Immigration : ces chiffres-clés de l’Intérieur que Macron a cachés aux Français

Le ministère de l’Intérieur fait paraître deux fois par an les chiffres clefs de l’immigration et de l’asile sur son site. En janvier de l’année paraissent les données chiffrées provisoires de l’année précédente et en juin les chiffres définitifs.
Ce sont ces données définitives qui sont présentées ci-dessous, indépendamment de celles de l’Insee.
Il convient de noter que la parution de juin 2020 fait apparaître des modifications intéressantes de méthode et de présentation comme pour les « Dublinés ».

Les délivrances de visas aux étrangers : en forte hausse depuis 2013 et stables depuis 3 ans
En 2019 le nombre de visas demandés est de 4,3 M. Après 0,7 M de refus, les visas accordés s’élèvent à 3,5 M soit un tout petit peu moins qu’en 2018 mais 42 % de plus qu’en 2013.

Il faut noter que parmi les 3,5 M de visas accordés on trouve 236 000 visas de long séjour dont 141 000 «  visas de long séjour valant titres de séjour » (VLS-TS) dispensant de demander un titre de séjour en préfecture.
Ces chiffres sont considérables mais, en principe, ne concernent pas directement l’immigration puisque plus des 2/3, environ 2,5 M, sont des visas de tourisme dont 0,8 M accordés à des Chinois.

Trois observations :
– en fait la vraie question de ces délivrances de visas n’est pas le chiffre des entrées, mais celui des sorties.
Combien de ces « touristes » se sentant bien chez nous et contents d’être accueillis par des amis et de la famille, demeurent en France sans avertir qui que ce soit ?
– il faut souligner que les visas attribués à un ensemble de pays constitué par l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, Indonésie et Philippines représentent environ 1 million de personnes. Ces populations aux niveaux de vie relativement modestes ont donc le grand mérite d’éprouver, au moins pour une partie d’entre elles, un goût flatteur pour le patrimoine touristique de notre pays. Dans le lot combien restent, combien partent ?
– le Covid-19 nous a permis de prendre conscience que l’évolution géopolitique de la Chine, la montée en puissance de ses appétits impérialistes, notamment envers la France, et l’espionnage technologique systématique qu’elle pratique représentent un péril crucial. C’est pourquoi le problème de la population chinoise vivant légalement ou non dans notre pays doit être éclairci.

La France est le pays d’Europe qui compterait le plus de personnes originaires de Chine. Selon un article de Slate qui se réfère à Pierre Picquart, spécialiste du monde chinois, cette communauté pouvait être estimée en 2010 à 600 000 ou 700 000 personnes. En revanche l’Insee estime le nombre de Chinois vivant en France à un niveau beaucoup plus bas.

Quoi qu’il en soit, il apparaît aujourd’hui impératif de cerner la réalité de cette présence. Certes cette population parait travailleuse, tranquille et plutôt sympathique de prime abord. Mais contrôlée et prise en mains par les autorités chinoises, elle représente désormais par son poids, une 5e colonne considérable qui pourrait porter encore plus atteinte aux intérêts et à la souveraineté de la France.

La délivrance des premiers titres de séjour stable avec une nette poussée des étudiants
L’estimation provisoire de délivrance des premiers titres de séjour est de 275 000 contre 259 000 en 2018. Ce chiffre est en augmentation annuelle constante.
Surprise, les trois premiers pays d’origine (en 2018) sont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie inexplicablement attirés par le pays colonisateur.

L’immigration économique représente 39 000 personnes soit seulement 14 % du total. Bien que ce pourcentage soit en hausse, il ridiculise l’affirmation selon laquelle la France a besoin d’une immigration de travail.
Le nombre des premiers titres de séjour attribués à des étudiants, en nette croissance, est de 90 000, soit autant que le regroupement familial. C’est étonnant de voir à quel point nos universités, dont le rang mondial est ce qu’il est et dans l’état dans lequel les met la terreur gauchiste, deviennent de plus en plus attractives !

Un volume de regroupement familial qui continue à poser un grave problème
Au sein des premiers titres de séjour le regroupement familial est stable : 90 000 personnes. Soulignons que sur 10 ans le total cumulé, en pleine progression, approche le million. Merci mille fois à Giscard et Chirac et surtout au Conseil d’État.
Il est à noter que l’immigration familiale concernerait surtout, pour ne pas dire exclusivement, des femmes qui rejoignent leur mari résidant légalement en France. Or elles ne viennent pas seules mais avec leurs enfants mineurs qui ne sont pas tenus de disposer d’un titre de séjour délivré par les préfets. Ils sont inconnus du ministère qui ne délivre des titres qu’aux majeurs.

Selon que l’on formule l’hypothèse de 1 ou 2 enfants par femme, l’immigration familiale pourrait représenter annuellement deux à trois fois plus que le chiffre de 90 000 présenté par l’administration.
Enfin sur la cohorte de 90 000 titres de premier séjour pour raisons familiales, environ la moitié relèvent de la catégorie « famille de Français ». Il est fort possible qu’il s’agisse de vrais Français. La plus grande partie relève en réalité de Français de papiers.

Les demandes d’asile en progression constante
Eurostat a pris la mouche à la fin de 2019 et accusé la France de déclarer des chiffres d’immigration sous-évalués notamment en matière d’asile, car la Direction générale des étrangers en France (DGEF) aurait omis d’inclure les demandes des « Dublinés ». Il s’agit des demandes effectuées auprès des préfectures par des personnes, soit entrées dans l’Union européenne par un autre État membre, soit ayant déposé une demande d’asile dans un autre État membre.
Le ministère de l’Intérieur a pris en compte ces reproches et modifié les modes de calculs de l’asile entre janvier et juin 2020.

Le champ de l’évaluation inclut maintenant les demandes d’asile sous le régime de la procédure Dublin ne relevant pas de la compétence de l’Ofpra ainsi que les demandes d’asile arrivant directement à l’Ofpra sans avoir été formulées en Guichets uniques de demandes d’asile (Guda).
En 2019, 178 000 demandes d’asile ont été adressées à la France contre 124 000 déclarés en 2018. La différence provient principalement des Dublinés : 35 000 en 2019 ainsi que 27 000 demandes formulées en dehors des Guda.

En 2019, sur 133 000 demandes d’asile enregistrées à l’Ofpra, 95 000 décisions, hors mineurs accompagnants, ont été prises, sans variation notable par rapport à 2018.

Le nombre de décisions d’accord d’un statut de protection prises par l’Ofpra et la CNDA en 2019 s’établit à 36 000 (hors mineurs accompagnants) soit presque le double de 2015.

Le nombre des mineurs accompagnants n’est jamais donné précisément. On peut estimer leur ratio entre 20 et 30 % des majeurs. Retenons 25 %. On peut extrapoler qu’aux 36 000 décisions favorables concernant les majeurs il faut rajouter environ 10 000 mineurs acceptés au titre de l’asile.

Les demandeurs sont dans l’ordre les Afghans, les Bangladis, les Géorgiens (pourquoi les Géorgiens ?), les Albanais, les Guinéens etc.

En définitive la progression des demandes d’asile : plus qu’un doublement entre 2015 et 2018, est plus qu’alarmante et ne semble pas de nature à s’arrêter.

Les éloignements et départs stables et insuffisamment nombreux
Les sorties du territoire des étrangers en situation irrégulière : départs spontanés, départs volontaires aidés, éloignements aidés et non aidés s’établissent à 31 000. Les éloignements forcés non aidés qui correspondent pour beaucoup à des départs de déboutés du droit d’asile s’élèvent à 19 000.
Ce chiffre est en progression modeste et se situe à un niveau ridiculement faible. C’est tout le problème de la surjudiciarisation de cette question et de la mauvaise volonté des pays d’origine. Nous ne résistons pas à la tentation de rappeler qu’au Portugal l’éloignement forcé de clandestins se passe sans problème, dût-on faire accompagner ceux-ci par un représentant de l’administration dans l’avion.
C’est une simple question de volonté et d’autorité.

Des chiffres de régularisations non communiquées
Le ministère de l’Intérieur semble ignorer la question pourtant importante des régularisations de clandestins. En tout cas il n’a pas communiqué de chiffres sur ce point pour 2019.
La régularisation par le travail, prévue dans une circulaire dite Valls, s’opère au travers de l’ « admission exceptionnelle au séjour » : environ 30 000 personnes en moyenne depuis 2012, année de la circulaire Valls.

Les portes largement ouvertes à l’accès à la nationalité française
En janvier 2020, le ministère de l’Intérieur a affiché pour 2019 un chiffre de naturalisations de 76 710 qui n’était pas complet et a été repris à tort par Vie Publique. Espérons que ce n’était qu’involontaire.
De fait il manquait pour des raisons de données incomplètes, les «  déclarations anticipées » des 13-17 ans dont le nombre était de 33 000  en 2019.
En réalité, depuis 2014 la moyenne annuelle des naturalisations se situe à un peu plus de 110 000 personnes. En 2019 leur nombre s’établit à 113 000. Il faut bien assurer des réélections tranquilles dans un avenir proche !
Le très grave problème corollaire est celui de la binationalité. Nous en soulignons depuis longtemps le danger dont le représentant emblématique fut et est toujours Manuel Valls dont on peut considérer qu’ancien Premier ministre possédant nombre de secrets de la France et redevenu espagnol, c’est un traître.

