L’Europe (et l’UE) face au covid-19 : la cruelle réalité des chiffres

Les pays européens sont loin d’être égaux devant l’épidémie de covid-19. L’examen des chiffres arrêtés au dimanche 19 avril est édifiant. Il amène inévitablement à s’interroger sur la façon dont les différents pays d’Europe ont réagi face à cette situation.

Données du 19 avril 2020 à 0h00 GMT

Ce que disent ces chiffres :

1 – Au sein de l’UE et au vu des taux de perte Covid-19 exposés ci dessus, un citoyen UE a 245 fois plus de « chances » de décéder en Belgique (décès 490/M d’h), qu’en Slovaquie (décès: 2/M d’h)

2- Dans les grands ensembles géographiques européens considérés ci dessus, un citoyen a de 30 à 60 fois plus de « chances » de décéder en UE de l’Ouest qu’en UE de l’Est.

Question : Qu’est ce donc qui a conduit à de telles différences entre 9 pays de l’UE de l’Ouest et le reste de l’Europe ?

Réponse: Une conjonction de plusieurs facteurs dont les trois principaux semblent être les suivants :

1 – Tous ces pays à l’exception de l’Irlande, moins affectée, sont des pays de grands brassage de populations (tourisme, affaires, échanges commerciaux, conférences et transit du transport international), qui ont beaucoup trop tardé à fermer leurs frontières et qui ont, pour la plupart, pris cette épidémie à la légère, lorsqu’elle a pris pied en Europe.

https://people.bfmtv.com/actualite-people/emmanuel-et-brigitte-macron-au-theatre-pour-inciter-les-francais-a-sortir-malgre-le-coronavirus-1870852.html

https://www.lci.fr/football/coronavirus-le-match-ol-juve-lyon-turin-declencheur-de-l-explosion-du-nombre-de-cas-dans-le-rhone-l-ars-dement-2149943.html

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/coronavirus-les-regrets-des-elus-depuis-le-premier-tour-des-elections-municipales_3887843.html

Un à deux jours de retard dans la réaction initiale se traduit par une explosion du nombre de cas qui conduit inévitablement à une explosion du nombre de décès.

2 – Excès de confiance en soi, retard encore dans la préparation logistique à la « guerre » (masques, respirateurs, tests, scanners, lits de réanimation, équipements de protection en tout genre) et refus délibéré, pendant trop longtemps, d’utiliser des moyens qui existaient et qui auraient pu limiter le bilan humain (capacité de tests des laboratoires vétérinaires, traitement à la chloroquine par les médecins de ville, etc.). Faute d’avoir pu disposer des moyens pour élaborer une stratégie efficace, les gouvernances de ces 9 pays ont été contraintes d’adopter la stratégie de leurs moyens qui consistait à « naviguer à vue pour gérer la pénurie » et à adapter leurs discours aux circonstances:

Il est sidérant d’apprendre que le port du masque, déclaré inutile (parce que nous n’en avions pas) lorsque l’épidémie montait, sera recommandé, voire imposé en période de déconfinement.

3 – Refus d’adopter, dès le départ de l’épidémie, la stratégie qui avait bien réussi ailleurs et qui était recommandée par l’OMS dès le 17 mars: «Test, Test, Test».

Le ministre de la Santé français, lors de sa conférence de presse du 19 avril, a répondu en disant qu’il ne pouvait être question de tester les 67 millions de français. Ceci prouve qu’il n’a rien compris aux préconisations de l’OMS, appliquées avec un grand succès par l’Allemagne. Personne n’a jamais proposé un dépistage généralisé des populations, mais un dépistage massif « ciblé »: celui d’ailleurs que nous allons finir par adopter, mais beaucoup trop tard, pour la période de déconfinement.

Ciblé veut dire que l’on met, dès le départ de l’épidémie, l’effort maximum de test sur les régions, voire sur les villes qui sont les plus gros foyers d’infection. Ciblé veut aussi dire que l’on trace et que l’on teste l’entourage de tous les cas positifs détectés, chose qui n’a pas été assez faite en France. Voilà ce que disait le directeur de l’OMS le 17 mars dernier à Genève : « Testez chaque cas suspect de COVID-19. S’ils sont positifs, isolez-les et découvrez avec qui ils ont été en contact étroit jusqu’à deux jours avant l’apparition des symptômes et testez également ces personnes ».

La conférence de presse française du 19 avril nous a présenté des gouvernants très satisfaits de leur bilan pour la gestion de cette épidémie. Jetez un dernier coup d’œil au tableau ci dessus et sur la chronologie de l’épidémie et posez vous la question: L’exécutif français a-t-il été à la hauteur ? NON

Lavéritépourtous.com

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SOURCE: Breitz-info

En 50 ans, la France transformée en République soviéto-islamo-bananière

L’épidémie de Covid-19 a l’avantage de révéler crûment la réalité du monde. Plus besoin de faire des prévisions, prédictions, sondages, simulations, modélisations, tirages de cartes, estimations, il suffit d’ouvrir les yeux et de constater les dégâts.

À commencer par notre merveilleux pays des droits de l’Homme. Inutile de revenir sur la faillite totale d’un système bureaucratique, obèse, impotent, dictatorial, accumulant à l’infini des structures parasitaires enchevêtrées et finalement inefficaces, nous le subissons tous au quotidien. L’État est impuissant, donc il nous enferme tous et nous libérera quand les poules auront des dents. On peut se consoler en se disant que d’autres pays n’ont pas fait mieux que nous (l’Italie et l’Espagne), mais se comparer à plus mauvais que soi est indigne et guère rassurant. Car si on se compare aux pays qui ont fait mieux (par exemple, l’Allemagne ou le Portugal), on a honte de la France. Il suffit d’ailleurs de comparer l’organisation et les résultats obtenus par les systèmes médicaux français et allemand dans cette épidémie pour tout comprendre.

