Selon le FMI, la France devrait connaître l’une des pires récessions au monde en 2020

L’économie française ​devrait connaître l’une des pires récessions au monde en 2020, selon les nouvelles prévisions du Fonds monétaire international, qui table sur un scénario plus sombre que celui du gouvernement. Le PIB français devrait chuter en 2020 de 12,5 %, au lieu de 7,2 %, a estimé mercredi le FMI, qui a actualisé ses prévisions mondiales.

La France, qui a enregistré près de 30.000 décès liés au Covid-19 et où le confinement a été particulièrement strict jusqu’au 11 mai, devrait connaître ainsi cette année l’une des pires récessions de la planète en raison de la pandémie de coronavirus, aux côtés de l’Italie (-12,8 %) et de l’Espagne (-12,8 %).

PIB : -12.50% pour la France en 2020

« la reprise devrait être plus progressive que prévu », explique le FMI, tout en soulignant l’incertitude qui entoure ses nouvelles prévisions. En cause: les mesures de distanciation physique qui persisteront au second semestre et l’impact négatif des mesures de précaution sanitaire sur la productivité dans les entreprises.

Avec ce chiffre de -12,5%, l’institution se montre plus pessimiste que le gouvernement, qui table sur un recul du PIB de 11%, soit la plus forte récession de la France depuis 1945. Cette prévision, qui repose sur une hypothèse de réouverture des frontières en Europe le 15 juin et à la fin de l’été avec le reste du monde, tient compte du redémarrage seulement progressif de l’économie, avait précisé Bercy plus tôt dans le mois. Le Haut Conseil des finances publiques l’avait jugé « prudente ».

« Je maintiens notre prévision de croissance pour 2020 à -11% », a indiqué le ministre de l’Économie Bruno Le Maire dans une réaction transmise à l’AFP. Les mesures de soutien à l’économie (dispositif de chômage partiel, reports de charges, fonds de solidarité, plans sectoriels, etc.) et « le plan de relance en préparation soutiendront nos entreprises pendant la crise et permettront un rebond en 2021 », a-t-il ajouté, soulignant que la France possédait « tous les atouts pour sortir plus forte de la crise ».

L’estimation du FMI est également plus sombre que celle de la Banque de France, qui anticipe un plongeon du PIB d’environ 10% cette année, malgré la reprise « progressive » de l’activité à partir du troisième trimestre.

Laveritepourtous.com

“L’économie mondiale subira sa pire récession depuis la Grande Dépression des années 30”

Le FMI table sur une récession de 3% pour l’économie mondiale en 2020. La confiance est en berne et les grandes puissances occidentales devraient accuser une chute historique de leur PIB, souligne notre chroniqueur Christopher Dembik, responsable de la recherche macroéconomique chez Saxo Bank. 

Le 15 avril, le FMI a considérablement diminué ses prévisions de croissance et a enjoint les responsables politiques d’injecter de la liquidité sur les marchés financiers et de soutenir les ménages et les entreprises frappés de plein fouet par la pandémie. L’organisation s’attend à ce que l’économie mondiale subisse sa plus forte récessiondepuis la Grande Dépression, avec une contraction de l’activité qui pourrait avoisiner les -3% en 2020. L’élément le plus frappant est probablement le fait que le moteur de la croissance de l’Asie soit complètement à l’arrêt ce qui aura pour conséquence une croissance nulle en 2020 dans cette région du monde.

Dans les pays de l’OCDE, les perspectives sont encore moins réjouissantes : la récession pourrait atteindre -5,9% aux États-Unis et -7,5% dans l’Union européenne. Les dernières enquêtes de l’OCDE auprès des entreprises et des ménages, publiées la semaine du 13 mars, ne rendent pas encore compte du véritable impact de la pandémie de COVID-19 sur la confiance à l’égard du secteur privé. Nous devrions en savoir davantage lorsque les prochaines enquêtes seront publiées, le 12 mai.

Depuis le début de l’année, la confiance à l’égard des entreprises du secteur privé a commencé à s’éroder. La baisse la plus notable a été observée pour la confiance des consommateurs. L’indice est passé sous le seuil des 100 pour la première fois depuis novembre 2014, à 99 précisément en mars, ce qui laisse présager un pessimisme qui s’accentuera dans les prochains mois. Le taux de variation exprimé en glissement annuel est également négatif et ressort actuellement à -0,6%. Nous pensons que cette tendance négative va s’accélérer dans les prochains mois car l’impact du coronavirus sur la demande et sur la consommation sera plus visible. Dans la mesure où nous sommes confrontés à la crise économique la plus grave depuis 1929, il est probable que la confiance des ménages s’effondre sous son niveau le plus bas dans l’Histoire, soit 97,1, atteint début 2009.