Les sous-évaluations potentielles
Nous avons vu ci-dessus cinq facteurs de sous-évaluation potentielle.
– Les détenteurs de visas de courte durée et de tourisme qui ne repartent pas chez eux
– Les étudiants étrangers qui ont fini ou pas leurs études et qui ne reviennent pas dans leur pays d’origine
– Les Dublinés, jusqu’à la rectification de l’administration en juin 2020
– Les mineurs accompagnants des demandes d’asile acceptées
– Sous bénéfice d’inventaire et de vérification, les enfants mineurs des femmes bénéficiaires du regroupement familial.

Il faudra également qu’un jour on nous explique ce que deviennent en France les déboutés du droit d’asile qui ne sont pas expulsés, les mineurs isolés étrangers au bout de trois ans de centre d’accueil, les pratiquants du tourisme médical, etc. À l’évidence, pour la plus grande partie, ils ne rentrent pas sagement chez eux et s’évaporent dans la brume de l’aveuglement volontaire et du renoncement.

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États-Unis : le sexe est désormais « défini par la biologie »

États-Unis : le sexe est désormais « défini par la biologie » aux USA, selon une nouvelle directive de l’administration Trump. Autrement dit, le ministère de la Santé ne reconnaît que les mentions « homme » ou « femme ». 

Dorénavant, le ministère de la Santéaméricain ne reconnaît que les mentions « hommes » et » femmes ». Le sexe est désormais – aux Etats Unis « défini par la biologie », selon une directive envoyée par l’administration Trump.

L’administration Trump supprime aussi la protection des soins de santé pour les personnes transgenres.

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La France devrait perdre un million d’emplois en 2020 d’après la Banque de France

Le dispositif de chômage partiel aura retardé, mais pas évité, l’explosion des chiffres du chômage. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque de France, le taux de chômage devrait grimper à 11,5 % en 2021.

« Le taux de chômage [en France] pourrait connaître un pic supérieur à 11,5 % mi-2021. Il diminuerait ensuite progressivement en dessous de 10 % fin 2022 », préviennent les auteurs de la dernière note mensuelle de conjoncture que publie la Banque de France.

Expliquant que les entreprises doivent faire face à une dégradation brutale de leur activité et de leurs comptes, ils précisent que leur taux de marge et leur taux d’épargne pourraient subir en 2020 le plus fort recul enregistré depuis plus de quarante ans.

Cette situation serait la principale cause de la réduction importante de l’emploi que va connaître la France cette année ainsi que dans les années à venir, et qui marquera également un record. En effet, au plus fort de l’impact rétroactif de la crise financière de 2008/2009, la France n’avait atteint (en 2015) qu’un taux de chômage de 10,4 %.

Or, malgré le très coûteux dispositif de chômage partiel mis en place en mars par le gouvernement, la saignée du marché du travail a déjà commencé. Selon les premières estimations publiées par l’Insee, l’emploi salarié dans le secteur marchand a reculé de 2,3 % fin mars par rapport à fin décembre 2019, soit une réduction de 453 800 postes, dont plus de 290 000 dans l’intérim. Au quatrième trimestre 2020, le niveau de l’emploi serait inférieur de presque un million au niveau atteint fin 2019.

En mai, le nombre de personnes indemnisées au titre du chômage devrait connaitre (les chiffres ne sont pas encore connus avec certitude) un pic, pour atteindre 7 millions, soit environ 23 % de la population active.

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Affaire Epstein : la justice américaine aurait convoqué le prince Andrew

Dans l’affaire Epstein, le prince Andrew aurait été convoqué par la justice américaine pour répondre de ses liens avec le défunt. S’il affirme avoir proposé de témoigner à trois reprises, le procureur de Manhattan déplore un refus de coopérer.

La descente aux enfers se poursuit pour le prince Andrew. D’après une information du tabloïd britannique The Sun reprise par plusieurs médias, la justice américaine aurait convoqué le prince héritier de la couronne britannique pour l’interroger sur ses liens privilégiés avec le défunt milliardaire Jeffrey Epstein, mort en prison le 10 août 2019 après avoir été arrêté dans une affaire de trafic sexuel de mineurs et de pédophilie.

Le deuxième fils de la reine Elisabeth II, 60 ans, est sommé depuis des mois de s’expliquer sur ce qu’il savait des activités de son ami américain. Toutefois, Andrew a jusqu’à présent toujours refusé d’être interrogé par les procureurs de New York qui enquêtent sur le réseau de trafic sexuel de Jeffrey Epstein. De plus, il nie fermement tout «acte criminel» de sa part.

Andrew pourrait être convoqué pour témoigner sous serment

Début mars, le procureur fédéral de Manhattan (New York) avait affirmé qu’Andrew avait «fermé la porte à toute coopération» avec la justice américaine dans l’enquête.

Selon The Sun, la demande d’«assistance juridique mutuelle» (MLA) qu’aurait envoyée le département de la Justice des Etats-Unis (Department of Justice, DoJ) au ministère britannique de l’Intérieur, en vertu d’un traité bilatéral datant de 1994, permettrait aux enquêteurs américains soit de demander un témoignage volontaire, soit de le convoquer devant un tribunal britannique en tant que témoin dans les mois à venir, voire de témoigner sous serment.

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Quand Uber Eats offre les frais de livraison uniquement aux restaurants tenus par des noirs…

Quand Uber Eats offre les frais de livraison uniquement aux restaurants tenus par des noirs…Certains dénoncent « un racisme anti-blancs ».

C’est une initiative qui part sans doute d’une bonne intention qui mais provoque un malaise sur les réseaux sociaux. En soutien  à la communauté noire, Ubert Eats va offrir la livraison aux restaurants tenus exclusivement par des Noirs, les restaurateurs blancs étant exclus de cette promotion. Ce qui choque sur les réseaux c’est que l’entreprise privilégie donc des établissements, non pas pour leur qualité en cuisine ou leur service, mais pour la couleur de peau du propriétaire.

Le PDG Dara Khosrowshahi l’a annoncé dans un courriel, Ubert Eats ne facturera pas de frais de livraison à ces restaurants « pour le reste de l’année » aux Etats-Unis et au Canada. Il a également affirmé que des réductions seront accordées aux petites entreprises appartenant à des Noirs.

Le même jour, Uber Eats en a fait la publicité sur son compte Twitter : « Vous pouvez nous soutenir et commander depuis des restaurants tenus par des Noirs aux Etats-Unis et au Canada avec un frais de livraison de 0$. »

Cette décision vient après les nombreuses manifestations raciales en soutien à George Floyd, Afro-Américain décédé lors d’une interpellation de police à Minneapolis aux Etats-Unis.

Pour établir la liste des restaurateurs noirs, Uber s’est appuyé sur ses employés, des organisations locales ainsi que sur les associations professionnelles. L’entreprise a tenu à préciser que lors d’une inscription sur la plateforme, il n’est jamais demandé au restaurateur de préciser ses origines. Les restaurants ont été informés à l’avance de l’initiative et peuvent se retirer du programme, ainsi que proposer l’ajout d’autres restaurants, encore non inclus.

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Gilets jaunes et peaux noires : deux poids, deux mesures

George Floyd, Adama Traoré, même combat ? Une partie de la presse affecte de trouver des points de ressemblance entre la mort du premier, Afro-américain de 46 ans, le 25 mai 2020 dans le Minnesota, États-Unis, et celle du second, fils d’immigré malien, le 19 juillet 2016 dans le Val-d’Oise. De ressemblances, pourtant, une seule s’impose : la couleur de peau des défunts – rarement on a vu une essentialisation aussi franche.

George Floyd est mort sous le genou d’un policier américain, Adama Traoré dans une gendarmerie française. Mais dans des conditions très différentes. La mort de George Floyd fait suite à une violence policière avérée (même si le médecin légiste, dans un premier temps, avait évoqué plusieurs causes concomitantes, ainsi que Breiz-info l’a rapporté). La mort d’Adama Traoré a donné lieu à une demi-douzaine d’autopsies et d’expertises médicales. La plupart, dont l’une demandée par la famille Traoré, concluent que le jeune homme, cardiaque, n’a pas survécu à sa tentative de fuite devant les gendarmes. Seules deux expertises commanditées par la famille auprès de médecins non désignés concluent à une « asphyxie positionnelle ».

Il appartiendra à la justice de se prononcer. Le policier américain Derek Chauvin accusé d’être responsable de la mort de George Floyd est poursuivi par la justice locale. En France, une première instruction judiciaire n’a retenu aucune charge contre les gendarmes.