Au niveau de l’UE, dès le début ce fut le chacun pour soi. La solidarité européenne tant vantée depuis tant d’années a instantanément volé en éclats, mais il fallait être un vrai Bisounours pour imaginer le contraire. Dans les situations critiques, on retrouve les réflexes élémentaires de survie : sauver sa peau d’abord. Darwin a expliqué tout ça il y a longtemps. Ça s’est un peu amélioré depuis, mais à peine, il ne faudrait tout de même pas que les riches fourmis industrieuses du Nord payent pour les indigentes cigales dépensières du Sud. Si quelques chefs d’État (dont le nôtre) persistent à révérer la vache sacrée européenne, la plupart ont fermé leurs frontières et s’activent à protéger leurs populations sans compter sur l’UE mais en utilisant leurs moyens propres ou ceux de leurs voisins lorsqu’ils peuvent s’en emparer ou ceux fournis avec arrière-pensées par des États lointains jusqu’alors ignorés.

Et l’Europe dans le monde va sortir de la crise sanitaire comme un nain, épuisée, lessivée, soumise, méprisée. La révélation de sa dépendance aux autres pour une bonne partie des produits dont elle a besoin, y compris les produits de première nécessité, est effrayante. Ce continent qui fut le centre du monde ne représente plus grand-chose aujourd’hui et plus rien demain. Les combats du futur se feront sans l’Europe. Elle n’est plus qu’un enjeu économique mineur entre les géants d’Amérique et d’Asie, ainsi qu’une terre de conquête pour l’islam (qui en rêve depuis toujours) poussé entre autres par la Turquie, et une terre de cocagne pour l’Afrique qui y déverse son trop-plein démographique. Un butin ou une proie, rien d’autre. Et l’Europe n’est même pas capable de se défendre contre ceux qui veulent la submerger, la piller et la renvoyer à l’Âge de pierre. Ou plutôt, elle refuse de se défendre : elle se soumet lâchement au chantage de la Turquie comme elle se soumet lâchement aux ONG trafiquantes d’êtres humains alors qu’elle aurait encore largement les moyens d’empêcher cela. Mais ses « valeurs » sont plus importantes que sa survie et l’UE les défendra jusqu’au dernier Européen s’il le faut. On appelle ça un suicide.

Peut-on espérer que la France du monde d’après sera un peu moins affreuse que celle du monde d’avant ? Chez nous, il est question désormais de patriotisme économique, c’est nouveau, ça vient de sortir, mais quand celui qui le clame a toujours fait le contraire, on peut douter de la sincérité de sa soudaine conversion. Peut-être essaie-t-il seulement de sauver sa peau lui aussi. Darwin toujours. Mais si on le fait réellement, croit-on qu’on va relocaliser la production simplement en demandant aux entreprises de faire preuve de patriotisme économique ? Si les entreprises se retrouvent écrasées sous les charges et les taxes en produisant en France, elles ne le feront évidemment pas. Alors, on va devoir les subventionner massivement puisque ça ne coûte rien, c’est l’État qui paie. Autrement dit, c’est nous les contribuables qui avons payé, payons et continuerons à payer, comme toujours, mais en un temps de crise économique massive avec une dette qui va grimper à des hauteurs stratosphériques, ce n’est peut-être pas une bonne idée.

Comme chacun d’entre nous doit le savoir, pour augmenter la dépense utile, il faut commencer par réduire l’inutile et là, il y a du travail tant l’État jette notre argent par les fenêtres. Pour réussir à nettoyer les écuries d’Augias, Hercule dut détourner deux fleuves tellement elles étaient sales (elles n’avaient pas été nettoyées depuis 30 ans). La situation de la France après 60 ans de Ve République est similaire. Une énorme couche de crasse de décisions politiques, de choix, de lois, de textes, de règlements, d’arrêtés, de décrets, assaisonnée d’une bonne dose d’opportunisme, de clientélisme, d’arrivisme, de copinage et même de corruption, et avec l’approbation au moins tacite d’électeurs moutons de Panurge, s’est accumulée qui fait de notre pays aujourd’hui une sorte de république soviéto-islamo-bananière gouvernée par le couple infernal Ubu et Kafka. Et un tyranneau est même en train de naître sournoisement de leurs amours. « Arrêtez d’emmerder les Français ! », disait déjà le Premier ministre Pompidou en 1966. La Ve République a été faite par et pour de Gaulle et elle a abouti à la caricature Macron. Difficile de faire plus radicalement différent. Macron est le stade terminal Alzheimer d’une République qui fut brillante : Marianne était une jeune fille accorte, elle est à présent une vieille femme desséchée, laide, radotante et malfaisante, une horrible fée Carabosse. « La vieillesse est un naufrage », comme disait de Gaulle qui n’imaginait pas que ça s’appliquerait un jour à sa République. Et c’est le Covid-19 qui a montré à tout le monde la dégénérescence et la totale incompétence de l’État. À nettoyer vigoureusement et en profondeur.