La confiance dans le secteur manufacturier est également en chute libre, mais cette tendance s’est amorcée avant la crise, en raison de la guerre commerciale qui a opposé la Chine aux États-Unis et de la décélération marquée du commerce international. Le coronavirus ajoute de l’incertitude et des difficultés économiques à une situation déjà compliquée.

En mars 2019, l’indice s’établissait à 100,2 (signe d’optimisme pour l’avenir) et il ressort désormais à 99,2 (signe de pessimisme), son niveau le plus bas depuis l’automne 2009. Le taux de variation exprimé en glissement annuel ressort à -0,9 %. Il est évident que cette baisse va se poursuivre compte-tenu de la conjoncture économique exceptionnelle.

LVPT – Laveritepourtous.com

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Le 11e Homme le plus puissant du Monde avoue le vilain Secret des Banques centrales

  Mon cher lecteur,   Les banques centrales ne peuvent rien pour nous.  Les banques centrales ne peuvent rien pour nous et tous ceux qui vous disent le contraire – et ils sont nombreux en ce moment – sont des imbéciles.   Paf.   D’ailleurs, ce n’est pas moi qui le dis, c’est Jay Powell l’actuel président de la Fed et 11e personne la plus puissante du monde selon Forbes :Pourquoi nous arrêter à 4 000 milliards ? Cela ne sera jamais assez pour les marchés. Et si nos modèles nous diront toujours que nous aidons l’économie, j’aurais sans doute toujours l’impression que ces bénéfices sont surestimés.  Et un peu plus loin : Qu’est-ce qui pourrait nous arrêter si ce n’est une accélération de la croissance économique, mais il n’est sans doute pas en notre pouvoir de produire cette croissance.  Et ce n’est pas fini, il continue :Pendant ce temps, nous soufflons une bulle obligataire généralisée qui produira de grosses pertes lorsque les taux remonteront. Nous pourrions presque dire que c’est notre stratégie… Et lorsque cela se produira nous pourrions avoir une réaction des marchés très dynamiques.  La Réserve Fédérale américaine est peuplée de banquiers, juristes et hauts fonctionnaires très policés et au langage encore plus feutré et là nous avons Jay Powell qui, en l’espace de 3 minutes, dit que : 

  • Non seulement la politique de la Fed est inefficace mais que ;
  • Les modèles de la Fed sont faux (sic) et que ;
  • La Fed est en train de souffler une bulle de tous les diables qui produira un krach comme jamais le jour où elle explosera.

Et ce jour n’est pas encore arrivé, croyez-moi (il suffit de voir l’explosion actuelle d’émissions de dettes). Bien évidemment, il ne le dit pas aujourd’hui, mais il le disait en octobre 2012, juste après sa nomination au Conseil des gouverneurs de la Fed, à un moment où il avait encore des illusions… Nous savons comment cela s’est fini. Cet énorme pavé dans la mare n’est pas très connu, le transcript de la réunion n’a été publié qu’en 2018 et cette bombe est lâchée page 193 sur 246 et bien évidemment elle n’a été rapportée dans aucun compte rendu. Il fallait lire ces 250 pages d’un ennui féroce… Et qui est assez bête pour lire 250 pages d’élucubrations de vieux singes tous fripés plus de 5 ans après leur petite sauterie ? Votre serviteur bien sûr. J’en avais déjà parlé à l’époque, cela avait fait un peu de bruit, j’étais déjà heureux. Mais aujourd’hui, il est vital que nous comprenions que les banques centrales ne peuvent rien pour nous ! Oh nous le savons bien. Nous avons vu leurs bienfaits depuis 2008 : Le mouvement des 1 %, Podemos, Nuit Debout, les Gilets Jaunes. Les peuples sont à bout. Et nous savons aussi pourquoi. Nous savons le vilain secret des banques centrales.Les banques centrales ne créent pas de richesse. Les banques centrales ne créent pas de richesse.