Le rapprochement des deux affaires tient pour beaucoup aux hasards de la chronologie : une Nième expertise judiciaire a conclu une nouvelle fois, voici quelques jours, qu’Adama Traoré est mort de ses nombreux problèmes physiques (cardiopathie et dépanocytose entre autres). Sa famille nombreuse (la fratrie comptait dix-sept membres, nés de quatre mères différentes), menée par l’énergique et médiatique Assa, s’est emparée de cette occasion tactique. Non sans succès.

Qui se prend pour un Américain ?

La manifestation violente qui a eu lieu à Paris le 2 juin appelle deux remarques majeures. D’abord, elle illustre l’américanisation d’une partie de la jeunesse immigrée en France. On lui reproche de ne pas s’intégrer à la culture française ? Ce n’est pas toujours par communautarisme. Pour une partie d’entre elle, elle cherche en réalité à s’intégrer à une culture américaine fantasmée. Une culture à laquelle elle est abondamment exposée dans les médias. Cela peut se comprendre. Les feuilletons télévisés américains s’astreignent à représenter les minorités ethniques de manière valorisante. Il est tentant pour un jeune Noir français de se projeter sur un jeune Noir américain vedette de la télévision. Essentialisme toujours !

Cette américanisation n’est pas l’apanage de la banlieue parisienne. Il suffit par exemple d’arpenter le centre-ville de Nantes pour constater la prégnance des codes vestimentaires afro-américains (casquettes à l’envers, T-shirts trop larges, baskets fluo, etc.) chez une certaine population. Voici quelques jours, une grande fresque dédiée à George Floyd est apparue sur un mur du « jardin extraordinaire », dans le quartier du Bas-Chantenay (notre photo ci-dessus ; elle a vite été dégradée). Elle rappelle la fresque en mémoire de Steve Maia Caniço peinte sur l’île de Nantes. Mais cette dernière évoque un événement propre à la ville, la disparition d’un jeune Nantais lors de la fête de la musique 2019. Traiter George Floyd à l’égal de Steve Maia Caniço est un signe de confusion identitaire : on ne sait plus à quel peuple on appartient.

Tremble, police !

La deuxième grande remarque concerne l’attitude du gouvernement. Assa Traoré a appelé à la manifestation de mardi devant le palais de justice de Paris. Comme indiqué ci-dessus, le seul fait d’actualité dans l’affaire Adama Traoré était la publication d’une nouvelle expertise qui ne plaît pas à la famille. Un peu mince comme prétexte. La manifestation a néanmoins réuni 20.000 personnes, dont beaucoup portaient des pancartes en anglais – témoignage supplémentaire d’auto-assimilation aux Afro-américains.

La manifestation était interdite. Dans la région de France qui reste la plus infestée par le covid-19, faire défiler 20.000 personnes au coude-à-coude en expectorant des slogans à pleins poumons était une initiative totalement irresponsable. Cependant, le gouvernement a laissé faire.

Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, s’exprimait ce mercredi au Sénat. A-t-il annoncé des sanctions contre les organisateurs de la manifestation ? Non, il a réservé ses menaces aux policiers. « Il faut que chaque faute, chaque excès, chaque mot, y compris des expressions racistes, fasse l’objet d’une enquête, d’une décision, d’une sanction », a-t-il déclaré. Tout en rappelant que, déjà, les magistrats français se montrent sévères envers les forces de l’ordre.

L’an dernier, le même Christophe Castaner pourchassait les Gilets jaunes avec une extrême brutalité. Mercredi matin, Assa Traoré, au lendemain de la manifestation du 2 juin, était reçue avec les honneurs sur BFM TV. À sa place, les dirigeants Gilets jaunes se seraient trouvés en garde à vue, voire à l’hôpital. Le gouvernement traite les représentants de la France profonde bien plus durement que ceux de la banlieue superficielle.

E.F.

Illustrations : Fresques à Nantes, photos BI, DR
[cc] Breizh-info.com, 2020, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

Masques et mesures barrière sont inutiles, sauf pour tester notre soumission

« Un groupe de babouins se promenait dans la jungle. Le mâle dominant voyant des feuilles bouger prit peur et cria « au lion ». Tout le groupe se réfugia en tremblant sur les branches les plus hautes des arbres les plus proches ; certains même, trop effrayés montèrent si haut qu’ils tombèrent. Il n’y avait pas de lion, mais la panique tua plus de singes qu’un lion vorace aurait pu en manger. » d’après Denis Rancourt. La question est : quand la peur retombe-t-elle ? Quand redescendrons-nous de l’arbre ?

Bas les masques

Le canadien Denis Rancourt met les points sur les i concernant le port obligatoire des masques et le monde de fous dans lequel on vit. Il est évident « il y a de tout partout ». L’homme ne peut pas vivre dans un environnement véritablement stérile. Le cinéma ubuesque, sordide, imposé partout, aux restaurateurs qui ne pourront pas tous se relever d’un arrêt prolongé d’activité, et bien plus encore aux écoliers, lycéens, étudiants dont les études sont sacrifiées au nom d’une protection sanitaire fantasmée. L’épisode récent de l’interdiction de la chloroquine par le ministre Véran sur la foi d’une étude publiée, dont les données n’ont pas pu être vérifiées par des pairs, indique à quel point les décisions de ce gouvernement et de ce conseil scientifique n’ont pas été basées sur des éléments scientifiques véritables, mais sur la volonté de tester notre soumission.

De ce côté-là, ils ont été efficaces puisqu’ils ont passé sans encombre les lois liberticides qui permettent aujourd’hui de supprimer emplois, RTT, 35 heures, etc. sous les yeux à peine ouverts des victimes devenues moutons consentants à l’abattoir. Qu’on soit pour ou contre les mesures prises, le problème n’est pas là aujourd’hui. Ce qui est en cause, c’est la dictature qui les a imposées sans le moindre débat démocratique et le moindre frémissement d’opposition. Tragique.

Gestes barrière et masques : du théâtre burlesque à visée totalitaire

Selon le professeur Denis Rancourt, les gestes barrière et masques sont inutiles sur l’étude très détaillée des revues scientifiques ayant étudié la valeur des masques. Aucune étude statistique n’a démontré la valeur de la protection des masques. La propagation n’est pas à travers les gouttelettes dans la vie réelle. De façon naturelle, le vecteur de propagation n’est pas celui-là, pour l’auteur de l’article.
« Le présent article sur les masques illustre la mesure dans laquelle les gouvernements, les médias grand public et les propagandistes institutionnels peuvent décider d’opérer dans un vide scientifique, ou de sélectionner uniquement une science incomplète qui sert leurs intérêts. Une telle insouciance est également certainement le cas avec le verrouillage mondial actuel de plus d’un milliard de personnes, une expérience sans précédent dans l’histoire médicale et politique » : commentaire de l’auteur de la vidéo qui suit que vous devez écouter absolument et transférer à un maximum de personnes afin que cesse la peur et la mise au pas par le pouvoir.

Covid-19 : Les masques et les « gestes barrières » sont inutiles (Pr Denis Rancourt)

Les mesures liberticides des masques et de la distanciation nous conduisent vers un état totalitaire imposé par le gouvernement.


Voici le texte original du Professeur Denis Robert :
https://www.researchgate.net/publication/340570735_Masks_Don’t_Work_A_review_of_science_relevant_to_COVID-19_social_policy
« Résumé : Les recommandations des agences de santé pour limiter la propagation du Covid sont dénuées de tout fondement scientifique et ignorent le consensus qui ressort de la littérature scientifique pertinente : les masques sont inefficaces pour empêcher les épidémies d’infections virales respiratoires.
En revanche, l’acceptation sociale du port du masque par une grande partie des citoyens est un véritable signal d’alarme sur la faiblesse de nos démocraties et le manque de culture scientifique de la population ».

En résumé, diffusons toutes ces informations, vivez normalement partout où vous le pouvez, ne vous imposez pas de mesures inutiles toutes les fois où vous le pouvez sans risquer de contraventions, en particulier lors de vos promenades à l’extérieur seul, ou en compagnie et répétons partout que l’épidémie est finie (lire pour vous en convaincre le diaporama de Gérard Delépine résumant la situation dans divers pays.

À force de diffusion de ces informations de bon sens, les autorités seront obligées de renoncer à ces mesures liberticides et scandaleuses, fort stressantes pour les enfants et les aînés fragiles en particulier. Notons que l’absence de visibilité d’une partie du visage est particulièrement nocive pour les relations personnelles, mais aussi sociales et économiques. Comment négocier un contrat sans tenir compte du langage corporel qui aide tant à dépister les menteurs après un peu d’exercice ?