Une autre grande source de dépenses extravagantes est celle de l’immigration qui ruine la France inexorablement. Mais pas touche ! c’est une autre vache sacrée bien qu’on ne comprenne pas vraiment pourquoi. Elle nous coûte plus de 100 milliards d’€ par an, elle a créé une population qui a la CNI et la carte Vitale pour toucher les allocs et les subventions mais qui hait profondément la France, ne respecte que ses lois tribales, agresse la police, les pompiers et les secours, refuse le confinement, déclenche des émeutes à la moindre occasion, propage un obscurantisme agressif et régressif, vit grassement d’assistanat et de trafics illicites, brandit des drapeaux venus d’ailleurs et exige de se faire enterrer au bled. Pis encore, cette population qui ne cesse de se multiplier prépare la sécession des territoires qu’elle contrôle. Le tout dans la plus totale impunité. Pourquoi accepte-t-on ce qui ne nous apporte que ruine et destruction ? C’est que l’État français est lui aussi, comme l’UE, d’une lâcheté abyssale, une lâcheté qui a commencé dans les années 80 avec un Président qui avait dénoncé 20 ans plus tôt, lorsqu’il était dans l’opposition, « Le coup d’État permanent » de De Gaulle, mais se trouva lui-même si bien au pouvoir qu’il rempila pour un deuxième mandat (il fallait bien nourrir sa deuxième famille cachée). On lui doit la brillante invention de SOS Racisme qui imposa définitivement l’immigration « chance pour la France » et l’antiracisme (c’est-à-dire le racisme anti-Blancs), et la promotion parallèle du FN pour servir de repoussoir commode. Aujourd’hui, 40 ans plus tard, on est toujours englués dans ce piège à cons. À nettoyer également vigoureusement.

Il y a bien d’autres choses à faire mais il faut d’abord que les Français sortent de leur infantilisme permanent, certes bien entretenu par les médias. On ne peut pas gueuler constamment contre l’État, l’accuser de tous les maux et courir se réfugier dans ses bras au moindre bobo. On ne peut pas voter pour un candidat dont les promesses inquiètent puis se plaindre qu’il les applique une fois élu. On ne peut pas voter depuis des décennies pour les mêmes sempiternels apparatchiks interchangeables (et une nouvelle plaie d’Égypte est annoncée avec le retour de Valls, Barnier, NKM et Le Foll, au secours !). C’est bien nous qui avons constamment élu démocratiquement tous les branquignols censés nous représenter (avec à l’occasion quelques entourloupes), nous sommes donc grandement responsables des conséquences de nos actes.

Il faut profiter de la situation actuelle extraordinaire pour nous réveiller, cesser d’être des enfants trouillards qui ouvrent le parapluie du risque zéro et agir en adultes responsables : le destin de la France doit être décidé par nous et non par d’obscures entités étrangères qui tirent les ficelles de nos « représentants » selon leurs intérêts. Et tant pis s’il faut casser des œufs pour faire l’omelette que nous voulons.

Alors, y a-t-il dans la salle un Hercule fermement décidé à nettoyer vigoureusement et en profondeur ces écuries d’Augias qu’est devenue notre pauvre France, avec l’aide de tous les Français patriotes ?

Lavéritépourtous.com

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SOURCE: RIPOSTE LAIQUE

Pour la destitution de ce gouvernement « Trop c’est trop : Réveillons nous ! »

La gestion calamiteuse de la pandémie par notre gouvernement, n’est plus à démontrer. D’ailleurs les Français en sont bien conscients puisque selon un sondage récent, ils sont plus de 76% à déclarer ne plus lui faire confiance.

Au-delà des effets d’annonces, des « messes médiatiques » que nous dispense régulièrement Emmanuel Macron, c’est un gouvernement en perdition qui nous dirige. Non seulement, il n’a pas su prendre les dispositions en temps et en heure pour gérer la crise mais continue dans ses atermoiements (rentrée des classes pour les plus jeunes le 11 Mai), annulation annoncée des festivals mais contredit en partie par le ministre de la culture 2 jours plus tard etc …)

Ajoutons en plus le risque d’une perte de nos libertés, entre autres, par l’utilisation du tracking alors qu’avec des tests généralisés et des masques pour l’ensemble de la population, celle-ci ne serait pas nécessaire.

Certes, la situation actuelle nécessite un ajustement de nos lois pour faire face à cette pandémie, avec une restriction provisoire de nos libertés (le confinement en est une). Mais, souvenons-nous, il n’y a pas très longtemps, avant l’arrivée du virus, les manifestations pacifiques qui ont été « pourries » par la volonté du gouvernement dont l’objectif inavoué était de vouloir discréditer le mouvement organisateur et de chercher également à réduire nos libertés individuelles comme celle « d’aller et venir ».

Et maintenant, on commence à nous parler d’impôt « covid19 », de travailler plus etc…

De plus, on nous susurre à l’oreille qu’Emmanuel Macron préparerait un « gouvernement de concorde » pour l’après pandémie. Et avec qui me direz-vous ? Que des personnalités de l’ancien monde, ceux qui ont tous échoués comme l’ancien négociateur du Brexit Michel Barnier, l’ex-ministre de l’Agriculture de François Hollande, Stéphane Le Foll, mais également Nathalie Kosciusko-Morizet, elle-aussi ancienne membre du gouvernement (actuellement exilée à New York) et même Manuel Valls !!

Alors, non, le peuple Français qui souffre ne veut plus de cette bande de malfaisants, et il devra reprendre son destin en main.

Pour ce faire, il faudra en premier lieu faire partir de l’Assemblée Nationale les « ventres mous » (LREM et assimilés) qui cautionnent l’action du gouvernement. La dissolution de l’Assemblée Nationale est impérative et tout devra être mis en œuvre pour y arriver…pression, pétition nationale, manifestations et autres.