Elles créent de la monnaie et plus elles en créent moins nous créons de richesse, c’est une loi de la nature nous y reviendrons. Et surtout plus elles créent de cette monnaie malade, plus elles enrichissent les uns, plus elles appauvrissent les autres, aveuglément, stupidement. Les banques centrales ne peuvent rien pour nous, c’est même tout le contraire, elles nous détruisent à petit feu depuis 2008 et vous n’aviez pas besoin de Jay Powell, ni de moi pour le savoir. Mais au moins maintenant nous savons l’extraordinaire cynisme de ces gens. Ils ne peuvent rien pour nous et ils s’en foutent. Cela change tout. Si les banques centrales sont impuissantes, et elles le sont, alors il est plus que criminel d’engager nos richesses comme l’État le fait actuellement en la personne de Bruno Le Maire qui vient sauver un bon paquet de milliardaires au travers des sauvetages de FNAC-Darty ou Air France. C’est criminel.Vous ouvrez grand la porte à la misère. Alors s’il vous plaît, mon cher lecteur, prenez un instant,

SIGNEZ et PARTAGEZ l’appel à Bruno Le Maire pour que cesse cette folie meurtrière, car à la fin, ces politiques feront des morts. À votre bonne fortune,

LVPT – Laveritepourtous.com

Le Covid-19 est en train de précipiter la FIN de l’argent liquide « encore une fois le coronavirus a bon dos »

Plusieurs spécialistes pensent que la crise du coronavirus pourrait entraîner la fin de l’argent liquide. Mais partout dans le monde, une résistance s’organise déjà.

Michel Santi, économiste, en est pourtant certain, « l’usage des espèces – du cash – est en voie de disparition et le Coronavirus achèvera de creuser sa tombe »

Si la fin de l’argent liquide est prédite depuis longtemps par de nombreux spécialistes, elle pourrait trouver un point d’appui opportun dans la crise du coronavirus. En effet, depuis le début de la pandémie, le paiement en espèce n’a plus le vent en poupe. Avant la crise, pas moins d’un Français sur deuxréglait ses achats en espèce. Aujourd’hui le cash s’est totalement effondré.

De nombreux commerçants refusent déjà l’argent liquide

Par peur de transmettre le virus, beaucoup de clients privilégient donc la carte bancaire et en particulier le “sans contact”. Cette solution a d’ailleurs très vite été préconisée par l’OMS. Bien que cette pratique soit totalement illégale, certains commerçants refusent même l’argent liquide et exigent l’utilisation du sans contact. Le gouvernement a d’ailleurs lui aussi favorisé ce moyen de paiement en relevant son plafond à 50€ dès le 11 mai. Bruno Le Maire a ainsi annoncé que « cette évolution contribue au renforcement de la sécurité sanitaire dans le commerce de détail et facilitera ainsi une reprise rapide de l’activité dans ce secteur ».

Une proximité de plus en plus importante entre l’être humain et son compte bancaire

Reste que ce changement s’inscrit dans une certaine continuité. Lancé à l’origine avec un plafond de 20€, il avait déjà été relevé à 30€fin 2017. La possibilité de payer avec son smartphone, apparue aussi ces dernières années, s’inscrit directement dans cette logique de dématérialisation. Et outre les risques de détournements informatiques, c’est aussi la proximité de plus en plus importante entre l’être humain et son compte bancaire qui questionne.

Et bientôt la puce sous la peau ?

On a ainsi vu en Suède plusieurs milliers de personnes se faire implanter une puce électronique, comme une véritable extension d’eux-mêmes et grâce à laquelle il est notamment possible de faire des achats. Ce que l’on avait longtemps imaginé comme de la science fiction devient aujourd’hui réalité. Notre compte bancaire pourrait alors devenir une véritable part de notre identité, instaurant un lien toujours plus fort entre l’Homme et l’argent… et rendant les transactions toujours plus faciles, instantanées, “indolores” et donc, paradoxalement, moins sous la maîtrise des individus.

La dangerosité du cash n’est pas établie

C’est ce qui explique peut-être que, partout dans le monde, l’argent liquide trouve ses défenseurs. Dans le contexte de la crise du coronavirus, la Banque des règlements internationaux assure que « les études scientifiques montrent que la probabilité d’une transmission via des billets de banque est faible quand on la compare avec d’autres objets fréquemment touchés, comme les terminaux de cartes de crédit ou les claviers d’identification personnelle ».

La fin de l’argent liquide pénaliserait les plus vulnérables

Là ou l’argent dématérialisé permet un contrôle total de l’État sur ses citoyens, il pénaliserait en revanche des groupes de population les plus faibles. Il imposerait ainsi définitivement d’entrer dans le système bancaire ; or aujourd’hui, 1,7 milliards de personnes dans le monde ne sont pas bancarisées. L’argent liquide est aussi vital pour les personnes âgées, les sans abri et les plus précaires.