Participez à cette information de bon sens et n’oubliez pas de relire Stanley Milgram « soumission à l’autorité », la soumission actuelle à un pouvoir pourtant démasqué est le véritable problème de l’heure qui risque de nous faire disparaitre en tant que peuple.

https://calmann-levy.fr/livre/soumission-lautorite-9782702104576

« Serions-nous tous des fonctionnaires de l’horreur en puissance ? C’est là l’angoissante question que ne pourra s’empêcher de se poser chaque lecteur de Soumission à l’autorité. Le récit qu’y donne le psychosociologue américain Stanley Milgram de ses expériences effectuées en laboratoire entre 1950 et 1963 bouleverse en effet bien des idées reçues.
D’une enquête apparemment banale sur l’apprentissage et la mémoire, Milgram a fait une fantastique série d’expériences, où des hommes et des femmes recevaient l’ordre d’infliger à une innocente victime des chocs électriques de plus en plus violents. Combien d’entre eux allaient faire taire leur conscience ? Combien d’entre eux allaient, en un mot, obéir ? Et jusqu’où ? »

Oui, nous sommes tous des humains faillibles et susceptibles de céder à des ordres de plus en plus aberrants, comme ce que nous vivons en ce moment en France et malheureusement ailleurs dans une grande partie du monde. Ces masques et gestes acceptables en début d’épidémie, avant que l’on connaisse mieux le profil du supposé tueur, sont totalement grotesques aujourd’hui alors que l’épidémie est finie.

Il faut diffuser encore et encore le fait que l’épidémie est en voie de disparition en Europe et qu’aucun geste barrière n’a plus de sens, afin que la peur diminue progressivement et que les cerveaux de nous tous cessent de céder aux marchands de panique, dont le but est de nous priver de notre si chère liberté.

La peur n’évite pas le danger, mais peut au contraire vous conduire tout doit vers lui. Ne soyez pas comme un des babouins qui tombe de l’arbre, ou n’arrivent pas à en descendre.

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Microsoft remplace des journalistes par de l’intelligence artificielle

Ce jeudi 28 mai, 27 journalistes ont été limogés au Royaume-Uni, à la suite de la décision de Microsoft de les remplacer par des programmes d’intelligence artificielle, selon des informations du média britannique The Guardian.

En charge d’actualiser la page d’accueil sur le site d’actualités de MSN et le navigateur Edge, les journalistes ont appris qu’ils n’étaient plus utiles, puisque des robots sont désormais en capacité de réaliser leur travail.

[…] « J’ai passé mon temps à lire des articles sur la façon dont l’automatisation et l’intelligence artificielle allaient prendre nos jobs, et maintenant j’y suis, l’intelligence artificielle m’a piqué mon travail », a commenté l’un des journalistes licenciés, avec sarcasme.

Les journalistes étaient chargés de sélectionner des articles parus dans les médias et assurer des missions d’édition et de curation. […]

[…]

De nombreuses entreprises de la tech expérimentent aujourd’hui l’intelligence artificielle pour l’écriture automatique d’articles.

Lire l’intégralité de l’article sur cnews.fr

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George Floyd et le policier impliqué ont été collègues

George Floyd et Derek Chauvin, le policier impliqué dans son arrestation, ont été des collègues de travail dans un resto-bar il y a quelques années, rapporte le Washington Post.

C’est la vice-présidente du conseil municipal de Minneapolis, Andrea Jenkins qui a confirmé cette information, qui permet d’en savoir plus sur la relation qu’auraient pu entretenir les deux hommes. 

Floyd et Chauvin ont travaillé au El Nuevo Rodeo, situé sur la rue Lake, au centre-ville de Minneapolis, et ce, plusieurs années. 

«Ils étaient tous les deux des agents de sécurité de ce restaurant», a déclaré Andrea Jenkins à CNN. «Alors, l’officier Chauvin connaissait George. Ils étaient collègues depuis très longtemps», a-t-elle ajouté

US-CRIME-RACISM-ARREST

Cette déclaration de l’autorité de la ville de Minneapolis vient confirmer des allégations faites plus tôt par l’ancienne propriétaire du resto-bar, Maya Santamaria, selon laquelle les deux hommes étaient collègues jusqu’en 2019.

Selon ses déclarations à la chaîne locale KSTP, seulement quelques dizaines d’agents de sécurité travaillaient en même temps.

«Chauvin a été le policier hors-service affecté à notre établissement pendant presque la totalité des 17 années où nous avons été ouverts», avait déclaré l’ancienne propriétaire. https://omny.fm/shows/les-effrontees/comment-la-police-utilise-l-entrave-comme-excuse-p/embed

«Ils travaillaient ensemble en même temps. C’est juste que Chauvin a travaillé à l’extérieur et que les gardes de sécurité étaient à l’intérieur.»

La commerçante a ajouté qu’elle n’avait pas initialement reconnu Floyd lorsqu’un ami lui a montré la vidéo virale de son arrestation.

«Ils ont fait le gros plan, et c’est là que j’ai dit: » Oh mon Dieu, c’est lui ». Je n’ai pas reconnu George comme l’un de nos gars parce qu’il était vraiment différent comme ça.»

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HOMEPAGEPOLITIQUETrump encourage les gouverneurs à user de « tactiques agressives » et à « dominer » les manifestants

Le président américain autoriserait les gouverneurs de chaque Etat à user de « tactiques agressives » contre les manifestants, selon CNN.

« Vous devez dominer, sinon ils vous marcheront dessus et vous ressemblerez à des connards. Vous devez arrêter les gens, les traquer, les mettre en prisonpendant 10 ans, et vous n’aurez plus jamais ce bordel » (Trumpaux gouverneurs)

« Certains ont fait du bon travail, d’autres sont fainéants. Ce n’est pas un grand jour pour notre pays. Le reste du monde nous regarde, et quand ils voient ca, wow (…) je ne sais pas ce que vous faites ». (CBS)

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Seine-Saint-Denis : pour le PCF, les violences en banlieue s’expliquent par “la solitude du confinement” et les feux d’artifices tirés sont une manière pour les jeunes « d’exprimer leur joie »

Alors que mercredi 27 mai dans la soirée, de sérieuses échauffourées ont éclaté dans le quartier de Béthisy(93), impliquant une cinquantaine de racailles face à la police et qu’un policier a retrouvé une balle tirée dans son gilet de protection, le Parti communiste de la ville a justifié cet acte, et plus largement les émeutes qui enflamment les banlieues depuis plusieurs semaines, en plaidant « la solitude du confinement », sur sa page Facebook:

« Des jeunes trompent l’ennui, la solitude du récent confinement, au seul endroit où ils se sentent autorisés à respirer : au pied de leur cité. Qui n’a pas attendu avec impatience la fin de cette situation anxiogène et liberticide pour la fêter ? À Paris, on montre sa joie sur les quais de Seine et bien souvent avec quelques bouteilles. Ici, on préfère les feux d’artifice () »

Pour le PCF, les feux d’artifices tirés en banlieue est une façon « de montrer sa joie »

Le message du PCF prétend que les feux d’artifice tirés dans les banlieues sont une manière pour les banlieusards de montrer leur joie, comparant ces actes aux Parisiens qui « montrent leur joie sur les quais de Seine ». Le parti oublie cependant de préciser que ces engins pyrotechniques ne sont pas utilisés pour fêter un événement heureux, mais bien pour cibler les forces de l’ordre, une fois la nuit tombée.

(…) valeurs actuelles

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Trump signe un décret visant à soumettre Twitter et Facebook

« Ils ont le pouvoir non contrôlé de censurer et modifier la communication entre individus »

Le président américain a signé, jeudi, un décret visant à limiter la protection dont bénéficient les services comme Twitter et Facebook.

Donald Trump est passé à l’acte, jeudi 28 mai. Ulcéré par la décision de Twitter d’ajouter un lien à deux messages publiés mardi qui spécifiait qu’il avançait des contre-vérités à propos de la fiabilité du vote par correspondance, le président des États-Unis a signé un décret exécutif qui invite les agences fédérales concernées à réexaminer la pierre angulaire sur laquelle se sont développés les réseaux sociaux. Il s’agit de la section 230 (c) de la Communications Decency Act, une loi de 1996, qui prévoit que les sites et services qui permettent aux internautes de publier des messages ne sont pas directement responsables de ces messages.

« Ils ont le pouvoir non contrôlé de censurer, éditer, dissimuler ou modifier toute forme de communication entre des individus et de larges audiences publiques. Il n’y a pas de précédent dans l’histoire américaine qu’un si petit nombre de sociétés contrôlent une si grande sphère d’interaction humaine », a pesté le président des États-Unis à propos des mastodontes des réseaux sociaux. La charge est paradoxale puisque l’ancien homme d’affaires a bâti en partie sa carrière politique sur un usage effréné de Twitter. Son compte est suivi aujourd’hui par plus de 80 millions d’abonnés.

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Le 9-3, un avant-goût de la France de demain ?

La Seine-Saint-Denis, vous connaissez ? Un havre de paix dans les années soixante, avec des cités flambant neuves, fleuries et souriantes, où vivaient les classes populaires en parfaite harmonie et en toute sécurité.