Puis, un gouvernement provisoire devra être installé, composé de personnalités qui ne sont pas comptables des problèmes et erreurs du passé.

Evidemment si Emmanuel Macron s’y oppose, une procédure de destitution pour fautes graves devra être engagée.

Car non, le peuple français ne se laissera plus faire.

Lavéritépourtous.com

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SOURCE : lengadoc-info

Dieudonné 5 minutes de vérité  » On nous ment depuis la maternelle « A VOIR [Vidéo]

L’humoriste Dieudonné nous pousses a nous questionner, en ces temps de confinement forcé !

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LVPT – Lavéritépourtous.com

Manipulation des graphiques par l’INSEE, la preuve par l’image [Vidéo]

On peut absolument tout faire dire à des chiffres et à des statistiques car il suffit de les présenter dans le contexte le plus favorable ou, à l’inverse, le plus défavorable, selon l’effet recherché. Il suffit par exemple ici de montrer les chiffres de l’année 2017 pour voir l’inverse s’afficher. Il suffit également de dire qu’il y a chaque année 150 000 décès dans les EHPAD pour comprendre que les 7000 morts actuels ne représentent pas une catastrophe sanitaire…


« Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées. »

Winston Churchill

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Au regard d’une série statistique publiée le 17 avril 2020 par l’Insee, j’accuse cette administration de manipuler l’opinion publique. Par des méthodes classiques d’omission et de manipulation graphique, cet institut arriverait presque à nous faire croire que la mortalité du SARS-COV-2 dépasse celle des épidémies des années précédentes. La Pravda en marche…

LVTP – Lavéritepourtous.com

« Restez chez vous » : le slogan de la dictature en marche

Je fais suite à mon précédent article sur le déconfinement et aux commentaires des lecteurs, certains, les plus nombreux, très positifs, d’autres témoignant d’une pré-adhésion en quelque sorte vertueuse et à leur corps défendant au conditionnement ; ceux-là sont des victimes ; d’autres enfin relevant du procès d’intention et de la projection de leur propre peur et de leurs propres fantasmes alors que je n’ai jamais dit que je sortirais sans masque. 

Très longtemps, moi qui ai toujours été un rebelle, viré de tous les lycées, atypique marginal au boulot, je me suis demandé comment pouvaient fonctionner les dictatures et comment des hommes seuls pouvaient prendre barre sur des peuples entiers et les soumettre. Mon expérience personnelle m’a permis de mesurer qu’un caractère trop indépendant vous valait une sorte de suspicion sociale en retour, et que finalement la société, dans sa majorité, était plutôt moutonnière et consentante à un certain ordre tacite. Le consensus social conduit à la norme et la norme au rejet de « l’anormal », c’est ainsi qu’en temps ordinaire s’établit une certaine forme de contrôle social mutuel et spontané. Il n’est pas mauvais en soi, il faut bien que la société se tienne ; juste pénible pour ceux qui sont un peu en dehors de la courbe de concentration.

Mais de là à imaginer comment les dictatures peuvent se coaguler et comment, comme on peut l’entrevoir, certains peuvent y contribuer, il y avait un pas que je croyais infranchissable en France. Pourtant certaines observations anciennes pouvaient déjà laisser entrevoir ce qui est en train de se passer.

Pendant mon service militaire, j’ai refusé de faire les EOR pour faire l’expérience de l’immersion à parité dans la profondeur de catégories sociales que je ne côtoyais pas dans mon milieu d’origine. Il me semblait que j’en tirerais un enseignement pour le reste de ma vie. Ce fut le cas. Je compris qu’une société sans classe, celle des 2e classe indifférenciés et brassés sans ordre au départ, se hiérarchisait spontanément sur un critère donné, le plus trivial en l’occurrence, celui de l’ancienneté, de la classe d’appel. Les libérables au-dessus de la pile, les bleubites aux corvées. Je mesurai aussi qu’on pouvait se faire baiser par beaucoup plus con que soi. Le cabot inculte au QI d’huître pouvait vous envoyer au trou ou vous torturer quotidiennement. Il fallait s’y soumettre qui que l’on soit. Gare au petit chef doté d’un sifflet, d’une casquette ou d’une quelconque part de pouvoir. Plus il est con, plus il est méchant, plus il est utile aux dominants, au système, à l’ordre établi ; et donc sélectionné à cet effet.

Plus tard, au boulot, je compris que les gens confondaient souvent gentillesse et faiblesse et que les cons osaient tout ; y compris tenter de vous mordre les mollets par derrière, même si vous étiez beaucoup plus fort qu’eux. Mais qu’en même temps, ils pouvaient être surpris quand au bout d’un moment vous leur retourniez un bon coup de latte dans les dents. Je compris aussi que les gens ne respectaient que les gens qui les emmerdent ; ressort fondamental de la hiérarchie et de l’exercice du pouvoir. Il n’y ni partage, ni parité ni consensus dans l’exercice du pouvoir. Mieux vaut être craint qu’aimé. C’est ainsi. Personne n’aime Macron, mais tout le monde craint l’éborgnement.

Voilà pour la condition humaine en temps normal : consensus pour l’ordre même le plus trivial, hiérarchisation et contrôle social spontanés, apparition d’une classe dominante et de classes soumises, demande d’autorité, voire d’autorité injuste, respect et soumission face au dominant, rejet du rebelle car dangereux s’il paraît trop proche de vous. Du coup, on comprend pourquoi les politiques sont comme ils sont : des prédateurs suradaptés à la nature humaine pour en tirer un maximum de profits personnels. Comment le leur reprocher alors que nous les suscitons par nos propres faiblesses.