L’argent liquide va disparaître d’ici 10 ans selon Michel Santi

Michel Santi, économiste, en est pourtant certain, « l’usage des espèces – du cash – est en voie de disparition et le Coronavirus achèvera de creuser sa tombe ». Selon lui ce phénomène inéluctable pourrait entraîner avec lui la disparition pure et simple des banques traditionnelles, balayées par le tout digital. On peut ainsi penser aux nombreuses monnaies virtuelles apparues ces dernières années, comme par exemple celles lancées par Facebook ou Amazon.

L’argent ne sera plus qu’une simple donnée informatique

Dans une prédiction terrifiante, Michel Santi ajoute : « l’avenir de l’argent consistera en des applications diverses et variées qui seront programmées dans le sens de l’hyper personnalisation où les besoins des consommateurs, leur solvabilité et leur épargne y seront intégrés ». Ainsi, pour lui l’argent ne sera bientôt plus qu’une simple donnée informatique à la merci de grandes entreprises.

Sans contrôle sur sa monnaie, l’Etat n’est plus rien

Or si ces prévisions venaient à se réaliser, et si jamais des monnaies virtuelles venaient à prendre le pas sur les monnaies nationales, les gouvernements ne seraient plus libres de contrôler leurs propres économies. Dans de telles conditions, impossible par exemple de faire tourner la planche à billets. La France a d’ailleurs déjà pu s’en rendre compte avec l’euro contrôlé par la banque centrale européenne et non plus par la nation. La monnaie sous sa forme actuelle est « l’instrument idéal pour exercer et maintenir jusque-là la régulation et l’emprise de l’État », explique Michel Santi. Mais qu’arrivera-t-il lorsque des multinationales privées auront le pouvoir sur des crypto monnaies utilisées par des milliards de personnes ? Et même si en France, et partout dans le monde, la résistance s’organise déjà, notamment avec l’apparition des monnaies locales, ce futur hypothétique a malgré tout de quoi inquiéter

LVPT – Laveritepourtous.com

Vite, il recommence déjà ! Il jette encore notre richesse par les fenêtres… ce sont des criminels !

« avec ces 7 milliards, l’État français pouvait racheter Air France à sa valeur d’avant crise, et même 2 fois aujourd’hui »

Chers amis, Nous avons à peine eu le temps d’épingler Bruno Le Maire, notre ministre de l’Économie et des Finances percées, parce qu’il a sauvé les actionnaires milliardaires de FNAC Darty et déjà il remet le couvert avec Air France. Il jette nos richesses par les fenêtres et ce n’est pas sérieux. C’est criminel. C’est de la traîtrise. J’ai besoin de vous d’urgence pour interpeller Bruno Le Maire et partager cet appel à tous vos contacts. Il a jeté 350 millions d’euros aux actionnaires milliardaires de FNAC Darty et maintenant il engage 7 milliards d’euros pour sauver Air France, encore une fois de manière désastreuse.

Tout d’abord, avec ces 7 milliards, l’État français pouvait racheter Air France à sa valeur d’avant crise, et même 2 fois aujourd’hui. C’est vous dire si les sommes engagées sont gigantesques au regard de la valeur, de la richesse, que représente une société comme Air France. Mais surtout, la part de l’État français dans Air France n’est que de 14,3 %. Lorsque la compagnie fait des bénéfices et verse un dividende, la part de l’État français est de 14,3 %. En revanche, maintenant qu’il faut mettre la main au portefeuille, l’État débourse 7 milliards… Et les autres ? L’État néerlandais, co-actionnaire à hauteur de 14 %, c’est-à-dire autant que l’État français, va lui engager entre 2 et 4 milliards d’euros… Mais dans un groupe sain, les actionnaires partagent les fortunes de leur entreprise, bonnes ou mauvaises, d’autant que les Pays Bas sont pourtant bien moins endettés que nous. Nous nous retrouvons à nouveau dans une situation : pile ils gagnent, face nous perdons. Au moins les Pays Bas vont-ils mettre la main à la poche. Mais il y a parmi les actionnaires d’Air France, la compagnie américaine Delta Airlines (dont le 1er actionnaire est Warren Buffett… Encore un milliardaire et même super milliardaire) et la chinoise Eastern China Airlines, chacune à hauteur de 8,8 %. Ensembles, elles pèsent plus que l’État français. Et combien engagent-elles ? Zéro, bien sûr. Évidemment, ces actionnaires n’ont peut-être pas les moyens ou l’envie de recapitaliser Air France. Qu’à cela ne tienne, qu’ils se retirent. Mais ce n’est pas à nous de sauver leur entreprise.