Ni drogue, ni violence, ni viols en tournante, ni rodéos sauvages, ni guet-apens anti-flics, ni caillassages de pompiers, ni règlements de comptes à la Kalach’, ni cages d’escaliers délabrées et  ascenseurs saccagés. Mais de nombreux commerces, des entreprises et des services publics omniprésents, profitant de l’incroyable boom économique des « Trente Glorieuses ».

La police ? Invisible puisque tout allait bien !

La Seine-Saint-Denis des années soixante n’était peut-être pas le paradis sur Terre, mais les habitants y vivaient heureux, à des années-lumière de l’enfer que ce département est devenu aujourd’hui. On s’y sentait bien.

Car un demi-siècle plus tard, mondialisation et  multiculturalisme obligent, la Seine-Saint-Denis est la parfaite illustration d’un naufrage économique et social, un chaudron en ébullition frappé par le chômage et la violence, où les émeutes sont devenues quasi quotidiennes et où l’État a totalement perdu le contrôle de la situation, refusant même d’y restaurer l’ordre républicain.

Évidemment, les inconditionnels du multiculturalisme, les élus locaux  et  les communicants du département nous vendent une autre image de la Seine-Saint-Denis, pour en faire le paradis du vivre-ensemble et le département phare du pays. En un mot, la France de demain, la France qui gagne  !

http://lemag.seinesaintdenis.fr/appel

« Un département dynamique, jeune, métissé, solidaire, écologique et  innovant… à l’incroyable bouillonnement artistique et culturel… »

À la lecture d’un tel tableau idyllique, la Seine-Saint-Denis devrait attirer tous les jeunes talents et créateurs de richesses. Mais ce n’est hélas, que le côté face.

Car côté pile, c’est une image désastreuse que véhicule ce département que tout le monde cherche à fuir.

La Seine-Saint-Denis, c’est d’abord la petite phrase de Jean-Pierre Chevènement en 2016, qui évoquait des villes où la ségrégation s’installe, comme à Saint-Denis, où parmi « 135 nationalités il y en a une qui a quasiment disparu ».

Tollé général chez les élus locaux qui s’empressèrent de rappeler que 75 % des habitants étaient de nationalité française, feignant d’ignorer que l’acquisition  de la nationalité française n’est pas synonyme d’intégration, loin s’en faut.

La Seine-Saint-Denis, c’est le département le plus pauvre et le plus criminogène de France, où il y a le plus de morts violentes.

La consommation de drogue y est banalisée. On trouve du cannabis sur Twitter et la part des 18-24 ans ayant expérimenté la cocaïne a quadruplé en 20 ans. Que fait l’État ? Rien !

Avec 85 crimes et délits pour 1 000 habitants, il devance tous les autres départements, y compris la Guyane et  Mayotte, tristement célèbres pour leur insécurité.

En ce qui concerne le taux de criminalité par ville, la Seine-Saint-Denis se place largement en tête avec 9 villes citées sur 30, dont le trio de tête ! !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Taux de_criminalit%C3%A9_en_France

Ce département cumule beaucoup de mauvais records, dont une pauvreté et un chômage au-dessus de la moyenne nationale, sans oublier un assistanat  démentiel, deux fois plus important qu’ailleurs.

https://nvo.fr/besoin-urgent-de-services-publics-en-seine-saint-denis/

Mais le pire est le racisme anti-Juifs ambiant, qui a chassé peu à peu les familles juives du 9-3. On avance le chiffre de 50 000 Juifs qui  ont quitté le département.

Au paradis de la diversité, les enfants juifs ont fui les écoles publiques !

https://www.lci.fr/population/plus-aucun-enfant-juif-dans-les-ecoles-publiques-de-seine-saint-denis-d-ou-vient-cette-affirmation-et-est-elle-vraie-2113490.html

https://www.liberation.fr/checknews/2018/04/24/des-chiffres-officiels-revelent-ils-que-50-000-juifs-ont-quitte-la-seine-saint-denis-comme-l-affirme_1653588

Par conséquent, il ne faut pas s’étonner que ce soit le sauve-qui-peut général pour beaucoup d’habitants et de fonctionnaires, qui cherchent à fuir un département  dangereux et si peu attractif.

Que vous soyez enseignant, policier, magistrat ou agent des services publics, sachez que la Seine-Saint-Denis recrute à tours de bras. Primes et avantages de carrière tentent d’attirer les candidats, tant les volontaires se font rares.

https://www.causeur.fr/seine-saint-denis-la-france-dapres-176731

Selon l’Éducation nationale, on y enregistre 300 demandes de départ pour une demande d’affectation !! Mais qui veut enseigner dans un climat de violence et de menace, où l’autorité du maître n’est plus reconnue ? Un métier noble et valorisant, méprisé par une frange de la population rebelle à l’autorité de l’État.

Certains se souviennent de Nicolas Revol, auteur de « Sale prof », un best-seller qui décrivait  la vie cauchemardesque d’un enseignant en banlieue. Il fut traîné dans la boue par toute la bien-pensance, qui s’acharnait à nier les faits et à dénigrer l’auteur.

Mais aujourd’hui, après 20 années de déni des réalités et de mensonges, combien d’enseignants pensent comme Nicolas Revol ? Le fait est que peu d’entre eux se précipitent pour tenter l’expérience…

Même scénario chez les policiers, qu’ils soient nationaux ou municipaux. Se faire caillasser et cracher dessus pour 1 800 euros par mois, comme on l’a vu régulièrement pendant le confinement, ne suscite guère les vocations.

Côté justice, même combat. Au tribunal de grande instance de Bobigny, un tiers des magistrats s’en va chaque année.

Comme l’ont confirmé la crise sanitaire et le confinement, la puissance publique a totalement disparu du département, laissant la population libre de ses mouvements et envoyant aux caïds un désastreux signal d’impuissance.

« Ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans certains quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements », a déclaré le secrétaire d’État à l’Intérieur, Laurent Nunez, le 18 mars.

Résultat : le département le plus jeune de France a connu le taux de mortalité le plus élevé du pays avec le Grand-Est.

Démission et renoncement de l’État ont fait de la Seine-Saint-Denis un département au-dessus des règles, avec des zones de non-droit livrées aux caïds et aux barbus, qui ne reconnaissent plus la loi républicaine.

Devant ce naufrage républicain, élus locaux et associations réclament toujours plus d’argent, alors que ce département a bénéficié d’innombrables « plans banlieue », en pure perte !

Sur 580 000 ménages, sans compter les dizaines de milliers de clandestins toujours plus nombreux, 100 000 quittent le département chaque année, remplacés par 75 000 autres familles, encore plus pauvres.

Comment éradiquer la pauvreté en France quand des centaines de milliers de déshérités, illettrés pour la plupart, viennent chaque année grossir le flot des assistés ? Malgré un budget social de 750 milliards, record mondial, la France ne cesse de s’appauvrir.

Et avec la crise sanitaire, qui va se traduire par 300 milliards de dettes supplémentaires, une chute du PIB de 10 % et un ou deux millions de chômeurs de plus, tout va s’aggraver.

Au rythme actuel de l’immigration, qui repart avec la fin du confinement, le naufrage économique, sécuritaire et identitaire du pays ne peut que s’accélérer.

La Seine-Saint-Denis, avec son lot de misère et de violences, avec sa fracture identitaire irréductible, c’est la France de demain. C’est la France que veut Macron. 

Un bond en arrière gigantesque qui va disloquer la nation à jamais.

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Retour aux statistiques : le Covid-19 n’a aucune influence sur l’espérance de vie

Alors que nous entamons à pas lents le processus de déconfinement de la pandémie de Covid-19, que la moitié du monde a les rideaux de ses commerces fermés, que la crise économique s’annonce comme une vague scélérate, avons-nous bien fait de vouloir éviter l’iceberg ?

Il est temps de remettre quelques pendules à l’heure, de donner à chacun les armes argumentatives, difficilement discutables, pour convaincre autour de lui, factuellement et sans dérive ! Des faits, des chiffres, et des conclusions logiques.

Impact global de la pandémie sur la mortalité de la population

Le taux de mortalité est le rapport entre le nombre de décès et la population totale moyenne d’un territoire.

Nous rappelons que le taux de mortalité en France en 2019 était de 0,91 %, et de 0,74 % dans le monde.

Commençons par étudier le taux de mortalité du Covid-19 dans les pays touchés par cette pandémie.

Comme nous pouvons l’observer dans le tableau ci-dessous, les quatre populations les plus affectées par le coronavirus sont les populations espagnoles, anglaises, italiennes et françaises avec un taux de mortalité respectif de 0,057 %, 0,056 %, 0,055 % et 0,042 %.

En inversant ces données afin qu’elles soient plus parlantes, nous constatons que 99,958 % des Français ne sont pas morts du Covid-19.

Plus globalement, dans le monde, sur les 7,7 milliards d’individus, on compte 345 886 décès, soit un taux de mortalité de 0,004 %.