Mais revenons-en aux ressorts de la dictature. Deux cas de figure : la dictature consentie type Allemagne hitlérienne, ou Turquie actuelle, tout un peuple dominant s’incarne derrière le dominant alpha. Ce cas ne nous concerne pas. La dictature subie de type stalinien, forme archaïque, qui s’établit par la terreur, peur du goulag, peur de la déportation, peur de l’élimination physique, peur de la relégation sociale, peur des pressions exercées sur les familles. C’est ce cas qui nous concerne avec une novation moderniste : la peur panique d’un virus soigneusement mis en scène et la soumission consentie, sans violences, sans camps d’internement, sans déportations. Le totalitarisme 2.0 c’est l’obéissance consentie en contrepartie d’une protection espérée mais jamais donnée. Au contraire, on nous en prive pour d’avantage nous terroriser. 

Cette fois-ci, la peur n’a pas d’incarnation humaine, elle s’établit par rapport à un réalité sans visage, un virus soi-disant sans passeport qu’on a consciencieusement laissé entrer toutes frontières ouvertes et qu’on a fait prospérer en bannissant tous les moyens de lutte. Elle s’établit par des statistiques égrenées tous les soirs avec une constance de métronome par un cyborg aux allures de chef comptable. 

Voilà donc un gouvernement qui tente de nous terroriser en nous interdisant de sortir alors qu’il a tout fait pour nous exposer tout en nous privant de protection. Comment peut-on subir cela sans se rebeller et surtout comment peut-on admettre l’inversion accusatoire que comporte de manière subliminale ce slogan :

Quelle est la responsabilité du citoyen dans la mort de ceux que le pouvoir n’a pas protégés ? Doit-on renter sous terre parce que le pouvoir nous laisse crever ?

Comment osent-ils nous priver de liberté et nous forcer à restez chez nous en nous rendant coupables de mettre la vie d’autrui en danger, alors que ce sont eux qui nous font crever ?

Comment certains d’entre nous peuvent-ils se laisser avoir par une manipulation aussi triviale ?

À l’inverse, c’est nous qui devrions leur hurler :

CASSEZ VOUS

VOUS NOUS FAITES CREVER

L’avènement du pouvoir dictatorial ne peut s’établir que grâce au relai d’une presse de propagande aux ordres, mais aussi grâce au concours de toute une hiérarchie d’affidés, de commensaux, de collabos, de délateurs, de dénonciateurs, de nervis, d’exécuteurs des basses œuvres, de tortionnaires. On peut être un salaud de nature, c’est assez rare, on peut aussi le devenir par calcul opportuniste. Enfin, en conditions exceptionnelles, on peut le devenir par contagion de la peur, parce qu’on pète de trouille.

Nous en somme exactement au point où certains, terrorisés par la propagande mortifère du pouvoir, la relayent, et où d’autres se sentent autorisés à tenter de terroriser les déviants, bientôt à les dénoncer. Le mécanisme du totalitarisme est en route, des collabos sont en train de se susciter dans le pays par la peur qu’ils se communiquent de proche en proche.

La dictature commence exactement ici et maintenant avec ceux qui par peur pointent déjà du doigt les rebelles et les lanceurs d’alerte.

Se déconfiner, c’est-à-dire s’autoriser à sortir quand on veut, comme on veut et pour les raisons que l’on veut, sans subir les diktats illégitimes d’un pouvoir totalitaire ; évidemment masqué en public et éventuellement démasqué quand on est seul, est le premier acte de résistance à la portée de tout un chacun.

SOURCE: RIPOSTE LAIQUE

REVEILLEZ VOUS LES PANGOLINS

LVPT – Lavéritepourtous.com

L’État va braquer votre assurance vie

Mon cher lecteur,  

« Si on commence à toucher aux réserves réglementaires, on touche à l’argent des assurés et je ne pensais vraiment pas que c’était le sujet aujourd’hui »

  Mercredi a eu lieu l’audition de Florence Lustman, présidente de la Fédération Française de l’Assurance (FFA) par la commission des finances de l’Assemblée.   Cette audition a montré le raid brutal de l’État sur les assureurs.   Et l’argent des assureurs, mon cher lecteur, c’est le vôtre comme l’a rappelé Madame Lustman.   Il faut entendre Madame Lustman affolée, se demander pourquoi on lui demande à combien s’élève les réserves de capitalisation.   Les réserves de capitalisation mon cher lecteur, ce sont 20 milliards d’euros que les assureurs gardent pour garantir le capital de votre fonds euros… Pour les cas exceptionnels comme aujourd’hui.   Incompétence ou cynisme, ils s’en fichent bien nos députés que cet argent n’appartienne ni aux assurances, ni à l’État mais à vous et moi et 20 millions de Français, pas des millionnaires, ni même des gens aisés mais durement touchés par la crise et qui ont un besoin vital justement aujourd’hui de cette épargne lentement constituée.   L’assurance vie, ce n’est pas le placement des milliardaires, c’est notre épargne de précaution.