Il n’y a AUCUNE raison qu’ils touchent des dividendes quand tout va bien mais ne paient rien quand tout va mal. C’est à nouveau la privatisation des gains et la mutualisation des bénéfices. Hier FNAC-Darty, aujourd’hui Air France et demain ? Combien de milliards et centaines de milliards allons-nous jeter par les fenêtres au moment même où nous en avons le plus besoin, au moment où se décide le sort de notre pays, sa grandeur ou sa ruine ? Nous ne pouvons laisser faire Monsieur Le Maire.

Interpellez-le avec moi aujourd’hui et diffusez partout cet appel. Ce qui se passe est trop grave.

Nous ne pouvons pas le laisser faire cette folie.

LVPT – Laveritepourtous.com

Le Covid-19 met la Sécu à genoux avec un trou d’au moins 41 milliards d’euros «Les chiffres donnent le tournis»

«Les chiffres donnent le tournis» et pourtant, on n’a peut-être pas encore touché le fond, estime Gérald Darmanin, le ministre des Comptes publics.

 Gérald Darmanin , mnistre de l’Action et des Comptes publics.

« Du jamais-vu », même au plus fort de la crise financière : le déficit de la sécurité sociale atteindra le niveau abyssal de 41 milliards d’euros cette année, selon « une hypothèse favorable » dévoilée mercredi par Gérald Darmanin.

Auditionné par la commission des Affaires sociales du Sénat, le ministre des Comptes publics a souligné d’emblée « le caractère exceptionnel et changeant » de ses prévisions budgétaires. Le cru 2019, meilleur que prévu avec tout de même une perte de 1,9 milliard d’euros, « nous paraît loin aujourd’hui », tant le millésime 2020 est parti pour pulvériser tous les records.

Au moins huit milliards de dépenses supplémentaires

Effacés, les 28 milliards de déficit de 2010, dont la Sécu tardait à se remettre. L’hôte de Bercy table à ce jour sur un trou de 41 milliards, « du jamais-vu », évidemment à cause de l’épidémie de coronavirus. La crise sanitaire a en effet provoqué « environ 8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires », inscrites dans le deuxième budget rectificatif en cours d’examen au Parlement.

Cette somme inclut 4 milliards destinés à Santé publique France (achats de masques, blouses…), 3 milliards pour les hôpitaux – notamment la prime promise aux soignants – et plus d’un milliard pour les arrêts de travail liés au Covid-19 (garde d’enfant, personnes vulnérables).

Cette « hypothèse favorable » part en outre du « principe que l’ensemble des cotisations patronales reportées seront payées d’ici décembre, ce qui ne sera probablement pas le cas », a-t-il ajouté. Non seulement les entreprises bénéficieront d’un « étalement » de leurs paiements, mais « le gouvernement travaille à des annulations » qui concerneront « certains secteurs ».

Par M.-L.W. avec AFPLe 22 avril 2020 à 21h32

« Du jamais-vu », même au plus fort de la crise financière : le déficit de la sécurité sociale atteindra le niveau abyssal de 41 milliards d’euros cette année, selon « une hypothèse favorable » dévoilée mercredi par Gérald Darmanin.

Auditionné par la commission des Affaires sociales du Sénat, le ministre des Comptes publics a souligné d’emblée « le caractère exceptionnel et changeant » de ses prévisions budgétaires. Le cru 2019, meilleur que prévu avec tout de même une perte de 1,9 milliard d’euros, « nous paraît loin aujourd’hui », tant le millésime 2020 est parti pour pulvériser tous les records.

Au moins huit milliards de dépenses supplémentaires

Effacés, les 28 milliards de déficit de 2010, dont la Sécu tardait à se remettre. L’hôte de Bercy table à ce jour sur un trou de 41 milliards, « du jamais-vu », évidemment à cause de l’épidémie de coronavirus. La crise sanitaire a en effet provoqué « environ 8 milliards d’euros de dépenses supplémentaires », inscrites dans le deuxième budget rectificatif en cours d’examen au Parlement.

Cette somme inclut 4 milliards destinés à Santé publique France (achats de masques, blouses…), 3 milliards pour les hôpitaux – notamment la prime promise aux soignants – et plus d’un milliard pour les arrêts de travail liés au Covid-19 (garde d’enfant, personnes vulnérables).