Pour rappel et à titre de comparaison, le cancer tue chaque année environ 10 millions de personnes dans le monde et près de 150 000 en France. La grippe, quant à elle, tue annuellement environ 10 000 personnes en France et près de 500 000 dans le monde. Enfin, la tuberculose provoque environ 1 500 000 décès chaque année.

Alors que les médias s’agitent et qu’Emmanuel Macron nous déclare en état de guerre, nous observons que l’impact réel de cette pandémie sur la mortalité de la population est minime. La question est donc de savoir si le confinement a permis d’éviter un taux de mortalité important au sein des populations touchées par le coronavirus.

Efficacité du confinement

Cet immobilisme contraint, pour lequel le gouvernement nous a vivement remerciés, est-il si probant ?

Pour le savoir nous avons comparé le taux de mortalité des pays confinés et de ceux ne l’étant pas.

Ainsi que le démontre le tableau ci-dessous, les États dont le taux de mortalité est le plus important sont des pays ayant opté pour le confinement, à savoir l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la France.

A contrario, la Suède, la Hollande, le Japon et la Corée du Sud, qui ont opté pour d’autres méthodes – immunité collective, dépistage de masse, confinement ciblé – ont un taux de mortalité compris entre 0,0005 % et 0,039 %.

Par ailleurs, certains États ayant eu recours à un confinement partiel de leur population tels que l’Allemagne et les États-Unis présentent également un taux de mortalité inférieur à certains pays ayant déclaré un confinement total de leur population.

Si ces données ne nous apportent pas de réelles réponses quant à la solution la plus bénéfique entre confinement total, partiel ou sans confinement, elles nous permettent de constater que le confinement n’est pas une variable déterminante concernant l’impact de la mortalité d’une population.

Le taux de létalité du Covid-19

Le taux de létalité (souvent dit létalité) est la proportion de décès liés à une maladie ou à une affection particulière, par rapport au nombre total de cas atteints par la maladie.

Ce virus, dont la dangerosité nous a été présentés comme élevée et contre lequel il n’y aurait actuellement aucun traitement officiel autre que l’immunité naturelle, a un taux de létalité extrêmement variable en fonction des études réalisées ainsi que des méthodes de dépistage et de comptage. On remarque ainsi que le taux diffère : alors qu’il est de 19,6 % en France, il est de 1 % en Russie. Plus globalement, l’OMS annonce une létalité de 3 % à 4 %.

Ces variations s’expliquent par la complexité d’établir une moyenne de la létalité des malades du Covid-19 compte-tenu du fait que toutes les personnes contaminées ne sont pas forcément testées – notamment lorsqu’elles sont asymptomatiques –, que certains cas sont déclarés contaminés sur de simples soupçons et que certains décès sont déclarés causés par le Covid sans enquête post-mortem.

Pour éviter le biaisement de ces chiffres, prenons comme cas témoins deux situations présentant deux mises en quarantaine de populations contaminées.

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 Le Diamond Princess

Ce bateau de croisière, comptant à bord 3700 passagers, dont 80 % étaient âgés de plus de 60 ans, a été immobilisé au large des côtes japonaises début février. 712 personnes ont été déclarées positives au Covid-19.

Sur ces 712 personnes, 7 sont mortes du Covid-19.

Ainsi, sur une population à risque, le taux de létalité de ce groupe témoin a été de 1 % .

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 Le porte-avion Charles de Gaulle

Suite à une escale à Brest, le coronavirus s’est propagé au sein de l’équipage du porte-avion français. La moyenne d’âge de l’équipage était d’environ 33 ans. À leur arrivée à Toulon, l’intégralité de l’équipage a été testée et 1 046 cas ont été déclarés positifs.

À ce jour, 99 % de l’équipage est guéri, seul un marin, sorti de réanimation, est hospitalisé, et aucun mort n’est à déplorer.

Ces deux cas témoins apportent une lumière sur la létalité extrêmement faible de ce virus. Le Covid-19 tue peu, surtout des personnes âgées ou des personnes déjà affaiblies par diverses pathologies – rappelons que 87 % des morts du Covid-19 en France avaient plus de 65 ans, dont 82 % avaient plus de 75 ans – et n’a aucune influence sur l’espérance de vie.

Existe-t-il un traitement ? L’hydroxychloroquine et le professeur Raoult

Les institutions officielles ne cessent de le répéter en France et dans la plupart des pays occidentaux : il n’y aurait pas de traitement pour lutter contre le Covid-19 et la seule solution serait l’élaboration d’un vaccin.

Le professeur Raoult, lequel s’appuyait hier sur des études chinoises – la Chine étant berceau de l’épidémie – et désormais sur sa propre expérience, soutient depuis le début de l’épidémie l’existence d’un traitement, l’alliance de deux médicaments, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine.

Nous pouvons observer dans le tableau suivant le taux de mortalité des pays conseillant un traitement à base d’hydroxychloroquine et celui des pays réticents à son utilisation. Nous constatons que la majorité des pays qui utilisent l’hydroxychloroquine a un taux de mortalité plus faible que les pays ne prescrivant pas ce traitement.

Par ailleurs, l’IHU de Marseille, par la précision des données qu’il fourni, corrobore la conclusion précédente. Ces chiffres permettent de constater que les malades traités à l’hydroxychloroquine présentent l’un des taux de létalité les plus faibles du monde :

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 IHU Marseille

Parmi les 3308 malades traités à l’hydroxychloroquine/azithromycine, nous comptons 18 décès.

Le taux de létalité des patients ayant reçu ce traitement est donc de 0,54 %.

Il paraît dès lors limpide que pour lutter contre le Covid-19, le traitement conseillé par le professeur Raoult s’avère plus efficace que le processus mis en place par le ministère de la Santé, à savoir l’hospitalisation du malade après l’aggravation de ses symptômes, jusqu’alors ignorés.

Nous ferons remarquer que l’attente de la dégradation d’un patient avant prise en charge médicale ne correspond à aucune médecine et n’a jamais été une méthode employée pour lutter contre un virus mortel.

Rappel : 
36 000 000 cachets de Plaquenil (hydroxychloroquine) ont été vendus en France en 2019 sans qu’il ne soit relevé ou constaté d’accident cardiaque. 
L’hydroxychloroquine qui a été tant décrié par de nombreuses institutions françaises comme ayant des effets secondaires dangereux pouvait pourtant être dispensée sans ordonnance médicale en pharmacie jusqu’au 15 janvier 2020.

Un faible taux de mortalité, un faible taux de létalité, un traitement qui fonctionne

Comme nous pouvons désormais l’affirmer, le taux de mortalité est extrêmement faible et ce, même dans les pays les plus touchés (pour rappel l’Espagne avec 0,057 % de décès) ; le taux de létalité selon les exemples témoins en zones confinées serait de l’ordre de 1 % ; le traitement proposé par le professeur Raoult, prescrit par 57 % des médecins dans le monde, fonctionne et diminue de façon significative la létalité.

Dès lors nous sommes en droit de nous poser les questions suivantes :

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 Pourquoi le Covid-19, qui tue si peu, est-il décrit comme une véritable menace pour l’humanité ?

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 Pourquoi les pays occidentaux sont-ils prêts à provoquer une terrible crise économique en confinant leur population ?

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 Si seules l’absence de masques et de tests sont les causes de notre confinement, comment est-il possible que la France ait pu se retrouver dans une situation à laquelle les pays du Sud n’ont pas été confrontés ?

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 Pourquoi le traitement proposé par le Professeur Raoult est-il tant décrié et n’est-il toujours pas mis en place en France ?

La dissimulation d’une crise économique inéluctable en se servant d’une cause dont nul ne peut être accusé, ainsi que l’intérêt financier lié à la création d’une nouvelle molécule ou d’un nouveau vaccin peuvent être des réponses.

Ce qui est certain, et doit être sérieusement assimilé par un maximum de personnes est que la santé des Français – aujourd’hui physique, demain économique – n’a pas été préservée.

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Il s’évanouit au volant après avoir porté un masque trop longtemps et s’encastre dans un poteau

Dans le New Jersey, aux Etats-Unis, un automobiliste est tombé dans les pommes et s’est écrasé contre un poteau au volant de son Mazda CX-5 après avoir porté un masque type N95 plusieurs heures consécutives. Seul à bord de la voiture, il sort heureusement de ce petit accident sans la moindre égratignure.

S’il y a bien des situations que nous n’aurions jamais pensé voir dans une période dite « normale » c’est bien celle-là. En effet, si le coronavirus n’avait pas existé, cet automobiliste n’aurait pas porté de masque et il ne serait pas encastré dans un poteau…
 

Pas assez d’oxygène, trop de dioxyde de carbone

Malgré le fait qu’il soit sorti de cet accident sans aucune blessure, la police du New Jersey a quand même souhaité le transporter à l’hôpital. Ce n’est d’ailleurs qu’après avoir passé plusieurs examens que le corps médical a rendu son verdict : c’est le port du masque pendant une trop longue durée qui l’a fait tomber dans les pommes. Eh oui, il ne consommait pas assez d’oxygène et trop de dioxyde de carbone.