Ce sont des millions de sacrifices grands et petits que nous avons consentis pour les coups durs.   Mais cet État, avec les banques centrales, préfère sauver les banques et renflouer la finance rapace et mettre à genou les assureurs détenteurs du trésor de nos épargnes : nos assurances vie.   La réalité est que les assureurs sont en danger et plutôt que de soucier de leur survie, l’État les braque !   Ces gens mon cher lecteur punissent la vertu et récompensent le vice.   Il est évident que les assureurs doivent jouer leur rôle dans la résolution de la crise, et ils le font, mais il y a une différence entre solidarité nationale et braquage par une clique de députés voraces et incompétents (à 2 exceptions près).   Incompétence et voracité : Voilà comment je traite cette vingtaine de députés. La décence m’interdit d’être plus juste.   Je suis en colère mon cher lecteur, et je crois que vous le serez aussi.  

Personne ne doit ignorer ce qui est en train de se passer. Transférez-cette lettre, partagez-là sur les réseaux avant qu’elle ne soit censurée.   Cela commence avec Monsieur le rapporteur général qui ouvre l’audition avec cette menace brutale et vicieuse :   « Vos engagements, je me permets de vous le rappeler, sont essentiels et extrêmement importants sinon nous allons avoir dans le projet de loi de finance rectificative qui arrive dans les toutes prochaines heures, comme nous l’avons eu le mois dernier, un débat sur la fiscalité du secteur de l’assurance avec la proposition de la taxe exceptionnelle. »   Bonne ambiance à l’Assemblée : Le ton est donné, le braquage commence avec immédiatement la menace du recours à la force. Si vous ne nous donnez pas ce que nous voulons, nous irons le chercher de force.   Et que veulent-ils ces députés ?   Ils veulent que les assurances prennent en charge plus de 50 milliards de pertes d’activité liée au confinement à partir de primes perçues qui s’élèvent, elles… à 200 millions d’euros.   Mais ce n’est pas tout !   Presque tous ces députés se plaignent que l’on ne pense qu’aux entreprises et pas assez aux associations (eux font visiblement l’inverse). Ils veulent également que les assurances renflouent le monde associatif, parlent-ils de l’aide associative aux plus démunis ? Non, ils parlent de campings, centres de vacances et, véridique, du Hellfest, grand festival de hardrock !   Il faut payer, payer et encore payer pour toutes les factures qui arrivent et tous les engagements que l’État prend par-dessus la tête sans même les chiffre sérieusement, sans même se soucier des conséquences.   Les voilà les matamores de l’argent des autres.   Les députés prennent les comptes des assureurs pour des sacs sans fond de Mary Poppins.   Je n’ai pas de sympathie particulière envers les assureurs mais il faut entendre Madame Lustman finir par souffler :   « enfin, nous ne pouvons pas changer le plomb en or ».   Elle est obligée de rappeler que les assureurs sont dans une situation très préoccupante avec :

  • Hausse massive des sinistres. La baisse des accidents de la route et autres accidents du travail ne compense pas et de loin les hausses notamment des assurances crédits ou dérives vertigineuses des arrêts maladie de complaisance ;
  • Baisse aussi importante des revenus liée aux impayés avec garantie de couverture dans le cadre de la crise ;
  • Et, énorme trou noir à la taille encore inconnue : les dépréciations d’actifs que les assureurs vont devoir réaliser suite à la baisse des marchés financiers et des crédits défaillants. J’avais déjà évoqué au début de la crise que les pertes liées aux fonds euros risquaient de se chiffrer en dizaines de milliards si ce n’est plus.

La réalité est que les assureurs sont en danger et plutôt que d’assurer leur survie, l’État les braque !   Il y a encore pire, nous nous rendons compte dans cette audition que l’État a mis en place une caisse de réassurance pour les catastrophes naturelles ainsi que tout un dispositif d’indemnisation… Mais il n’existe rien en matière sanitaire.   Alors que ce dispositif avait pris en charge la moitié de la facture lors de la tempête de 1999 (plus grosse catastrophe jusqu’au virus), rien n’est prévu pour accompagner les assureurs alors que la facture va être plus de 10 fois supérieure.   Je vous disais en début de lettre que ces députés lorgnent sur la réserve de capitalisation, ce trésor vital pour assurer la solvabilité des assurances vie, constituées année après année grâce à nos rendements mis de côté.   Cela semble déjà trop gros pour être vrai, mais ces 20 milliards ne sont même pas la face émergée de l’iceberg.   Faut-il rappeler que, fin décembre, le gouvernement a déjà transféré en catimini la Provision sur Participation aux Bénéfices dans les fonds propres des assureurs… Il y en avait pour plus de 50 milliards d’euros qui avaient été mis en réserve par les assureurs pour lisser vos rendements… Mais cette PPB, mon cher lecteur, c’était votre argent et je peux vous assurer que celui-là vous ne le reverrez jamais car les assureurs vont avoir besoin de leurs fonds propres comme jamais et pendant très longtemps.   Faut-il rappeler l’article 49 de la loi Sapin 2 de 2016 qui permet de confisquer vos assurances vie ? On m’avait beaucoup reproché d’avoir utilisé le terme « confisquer » au moment du passage de cette loi mais je peux vous assurer que c’est bien de cela qu’il s’agit et qu’avant la fin de l’année, le sujet reviendra sur la table.   Plus c’est gros plus ça passe comme disait l’autre…   Je vous ai prévenu dès le début de cette crise que vos assurances vie étaient en danger.Je vous avais prévenu dès le mois de septembre dernier que vos assurances vie étaient obsolètes et incapables de répondre à l’évolution du monde :   « Cela signifie qu’à moyen terme, les assureurs n’ont AUCUN moyen de garantir votre capital. »Le virus n’a fait qu’avancer l’inéluctable : les assureurs n’ont plus les moyens de garantir le capital de votre assurance vie.   Il est plus que temps mon cher lecteur de mettre en sécurité votre assurance vie, pour assurer votre survie et gérer par vous-même la solidarité que permet votre patrimoine, sauf bien sûr, si vous préférez que l’État s’en occupe en saisissant votre épargne pour renflouer un festival de rock.   Faites suivre, c’est important, car la misère tue plus sûrement encore que les virus.