LIRE AUSSI > Budget 2020 de la Sécu : initialement pas de coup de pouce pour l’hôpital

« Je ne sais pas s’il n’y en aura pas à rajouter », a reconnu Gérald Darmanin, évoquant un possible « rattrapage » des dépenses de soins de ville en plus de l’aide annoncée pour compenser la perte d’activité des soignants libéraux – évaluée à « un peu plus d’un milliard d’euros » à ce stade.

Un manque à gagner de 31 milliards d’euros

Mais cela est relativement peu au regard de « l’effondrement des recettes » de la sécurité sociale qui accusera un manque à gagner de 31 milliards d’euros, dont 20 milliards liés aux revenus d’activité (cotisations, CSG) et 11 milliards à la fiscalité (TVA, taxe sur les salaires).

Et encore, ces ressources restent tributaires de l’ampleur de la récession économique. Pour l’heure le gouvernement table sur un PIB en baisse de 8 %, mais « plus la croissance sera négative, plus les chiffres se détérioreront », a averti Gérald Darmanin.

Cette « hypothèse favorable » part en outre du « principe que l’ensemble des cotisations patronales reportées seront payées d’ici décembre, ce qui ne sera probablement pas le cas », a-t-il ajouté. Non seulement les entreprises bénéficieront d’un « étalement » de leurs paiements, mais « le gouvernement travaille à des annulations » qui concerneront « certains secteurs ».Newsletter « Ça me rapporte »La newsletter qui améliore votre pouvoir d’achatVotre adresse mail est collectée par Le Parisien pour vous permettre de recevoir nos actualités et offres commerciales. En savoir plus

« Il faudra passer par une disposition législative et nous devrons justifier (le choix de) ces secteurs », comme la restauration, frappée par « une interdiction réglementaire » depuis le début du confinement mi-mars.

Unédic : «Autour de 47 milliards» de dette en juin

Cela pourrait également s’appliquer à l’hôtellerie, au tourisme, à l’événementiel, à la culture, mais aussi à des « secteurs de conséquence » comme les blanchisseurs dépendant des hôtels ou les viticulteurs dépendant des bars et restaurants.

En attendant, tous peuvent déjà recourir au chômage partiel qui plombe les comptes de l’Etat, mais aussi ceux de l’Unédic dont la dette devrait se situer « sans doute autour de 47 milliards d’euros en juin », soit 10 milliards de plus qu’en début d’année, a précisé le ministre.

LVPT – Laveritepourtous.com

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SOURCE: Leparisien

L’or, une devise que la Banque centrale américaine ne pourra jamais imprimer : conseil du jour

L’or devrait profiter de l’augmentation du bilan des banques centrales, juge Bank of America, qui vise désormais… 3.000 sur le cours de l’once !

Conseil: Faites migrer une partie de votre épargne en Or physique de préférence en pièces française type 20 Francs Napoléon ou pour les plus modestes en pièces d’argent type Francs Hercule. Il n’y en aura pas pour tout le monde !

L’or a le vent en poupe. Après un passage à vide du cours de l’once lors du pic de stress généralisé sur les marchés, il a inscrit un nouveau sommet annuel ce mois-ci. Depuis, il a légèrement reflué, mais a dernièrement pris appui sur sa moyenne mobile à 20 jours. Les grandes banques sont de plus en plus positives sur l’or. Bank of America a d’ailleurs porté de 2.000 à… 3.000 dollars son objectif de cours à 18 mois sur l’or, jugeant que la hausse du bilan des banques centrales pourrait mettre les devises fiduciaires sous pression et favoriser un engouement pour l’or. « La Fed ne peut pas imprimer de l’or », souligne en outre la banque américaine.

De nombreux éléments plaident en faveur d’une hausse durable de l’or. “L’or ne génère ni dividende, ni coupon, contrairement aux actions et aux obligations, par conséquent plus les taux d’intérêt sont proches de zéro, voire négatifs, plus cela rend l’achat d’or intéressant”, souligne Antoine Fraysse Soulier, responsable de l’analyse de marchés chez eToro. Or, en raison de la crise actuelle, les banques centrales ont réduit drastiquement leurs taux directeurs. “Cela a mécaniquement fait baisser les taux d’intérêt, rendant les obligations moins attractives. Il en est de même pour les actions, qui ont perdu en moyenne entre 20 et 30% et dont les dividendes, pour certaines, vont être supprimés”, explique l’expert.