En tout cas, cet accident montre que porter un masque toute la journée permet de ne pas attraper le virus mais peut vous faire tomber dans les pommes.

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La Fondation Rockefeller préconise un contrôle militarisé de la population pour lutter contre le covid-19

La Fondation Rockefeller a présenté le “Plan d’action national pour le contrôle du Covid-19”, en indiquant les “pas pragmatiques pour ré-ouvrir nos lieux de travail et nos communautés”. Mais il ne s’agit pas, comme il apparaît dans le titre, simplement de mesures sanitaires. Le Plan -auquel ont contribué certaines des plus prestigieuses universités (Harvard, Yale, Johns Hopkins et autres)— préfigure un véritable modèle social hiérarchisé et militarisé.    Au sommet : le “Conseil de contrôle de la pandémie, analogue au Conseil de production de guerre que les États-Unis créèrent dans la Seconde guerre mondiale”

Il serait composé de “leaders du monde des affaires, du gouvernement et du monde universitaire” (ainsi listé par ordre d’importance, avec au premier rang non pas les représentants gouvernementaux mais ceux de la finance et de l’économie). Ce Conseil suprême aurait le pouvoir de décider productions et services, avec une autorité analogue à celle conférée au président des États-Unis en temps de guerre par la Loi pour la production de la Défense. Le Plan prévoit qu’il faut soumettre au test Covid-19, hebdomadairement, 3 millions de citoyens étasuniens, et que le nombre doit être porté à 30 millions par semaine en six mois. L’objectif, à réaliser en une année, est celui d’atteindre la capacité de soumettre à des tests Covid-19 30 millions de personnes par jour.

Pour chaque test on prévoit “un remboursement adéquat à un prix de marché de 100 dollars”. Il faudra donc, en argent public, “des milliards de dollars par mois”.

La Fondation Rockefeller et ses partenaires financiers contribueront à créer un réseau pour la fourniture de garanties de crédit et la signature des contrats avec les fournisseurs, c’est-à-dire avec les grandes sociétés productrices de médicaments et équipements médicaux. Selon le Plan, le “Conseil de contrôle de la pandémie” est aussi autorisé à créer un “Corps de réponse à la pandémie” : une force spéciale (non fortuitement nommée “Corps” comme celui des Marines) avec un personnel de 100-300 mille membres. Ils seraient recrutés parmi les volontaires des Peace Corps et des Americorps (créés par le gouvernement US officiellement pour “aider les pays en voie de développement”) et parmi les militaires de la Garde Nationale.

Les membres du “Corps de réponse à la pandémie” recevraient un salaire moyen brut de 40.000 dollars annuels, pour lequel est prévue une dépense publique de 4-12 milliards de dollars annuels. Le “Corps de réponse à la pandémie” aurait surtout la tâche de contrôler la population avec des techniques de type militaire, à travers des systèmes digitaux de traciation et identification, dans les lieux de travail et d’étude, dans les quartiers de résidence, dans les locaux publics et dans les déplacements. Des systèmes de ce type -rappelle la Fondation Rockefeller- sont réalisés par Apple, Google et Facebook.

Selon le Plan, les informations sur les personnes individuelles, relatives à leur état de santé et à leurs activités, resteraient réservées “autant qu’il est possible”. Elles seraient cependant toutes centralisées dans une plate-forme digitale cogérée par l’État Fédéral et par des sociétés privées.

Sur la base des données fournies par le “Conseil de contrôle de la pandémie”, serait décidé tour à tour quelles zones seraient soumises au confinement et pour combien de temps.  Ceci, en synthèse, est le plan que la Fondation Rockefeller veut opérer aux États-Unis et ailleurs. S’il était réalisé même partiellement, se produirait une ultérieure concentration du pouvoir économique et politique dans les mains d’élites encore plus restreintes, au détriment d’une majorité croissante qui se verrait privée des droits démocratiques fondamentaux.

Opération conduite au nom du “contrôle du Covid-19”, dont le taux de mortalité, d’après les données officielles, est jusqu’à présent inférieur à 0,03% de la population étasunienne. Dans le Plan de la Fondation Rockefeller le virus se trouve utilisé comme une véritable arme, plus dangereuse encore que le Covid-19 même.

Source: Il Manifesto

Via : investigaction

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Téléphone au volant : le permis de conduire automatiquement retenu en cas d’infraction double

Dès ce vendredi, les automobilistes qui commettent une infraction téléphone à la main risquent une suspension pouvant aller jusqu’à un an.

Selon la Sécurité routière, le téléphone au volant est responsable d’un accident corporelsur dix et multiplie les risques d’accident par trois.

L’Etat durcit le ton contre le téléphone au volant. À partir de ce vendredi, les automobilistes qui commettent une infraction routière avec leur portable à la main verront leur permis de conduire immédiatement retenu. Ils encourront même une suspension pouvant aller jusqu’à un an, a annoncé la Sécurité routière.

Les infractions concernées sont par exemple le défaut de clignotant, le franchissement d’une ligne continue, les excès de vitesse, les refus de priorité aux piétons, les dépassements dangereux… Et, au-delà des 72 heures de rétention, le préfet pourra prononcer une suspension de permis pouvant aller jusqu’à six mois et même un an en cas d’accident, de conduite en état d’alcoolémie ou après usage de stupéfiant.

Selon la Sécurité routière, le téléphone au volant est responsable d’un accident corporelsur dix et multiplie les risques d’accident par trois.

L’éthylotest dans son véhicule n’est plus obligatoire

D’autres mesures, qui avaient été prises lors d’un conseil interministériel de la Sécurité routière en janvier 2018, entrent également en vigueur ce vendredi après publication, la veille, du décret d’application au Journal officiel.null

Est ainsi portée de six mois à un an la durée maximale d’obligation de ne conduire qu’un véhicule équipé d’un éthylotest anti-démarrage (EAD), qui impose de souffler dans un éthylotest et bloque le véhicule si l’alcoolémie est trop élevée, lorsque cette mesure est prononcée comme alternative à la suspension du permis de conduire.

L’obligation de mise à disposition d’éthylotests dans les établissements de nuit est, elle, renforcée et expose désormais les contrevenants à une amende de 135 euros.

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Après le confinement, la submersion migratoire ?

Le rétablissement progressif des déplacements internationaux risque d’entraîner un afflux massif de clandestins. Cette prévision n’émane pas de dangereux conspirationnistes mais d’organisations internationales « respectables ». Face à ce péril, le gouvernement français semble désarmé. Pire, son inaction rend possible la submersion migratoire du pays.

Dans la période de l’après-confinement qui s’ouvre, le rétablissement progressif des transports aériens, maritimes et terrestres en Europe devrait être accueilli comme une bonne nouvelle. Pour au moins une raison, cela n’est pas le cas. Le retour à la normale risque en effet d’entraîner un afflux de clandestins en France. De nombreuses conditions sont réunies pour le rendre possible.

La situation migratoire vue par des institutions internationales

Trois récentes communications viennent coup sur coup rappeler aux Français une dure réalité que le confinement aurait pu faire oublier : de très nombreux extra-Européens attendent leur heure pour venir clandestinement en Europe et en particulier en France.

La première communication est un rapport du Bureau européen d’appui en matière d’asile publié le 5 mai(1). Si les rédacteurs du rapport constatent que le confinement a entraîné une forte baisse des demandes d’asile en Europe en mars 2020, ils rappellent néanmoins que l’émigration « liée à l’asile » vers l’Europe avait fortement augmenté durant les deux premiers mois de 2020 par rapport à l’année dernière : +14 %. L’institution financée par l’Union européenne estime très vraisemblable que la dégradation de la situation sanitaire dans les pays du tiers-monde en raison de la pandémie du coronavirus entraîne une forte augmentation du nombre de candidats extra-européens au départ pour l’Europe. La suspension de la lutte des pays de la coalition contre l’État islamique est également soulignée par les rapporteurs, ainsi que le risque d’une résurgence de cette mouvance et de ses funestes projets, dont l’Europe pourrait être le terrain d’opération.

Le 14 mai, l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime publiait un rapport sur les effets du Covid-19 sur l’immigration illégale(2). L’institution fait non seulement le constat que celle-ci a continué pendant le confinement instauré dans les pays européens. Elle estime également très prévisible que le chômage et la récession dans les pays du tiers-monde entraînent un regain de l’activité des passeurs et autres trafiquants d’êtres humains, comme cela s’était produit après la crise financière de 2008.

Plus récemment, l’Agence européenne de police criminelle Europol soulignait dans un communiqué de presse du 15 mai plusieurs conséquences aux restrictions de circulation(3). L’une d’entre elles est une demande accrue de clandestins dans le secteur agricole, dont une partie de la main-d’œuvre est retournée au pays. Les représentants d’Europol soulignent également une adaptation et une agressivité accrue des passeurs et des trafiquants d’êtres humains, qui pourraient se déployer à l’occasion du rétablissement des transports internationaux.