SOURCE: http://videos.assemblee-nationale.fr/Datas/an/portail/video.8943969_5e9712ec6491a.commission-des-finances–mme-florence-lustman-presidente-mm-philippe-poiget-delegue-general-et-15-avril-2020

SOURCE: L’investisseur sans costume

STOP CONFINEMENT: Réveillez vous les pangolins ! Mensonge d’état PREUVES !

Force est de constater qu’après plus d’un mois d’état d’urgence sanitaire, la pandémie du siècle, en France et dans le monde est en train de faire un bide !

Pour rappel chaque année dans le monde la grippe saisonnière fait environ 500.000 morts. Et bonus de cette année les morts de la grippe ne seront pas vraiment comptabilisés ! Pour les EPAHD c’est 150.000 morts par an.

On apprend sur France inter le 16 mars Jérôme Salomon le rapporteur de la commission de suivi du virus pour le gouvernement nous promettait entre 300 et 500.000 morts ( rien que ça ), en France, aux USA toujours plus et plus haut l’OMS prévoyait environ 2,2 Millions de morts ! Donc les gouvernements prompte à réagir ont confiné en masse leurs peuples pour les sauver du méchant virus chinois !

Sauf que voila en fait tout cela était erroné, L’OMS avoue s’être trompée et estime maintenant à 96.000 le nombre de morts potentiel, Trump appelle donc a un dé-confinement immédiat et suspend ses subventions a cet organisme de propagande mondialisé qu’est l’OMS.

Pour la France même état de fait la pandémie du siècle arrive péniblement à 20.000 ( une grosse grippe quoi ), les chiffres tombent et le journal Libération (Rothschild) nous apprend que l’année 2018 sur les mois de mars et avril il y a eu plus de morts qu’en 2020, aucune surmortalité liée au Covid-19 donc, nous aurait-on MENTI et affolé pour rien en criant au loup, pour nous confiner dans nos bergeries ?

Il est l’heure de sortir de notre confinement mental et vite très vite reprendre le pays et le terrain des idées politiques ! STOP CONFINEMENT

BONUS 1 : Pour France Télévision (Gouvernement) , 9% de la population (67Millions) = 1,5Millions. ce qui nous donne pour 15.000 morts un taux de mortalité a 0,1% ont est bien loin des 10 a 20 % annoncé avant le confinement !

BONUS 2 : Mais 9% de la population française ce n’est pas 1,5M mais 6M de Français, donc un taux de mortalité plus proche de 0,0025%

REVEILLEZ VOUS ! ETEIGNIEZ VOTRE TV ! SORTEZ DE CHEZ VOUS !!!

Média Mainstream AUX ORDRES, mais qui possède ces médias dominant ?

Depuis le début de la pandémie nous voyons une presse aux ordres, mais ce n’est pas nouveau, le grand capital place ses pions en chien de garde dans les méRdia mainstream, et ses valets dans nos institutions public.

en voici une illustration, alors que tout les Français ont plus de questions que de réponses sur cette soit disant pandémie voici l’analyse de l’allocution du Président de la Ripoublique par ces VENDUS:

Mais pour qui travaillent t’ils ?? ne sont ils pas la pour nous informer nous le peuple et produire un travail critique qu’importe le politique en place ?

VOICI LEURS VRAIS PATRONS : LE GRAND CAPITAL !

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SOUTENEZ L’INFORMATION INDÉPENDANTE & CITOYENNE ! LVPT-Média

STOP CONFINEMENT, MANIPULATION: le berger, le mouton noir 🐑 🐺 et le loup ! A DIFFUSER EN MASSE !!! [Vidéo]

Magnifique explication de la part d’un berger plein de bon sens populaire, a diffuser en masse pour réveiller nos moutons Français !!!

STOP CONFINEMENT

Lavéritépourtous.com

Confinement: 5 Minutes de vérité appel a l’insurrection par l’humoriste Dieudonné [Vidéo]

Les syndicats ne sont plus depuis l’avènement du mouvement émancipateur des gilets jaunes en France !

Ils servent qu’a nous faire perdre l’objectif de vue pour mieux négocier leurs subventions en direct avec les tenants du pouvoir.

« On se fait la BCE »

Le cours de l’or est au plus haut de son histoire 54.000 € le Kg

L’or évoluait mardi au-dessus de 1700 dollars l’once après avoir atteint un nouveau sommet, stimulé par l’affaiblissement du dollar et la prudence qui domine chez les investisseurs. Vers 10 heures, l’once d’or a atteint 1728,09 dollars, un niveau plus observé depuis fin novembre 2012.

«Cette nouvelle hausse n’est pas liée à un retour rapide du risque, mais plutôt à l’énorme augmentation du bilan de la Réserve fédérale», a expliqué Carlo Alberto De Casa, analyste pour ActivTrades. En adoptant une politique monétaire ultra-accommodante, la banque centrale américaine (Fed) a rendu le dollar moins attractif et l’or étant libellé en billets verts, une baisse de ce dernier rend le métal jaune moins cher pour les investisseurs utilisant d’autres devises.