Par ailleurs, les banques centrales, notamment celles de la Russie, de la Chine et de l’Inde, continuent d’alimenter leurs réserves en or. “En 2018, c’est 651 tonnes qui ont été achetées, un record. Les investisseurs institutionnels ne sont pas en reste. Au 1er trimestre, les ETF adossés au métal jaune ont enregistré un record historique, avec 23 milliards de dollars de flux entrants, selon le Conseil Mondial de l’or”, souligne Antoine Fraysse Soulier. Enfin, alors que le stress sur les marchés d’actions ne semble pas près de s’estomper, l’or pourrait continuer à bénéficier de son statut de valeur refuge.

Cours de l’or au 23/04/2020

La hausse du cours de l’or “n’est pas et ne sera pas verticale mais reste portée par la finance institutionnelle. Techniquement, les records historiques sont en vue pour cette année 2020, la zone comprise entre 1.795 dollars et 1.920 dollars. Le garant technique de la dynamique de fond est à 1.550 dollars”, indique Vincent Ganne. Il conviendrait donc d’être plus prudent sur le métal jaune, si ce support devait être enfoncé.

LVPT – Laveritepourtous.com

L’État va braquer votre assurance vie

Mon cher lecteur,  

« Si on commence à toucher aux réserves réglementaires, on touche à l’argent des assurés et je ne pensais vraiment pas que c’était le sujet aujourd’hui »

  Mercredi a eu lieu l’audition de Florence Lustman, présidente de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) par la commission des finances de l’Assemblée.   Cette audition a montré le raid brutal de l’État sur les assureurs.   Et l’argent des assureurs, mon cher lecteur, c’est le vôtre comme l’a rappelé Madame Lustman.   Il faut entendre Madame Lustman affolée, se demander pourquoi on lui demande à combien s’élève les réserves de capitalisation.   Les réserves de capitalisation mon cher lecteur, ce sont 20 milliards d’euros que les assureurs gardent pour garantir le capital de votre fonds euros… Pour les cas exceptionnels comme aujourd’hui.   Incompétence ou cynisme, ils s’en fichent bien nos députés que cet argent n’appartienne ni aux assurances, ni à l’État mais à vous et moi et 20 millions de Français, pas des millionnaires, ni même des gens aisés mais durement touchés par la crise et qui ont un besoin vital justement aujourd’hui de cette épargne lentement constituée.   L’assurance vie, ce n’est pas le placement des milliardaires, c’est notre épargne de précaution.

Ce sont des millions de sacrifices grands et petits que nous avons consentis pour les coups durs.   Mais cet État, avec les banques centrales, préfère sauver les banques et renflouer la finance rapace et mettre à genou les assureurs détenteurs du trésor de nos épargnes : nos assurances vie.   La réalité est que les assureurs sont en danger et plutôt que de soucier de leur survie, l’État les braque !   Ces gens mon cher lecteur punissent la vertu et récompensent le vice.   Il est évident que les assureurs doivent jouer leur rôle dans la résolution de la crise, et ils le font, mais il y a une différence entre solidarité nationale et braquage par une clique de députés voraces et incompétents (à 2 exceptions près).   Incompétence et voracité : Voilà comment je traite cette vingtaine de députés. La décence m’interdit d’être plus juste.   Je suis en colère mon cher lecteur, et je crois que vous le serez aussi.  

Personne ne doit ignorer ce qui est en train de se passer. Transférez-cette lettre, partagez-là sur les réseaux avant qu’elle ne soit censurée.   Cela commence avec Monsieur le rapporteur général qui ouvre l’audition avec cette menace brutale et vicieuse :   « Vos engagements, je me permets de vous le rappeler, sont essentiels et extrêmement importants sinon nous allons avoir dans le projet de loi de finance rectificative qui arrive dans les toutes prochaines heures, comme nous l’avons eu le mois dernier, un débat sur la fiscalité du secteur de l’assurance avec la proposition de la taxe exceptionnelle. »   Bonne ambiance à l’Assemblée : Le ton est donné, le braquage commence avec immédiatement la menace du recours à la force. Si vous ne nous donnez pas ce que nous voulons, nous irons le chercher de force.   Et que veulent-ils ces députés ?   Ils veulent que les assurances prennent en charge plus de 50 milliards de pertes d’activité liée au confinement à partir de primes perçues qui s’élèvent, elles… à 200 millions d’euros.   Mais ce n’est pas tout !   Presque tous ces députés se plaignent que l’on ne pense qu’aux entreprises et pas assez aux associations (eux font visiblement l’inverse). Ils veulent également que les assurances renflouent le monde associatif, parlent-ils de l’aide associative aux plus démunis ? Non, ils parlent de campings, centres de vacances et, véridique, du Hellfest, grand festival de hardrock !   Il faut payer, payer et encore payer pour toutes les factures qui arrivent et tous les engagements que l’État prend par-dessus la tête sans même les chiffre sérieusement, sans même se soucier des conséquences.   Les voilà les matamores de l’argent des autres.   Les députés prennent les comptes des assureurs pour des sacs sans fond de Mary Poppins.   Je n’ai pas de sympathie particulière envers les assureurs mais il faut entendre Madame Lustman finir par souffler :   « enfin, nous ne pouvons pas changer le plomb en or ».   Elle est obligée de rappeler que les assureurs sont dans une situation très préoccupante avec :