Il n’y a pas que les passeurs qui piaffent d’impatience. Ce sont des centaines de milliers, voire des millions, de migrants qui attendent leur heure pour venir en Europe de l’Ouest à partir notamment de la Libye(4), de la Turquie, du Maroc et des Balkans(5). Dans ce contexte, tout signe de laxisme est guetté avec attention. Des signes qui ne manquent pas ces derniers temps, en particulier venant de France.

La France désarmée

La presse s’en est fait l’écho, les arrestations de personnes en situation irrégulière en France semblent réduites à la portion congrue. De nombreux centres de rétention administrative destinés à retenir les clandestins avant leur expulsion ont pratiquement été vidés, « pour raison sanitaire »(6). Comme s’il fallait ajouter une autre incitation à venir clandestinement dans notre pays, le gouvernement pratique à tout-va les régularisations appelées pudiquement « admissions exceptionnelles au séjour ». De 2015 à 2018, ce ne sont pas moins de 149 680 clandestins qui ont été régularisés(7). L’appel d’air suscité par cette mesure est considérable. Même en situation normale, le gouvernement français est un des pires pays européens en matière de retours forcés : seuls 15 % des obligations de quitter le territoire ont effectivement été exécutées en 2018(8).

L’Union européenne n’est pas en reste

Pendant ce temps, des membres des institutions européennes multiplient les déclarations et parfois les mesures qui aboutissent à affaiblir la maîtrise des flux migratoires par les pays européens.

Le 16 avril, la commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe a demandé que les migrants recueillis en mer, notamment par les bateaux des O.N.G., ne soient plus ramenés en Libye, ce qui était pourtant déjà rare, et que la coopération avec les garde-côtes libyens soit rompue(9).

Le 30 avril, de nombreux députés européens plaidaient pour faciliter la migration et l’asile par des voies légales et sûres, appelées « couloirs humanitaires ». En pleine paralysie d’une partie de l’économie européenne, les députés de gauche justifiaient cette position pour « combler les besoins du marché du travail» !(10).

La présidente de la Commissaire européenne, Ursula von der Leyen, n’est pas en reste. Elle vient de rappeler aux pays européens de l’U.E. le principe du non-refoulement des migrants et la nécessité de continuer les opérations de « relocalisation»(11).

Pour parachever le tout, c’est l’opération Sophia, initialement chargée par l’Union européenne de lutter contre les passeurs convoyant des migrants de Libye en Italie, qui a été récemment réorientée vers le contrôle de l’embargo sur l’importation d’armes en Libye(12).

En renonçant au peu d’outils qu’il avait dans la lutte contre l’immigration clandestine, le gouvernement français apparaît totalement désarmé au sortir du confinement. L’Union européenne ne fait qu’ajouter à ce désarmement qui est également moral. Les pays de l’est de l’Europe montrent qu’une autre voie est possible. C’est paradoxalement au pire moment, en pleine crise économique, que risquent d’arriver des cohortes de clandestins qui n’auront souvent comme seul viatique que les aides sociales versées par un État criblé de dettes. Dans ces circonstances, le virage « social » du président Macron ne peut qu’inquiéter.

Paul Tormenen via Polemia

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CORONAVIRUS MAUVAIS CALCUL ! Réveillez-vous !

France , 27000 morts , 66 millions d’habitants , soit une mortalité de 0,04 % ! Ou si vous préférez, ce monstrueux virus a épargné 99,96 % de la population ! Eteignez votre TV, allumez votre cerveau ! Laveritepourtous.com

Chine 1.44 milliard d habitants

Inde 1.34 milliard d habitants

Afrique 1.23 milliard d habitants

Total de ces 3 pays : 4.1 milliards d’habitants

Population mondiale 6.8 milliards d’habitants

Reste du monde. 2.7 milliards d’habitants

Vous comprenez ?

Covid 19 nombre de morts en Chine : Entre 6000 et 8000 soit 0.0004 et 0.0005 % de la population chinoise.

Morts du covid 19 dans le monde. Environ 300 000 soit 0.005 % de la population mondiale.

Vous suivez ?

Question : Sur quel curseur Bill Gates et l’OMS veulent-ils agir pour faire baisser la population mondiale ?

Sur les pays à démographie importante ou sur le reste du monde ?

Autre question : Comment avons nous pu nous faire couillonner avec des chiffres aussi faibles ? Pourquoi les états se sont servis d’une pandémie qui n’en est pas une pour faire peur aux populations mondiales??

Vaccin: Comment peut-on travailler sur un vaccin quand le virus du covid n’a pas été encore isolé? Pour qu’il soit isolé il faut qu’il y ai un véritable virus or à ce jour c’est une inconnue.

Pour terminer le VIH a fait 32 millions de morts depuis 30 ans et il n’y a toujours pas de vaccin…

Vous avez compris ? Si vous n’avez pas compris continuez à croire tout ce que l’on vous raconte… pour ceux qui veulent les sources… Démerdez-vous… Bossez un peu tout est dispo sur le net de façon officielle!

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U Liberté d’expression » à la Dieudo versus Amnesty, RSF et Plenel

Dieudo empêché de faire son spectacle dans son bus ? Que pensent nos « ONG internationales » de cette « entrave à la liberté d’expression » dans cette contrée des « lumières » héritée de Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Diderot et autres ? Où sont-elles ? 

Une France du 21ème siècle outragée, humiliée, rendue vassale des forces sataniques au nom de ses propres valeurs ? Une France réduite dans sa force, malade de ses contradictions, assujettie par manque de réflexion et d’innovation, qui rassemble tous les critères qui caractérisent le sous-développement ! Une France métastasée dans toutes ses institutions tout en se présentant, perfidement, modèle « d’égalité, de liberté et de fraternité » ! Une France libre dans les limites de la souveraineté permise !

Il a fallu seulement 50 ans, après la disparition d’un certain Charles, pour réussir à pervertir ses valeurs et la rendre tutrice d’une nébuleuse et problématique, instance dites française dénommée Crif qui dicte ce qui est licite et illicite pour sa gouvernance, qui impose subrepticement des vétos sur tout ce qui risque d’entraver le projet sioniste d’hégémonie mondiale !

Un géant au pied d’argile nanisée par une poignée puissante d’idéologues nocifs qu’un simple humoriste, humaniste, déstabilise par allusion ou par ricochet avec ses pamphlets sur les droits humains et les valeurs de la France souillée ! Rien n’est venu à bout pour le faire taire et l’anéantir : poursuites judiciaires pour antisémitisme, interdiction des salles de spectacles…

Ce « salaud de Dieudo » semble pourrir la vie des sionistes en France par son humour, d’une intelligence infernale, qui viserait la « communauté juive » alors qu’une bonne majorité des juifs le soutiennent pour ses positions antisionistes, pro-palestinienne et défendant les valeurs humanistes… par l’humour s’il vous plait !

Approchez, approchez, messieurs dames, il n’y a rien à voir dans son bus, car il est « réquisitionné par l’État » par la force de deux fourgons de police, pour cause « on le sait sans le dire », en empêchant 10/20 spectateurs de voir son spectacle ? (en présence mystérieuse, semble-t-il, de Castaner … et d’une « membre de l’ambassade d’Israël » ?) C’est surréaliste et fou, non ?

Mais que font donc Amnesty international, RSF et Edwy Plenel et autres ? Occupés où ?

Dieudo pense tout autrement, car dit-il « aujourd’hui, je me sens Rosa Parks, Farrakhan, Malcolm X et Mandela … Ils pensent m’avoir anéanti, en saisissant mon dernier outil de travail, mon bus, mais c’est tout le contraire qui va se produire »… « Ils me tueront peut-être comme ils l’ont crucifié, mais la mort sera plus confortable pour moi que la soumission à toute cette m…e »

Voici ce que dit un internaute : « Ils sont en guerre ! Mais nous, nous sommes en paix ! Ils ont tout l’or du monde, tandis que nous avons des gilets jaunes ! Ils sont vieux même quand ils ont 20 ans et nous sommes jeunes même à 50 ans. Ils se cachent derrière des masques démasqués, alors que nous sommes masqués à visages découvert. On rit d’un rien, ils pleurent de tout ! Ils ont volé un bus, alors qu’ils ne l’ont jamais pris. Mais pour nous un bus de perdu, c’est dix bus, le métro, le tramway, etc… de retrouver. Ils ont Lucifer à un prix exorbitant ! Mais nous, nous avons Dieudonné ! »

Ce sacré Dieudo doit certainement être en accord avec la citation de F. Raynaud « Quand je vois ce que je vois et que j’entends ce que j’entends, je suis bien content de penser de ce que je pense » … à la différence que Dieudo « pense, dit et fait ce qu’il pense ».

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