Par ailleurs, si la pandémie de coronavirus continue de sévir dans le monde, avec plus de 117.000 morts, certains des pays les plus touchés entrevoient une lueur d’espoir. Cela aurait été de nature à peser sur l’or, traditionnelle valeur refuge, mais c’est surtout le dollar qui a souffert, tandis que «les investisseurs se sont rués sur le métal précieux en prévision de mouvements de prix potentiellement frénétiques dans les jours et les semaines à venir», a expliqué Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank.

SOURCE : Le Figaro

« La colère ne faiblit pas »: les renseignements redoutent un mouvement social d’ampleur après le confinement

Dans des documents confidentiels des services de renseignement que Le Parisien a pu consulter, les agents redoutent un mouvement social d’ampleur dès la sortie du confinement. «Gilets jaunes et blouses blanches», soit le personnel soignant, pourraient ainsi se rallier.

Le service central du renseignement territorial craint une radicalisation de la contestation sociale dès la sortie du confinement, relate Le Parisien en se référant à des notes confidentielles.

Selon le quotidien, depuis le 4 avril, un collectif rennais de militants de la mouvance contestataire «Refusons le retour à la normale» prépare une action. Il est indiqué qu’un rassemblement aura lieu à 11h00, mais la date n’est pas encore connue.

«Notre colère ne sera pas confinée. Retrouvons-nous dans la rue dès la fin du confinement. Mettons le pouvoir en quarantaine!», indiquent-ils dans des messages publiés sur les réseaux sociaux et repérés par Le Parisien.

Selon le média, les forces de l’ordre analysent de tels propos quotidiennement.

«Le jour d’après est un thème fortement mobilisateur des mouvances contestataires, écrit Le Parisien en citant des analyses du service central du renseignement territorial (SCRT) datées du 7, 8 et 9 avril.

«Le confinement ne permet plus à la gronde populaire de s’exprimer, mais la colère ne faiblit pas et la gestion de crise, très critiquée, nourrit la contestation».

«Gilets jaunes et blouses blanches»

D’après le quotidien, ces mouvements de contestation comptent rallier le personnel soignant, qui lutte en première ligne contre le coronavirus. Des groupes nommés «Nantes révoltée» ou «Rouen dans la rue» envisagent d’utiliser la pénurie de matériel de protection pour créer une «transversalité des luttes». Ils souhaitent de la sorte associer «Gilets jaunes et blouses blanches».

En outre, les agents du SCRT constatent dans leurs notes la diffusion d’«une attestation de déplacement révolutionnaire» faite par un média alternatif bordelais se revendiquant des Gilets jaunes. Sur ce document, les cases à cocher sont: «déplacements entre le domicile et le pouvoir indispensable à l’exercice d’émeutes» ou encore «participation à des commandos sur demande des assemblées populaires».

Les agents, cités par le quotidien, évaluent la situation:

«D’un côté, l’ultra-gauche interprète le confinement comme la mainmise de l’État et un supposé totalitarisme. De l’autre, l’ultra-droite nourrit fantasmes et théories du complot sur l’origine de la crise».

SOURCE: Les Moutons Rebelles

Covid-19 Mensonges en cascades dans les médias dominant ! [Vidéo]

Voici un petit florilège des mensonges devenu monnaie courante dans un pays dirigé par des vendus aux mains des oligarques des médias et de la finance mondialisé.

PS: Désolé de vous imposez l’image de notre guenon porte parole d’état !

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L’après confinement pour le MEDEF : augmenter le temps de travail, revoir les jours fériés et les congés payés

En commentant l’aspect économique de la crise sanitaire du Covid-19, le président du MEDEF s’est félicité de l’action des pouvoirs publics. Et d’envisager l’après confinement, en plaidant pour une augmentation du temps de travail des Français.

Dans un entretien publié ce 11 avril par Le Figaro, le président du MEDEF Geoffroy Roux de Bezieux s’est exprimé sur les enjeux économiques liés à la pandémie du coronavirus, ne manquant pas d’aborder le sujet du temps de travail en période post-confinement. « Il faudra bien se poser la question tôt ou tard du temps de travail, des jours fériés et des congés payés pour accompagner la reprise et faciliter, en travaillant un peu plus, la création de croissance supplémentaire », a ainsi déclaré le patron de l’organisation patronale.

Ces propos interviennent près de deux semaines après l’annonce par le gouvernement d’une dérogation concernant la durée hebdomadaire du temps de travail, dans certains secteurs jusque 60 heures sur une semaine, contre 48 heures actuellement. Commentant le plan d’urgence du gouvernement de 100 milliards d’euros, il a estimé que les pouvoirs publics étaient « globalement à la hauteur depuis le début de la crise ».

Concernant la relance économique, Geoffroy Roux de Bezieux a en outre estimé qu’il était primordial que les entrepreneurs fassent repartir l’activité économique « sans attendre la mise en œuvre du déconfinement ».

Le président du MEDEF s’est également confié au sujet de la réforme des retraites qu’il a préféré reléguer au second plan face à l’urgence de « revenir à une activité économique normale », ce qu’il a jugé difficilement réalisable d’ici la fin du quinquennat. « Cela ne veut pas dire que les questions posées par le président sur l’avenir des retraites sont mauvaises, comme certaines des réponses apportées par sa réforme », a-t-il ajouté.

Télétravail, chômage partiel, assouplissement des règles sur la durée hebdomadaire et les congés payés : des millions de Français ont vu leur rapport au travail changer. Des chamboulements dont certains pourraient être amenés à s’inscrire sur le long terme.

SOURCE : RT.COM