  • Hausse massive des sinistres. La baisse des accidents de la route et autres accidents du travail ne compense pas et de loin les hausses notamment des assurances crédits ou dérives vertigineuses des arrêts maladie de complaisance ;
  • Baisse aussi importante des revenus liée aux impayés avec garantie de couverture dans le cadre de la crise ;
  • Et, énorme trou noir à la taille encore inconnue : les dépréciations d’actifs que les assureurs vont devoir réaliser suite à la baisse des marchés financiers et des crédits défaillants. J’avais déjà évoqué au début de la crise que les pertes liées aux fonds euros risquaient de se chiffrer en dizaines de milliards si ce n’est plus.

La réalité est que les assureurs sont en danger et plutôt que d’assurer leur survie, l’État les braque !   Il y a encore pire, nous nous rendons compte dans cette audition que l’État a mis en place une caisse de réassurance pour les catastrophes naturelles ainsi que tout un dispositif d’indemnisation… Mais il n’existe rien en matière sanitaire.   Alors que ce dispositif avait pris en charge la moitié de la facture lors de la tempête de 1999 (plus grosse catastrophe jusqu’au virus), rien n’est prévu pour accompagner les assureurs alors que la facture va être plus de 10 fois supérieure.   Je vous disais en début de lettre que ces députés lorgnent sur la réserve de capitalisation, ce trésor vital pour assurer la solvabilité des assurances vie, constituées année après année grâce à nos rendements mis de côté.   Cela semble déjà trop gros pour être vrai, mais ces 20 milliards ne sont même pas la face émergée de l’iceberg.   Faut-il rappeler que, fin décembre, le gouvernement a déjà transféré en catimini la Provision sur Participation aux Bénéfices dans les fonds propres des assureurs… Il y en avait pour plus de 50 milliards d’euros qui avaient été mis en réserve par les assureurs pour lisser vos rendements… Mais cette PPB, mon cher lecteur, c’était votre argent et je peux vous assurer que celui-là vous ne le reverrez jamais car les assureurs vont avoir besoin de leurs fonds propres comme jamais et pendant très longtemps.   Faut-il rappeler l’article 49 de la loi Sapin 2 de 2016 qui permet de confisquer vos assurances vie ? On m’avait beaucoup reproché d’avoir utilisé le terme « confisquer » au moment du passage de cette loi mais je peux vous assurer que c’est bien de cela qu’il s’agit et qu’avant la fin de l’année, le sujet reviendra sur la table.   Plus c’est gros plus ça passe comme disait l’autre…   Je vous ai prévenu dès le début de cette crise que vos assurances vie étaient en danger.Je vous avais prévenu dès le mois de septembre dernier que vos assurances vie étaient obsolètes et incapables de répondre à l’évolution du monde :   « Cela signifie qu’à moyen terme, les assureurs n’ont AUCUN moyen de garantir votre capital. »Le virus n’a fait qu’avancer l’inéluctable : les assureurs n’ont plus les moyens de garantir le capital de votre assurance vie.   Il est plus que temps mon cher lecteur de mettre en sécurité votre assurance vie, pour assurer votre survie et gérer par vous-même la solidarité que permet votre patrimoine, sauf bien sûr, si vous préférez que l’État s’en occupe en saisissant votre épargne pour renflouer un festival de rock.   Faites suivre, c’est important, car la misère tue plus sûrement encore que les virus.

SOURCE: http://videos.assemblee-nationale.fr/Datas/an/portail/video.8943969_5e9712ec6491a.commission-des-finances–mme-florence-lustman-presidente-mm-philippe-poiget-delegue-general-et-15-avril-2020

SOURCE: L’investisseur sans costume