largement les moyens d’empêcher cela. Mais ses « valeurs » sont plus importantes que sa survie et l’UE les défendra jusqu’au dernier Européen s’il le faut. On appelle ça un suicide.

Peut-on espérer que la France du monde d’après sera un peu moins affreuse que celle du monde d’avant ? Chez nous, il est question désormais de patriotisme économique, c’est nouveau, ça vient de sortir, mais quand celui qui le clame a toujours fait le contraire, on peut douter de la sincérité de sa soudaine conversion. Peut-être essaie-t-il seulement de sauver sa peau lui aussi. Darwin toujours. Mais si on le fait réellement, croit-on qu’on va relocaliser la production simplement en demandant aux entreprises de faire preuve de patriotisme économique ? Si les entreprises se retrouvent écrasées sous les charges et les taxes en produisant en France, elles ne le feront évidemment pas. Alors, on va devoir les subventionner massivement puisque ça ne coûte rien, c’est l’État qui paie. Autrement dit, c’est nous les contribuables qui avons payé, payons et continuerons à payer, comme toujours, mais en un temps de crise économique massive avec une dette qui va grimper à des hauteurs stratosphériques, ce n’est peut-être pas une bonne idée.

Comme chacun d’entre nous doit le savoir, pour augmenter la dépense utile, il faut commencer par réduire l’inutile et là, il y a du travail tant l’État jette notre argent par les fenêtres. Pour réussir à nettoyer les écuries d’Augias, Hercule dut détourner deux fleuves tellement elles étaient sales (elles n’avaient pas été nettoyées depuis 30 ans). La situation de la France après 60 ans de Ve République est similaire. Une énorme couche de crasse de décisions politiques, de choix, de lois, de textes, de règlements, d’arrêtés, de décrets, assaisonnée d’une bonne dose d’opportunisme, de clientélisme, d’arrivisme, de copinage et même de corruption, et avec l’approbation au moins tacite d’électeurs moutons de Panurge, s’est accumulée qui fait de notre pays aujourd’hui une sorte de république soviéto-islamo-bananière gouvernée par le couple infernal Ubu et Kafka. Et un tyranneau est même en train de naître sournoisement de leurs amours. « Arrêtez d’emmerder les Français ! », disait déjà le Premier ministre Pompidou en 1966. La Ve République a été faite par et pour de Gaulle et elle a abouti à la caricature Macron. Difficile de faire plus radicalement différent. Macron est le stade terminal Alzheimer d’une République qui fut brillante : Marianne était une jeune fille accorte, elle est à présent une vieille femme desséchée, laide, radotante et malfaisante, une horrible fée Carabosse. « La vieillesse est un naufrage », comme disait de Gaulle qui n’imaginait pas que ça s’appliquerait un jour à sa République. Et c’est le Covid-19 qui a montré à tout le monde la dégénérescence et la totale incompétence de l’État. À nettoyer vigoureusement et en profondeur.

Une autre grande source de dépenses extravagantes est celle de l’immigration qui ruine la France inexorablement. Mais pas touche ! c’est une autre vache sacrée bien qu’on ne comprenne pas vraiment pourquoi. Elle nous coûte plus de 100 milliards d’€ par an, elle a créé une population qui a la CNI et la carte Vitale pour toucher les allocs et les subventions mais qui hait profondément la France, ne respecte que ses lois tribales, agresse la police, les pompiers et les secours, refuse le confinement, déclenche des émeutes à la moindre occasion, propage un obscurantisme agressif et régressif, vit grassement d’assistanat et de trafics illicites, brandit des drapeaux venus d’ailleurs et exige de se faire enterrer au bled. Pis encore, cette population qui ne cesse de se multiplier prépare la sécession des territoires qu’elle contrôle. Le tout dans la plus totale impunité. Pourquoi accepte-t-on ce qui ne nous apporte que ruine et destruction ? C’est que l’État français est lui aussi, comme l’UE, d’une lâcheté abyssale, une lâcheté qui a commencé dans les années 80 avec un Président qui avait dénoncé 20 ans plus tôt, lorsqu’il était dans l’opposition, « Le coup d’État permanent » de De Gaulle, mais se trouva lui-même si bien au pouvoir qu’il rempila pour un deuxième mandat (il fallait bien nourrir sa deuxième famille cachée). On lui doit la brillante invention de SOS Racisme qui imposa définitivement l’immigration « chance pour la France » et l’antiracisme (c’est-à-dire le racisme anti-Blancs), et la promotion parallèle du FN pour servir de repoussoir commode. Aujourd’hui, 40 ans plus tard, on est toujours englués dans ce piège à cons. À nettoyer également vigoureusement.

Il y a bien d’autres choses à faire mais il faut d’abord que les Français sortent de leur infantilisme permanent, certes bien entretenu par les médias. On ne peut pas gueuler constamment contre l’État, l’accuser de tous les maux et courir se réfugier dans ses bras au moindre bobo. On ne peut pas voter pour un candidat dont les promesses inquiètent puis se plaindre qu’il les applique une fois élu. On ne peut pas voter depuis des décennies pour les mêmes sempiternels apparatchiks interchangeables (et une nouvelle plaie d’Égypte est annoncée avec le retour de Valls, Barnier, NKM et Le Foll, au secours !). C’est bien nous qui avons constamment élu démocratiquement tous les branquignols censés nous représenter (avec à l’occasion quelques entourloupes), nous sommes donc grandement responsables des conséquences de nos actes.

Il faut profiter de la situation actuelle extraordinaire pour nous réveiller, cesser d’être des enfants trouillards qui ouvrent le parapluie du risque zéro et agir en adultes responsables : le destin de la France doit être décidé par nous et non par d’obscures entités étrangères qui tirent les ficelles de nos « représentants » selon leurs intérêts. Et tant pis s’il faut casser des œufs pour faire l’omelette que nous voulons.

Alors, y a-t-il dans la salle un Hercule fermement décidé à nettoyer vigoureusement et en profondeur ces écuries d’Augias qu’est devenue notre pauvre France, avec l’aide de tous les Français patriotes ?

Lavéritépourtous.com

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SOURCE: RIPOSTE LAIQUE