Didier Raoult : « Trouver un vaccin pour une maladie qui n’est pas immunisante est un défi idiot »

Le Pr Didier Raoult n’y va pas de main morte avec le Conseil scientifique. Dans un entretien à Paris Match, l’infectiologue français, infatigable défenseur de l’usage de la chloroquine dans la lutte contre le Covid-19, est revenu sur son départ brutal du conseil chargé d’éclairer les décisions du gouvernement en la matière.

« On ne peut pas mener une guerre avec des gens consensuels », affirme le directeur de l’institut hospitalo-universitaire en maladies infectieuses de Marseille (IHU). « Le consensus, c’est Pétain. Insupportable », assène-t-il avant d’ajouter :

« Ces personnes ne savaient pas de quoi elles parlaient ! Et chacun poussait ses billes en avant. Il fallait faire plaisir, représenter l’Institut Pasteur, l’Inserm, etc. »

Règlement de compte en bonne et due forme ou nouvelle saillie d’un personnalité iconoclaste, Didier Raoult reconnaît volontiers « être un renégat » dans le milieu de la recherche, même s’il estime être le scientifique le plus à même d’être écouté en ce qui concerne le coronavirus.

LVPT – Laveritepourtous.com

Les industriels peuvent temporairement modifier des recettes sans l’écrire sur l’étiquette

Confrontée à des difficultés d’approvisionnement, l’industrie agroalimentaire peut temporairement modifier ses recettes sans le préciser sur l’étiquette, s’inquiète vendredi l’ONG Foodwatch, qui appelle les autorités et les marques à plus de transparence.

«Foodwatch a découvert que des règles ont été très assouplies pour les fabricants. Au point qu’ils sont autorisés à produire des denrées dont la composition diffère de ce qui est indiqué sur l’étiquette. (…) Alors, comment savoir ce que nous mangeons réellement ?», interpelle l’ONG.

Contactés, les services de la répression des fraudes (DGCCRF) confirment appliquer une «tolérance ponctuelle» sur l’étiquetage des aliments du fait de la crise sanitaire.

« Au cas par cas »

«Dans ces circonstances exceptionnelles, au cas par cas», des produits peuvent être «formulés de façon légèrement différente qu’à l’accoutumée ou fabriqués dans un site de production différent du site habituel, sans que cela ne soit reflété avec exactitude sur leur étiquetage», détaille la DGCCRF.

«Les modifications d’étiquetage sont en effet impossibles à satisfaire dans un laps de temps aussi court et l’activité des fournisseurs d’emballages est elle-même affectée par la crise du Covid-19», ajoute le service de l’Etat.

Il s’agit de tenir compte des difficultés d’approvisionnement en matières premières des industriels et de l’ »impératif majeur d’assurer l’approvisionnement des supermarchés», a souligné Loïc Tanguy, porte-parole de la DGCCRF.

«On ne va pas empêcher la mise sur le marché d’un produit parce qu’il y a une modification temporaire d’approvisionnement qui fait que la recette a un peu évolué», a-t-il poursuivi, citant l’exemple d’un ingrédient dont l’origine était mentionnée sur l’étiquette et qui vient temporairement d’ailleurs.

Pas de danger pour les allergiques

«On est sur des modifications mineures qui ne vont pas mettre en danger la sécurité des consommateurs», notamment allergiques, a-t-il insisté.

Les industriels doivent soumettre leurs changements à la DGCCRF qui dira «si une modification peut être tolérée ou non», a-t-il précisé.

Interpellée par Foodwatch, la DGCCRF prévoit de donner prochainement la possibilité de consulter la liste des produits concernés sur son site internet.

«Nous souhaitons maintenant que les distributeurs et les marques soient aussi transparents en diffusant largement l’information détaillée dans les rayons des magasins, sur leurs sites et réseaux sociaux», a commenté Camille Dorioz, de l’ONG.

Covid-19: Infirmière mise en garde à vue et violentée lors d’une visite du Président Macron

Jusqu’où va-t-on descendre avec ce gouvernement fasciste …

Lors de la visite en grandes pompes du président masqué à Mulhouse, des infirmières cherchent à l’interpeller. Les hommes en noir du président isolent une infirmière puis l’envoient en garde à vue. Elle témoigne en vidéo des violences et « tortures » infligées dans la voiture de police. Insupportable.

Pas de protection, manque de respirateurs, épuisées, mises en danger par l’incurie du gouvernement d’Edouard Philippe et d’Emmanuel Macron, les infirmières voulaient parler à ce dernier aux abords de l’hôpital de Mulhouse le 25 mars. Voilà comment le président récompense les efforts des soignantes. Totalement inacceptable. Il est urgent que la presse enquête et demande des comptes à l’Élysée, à l’heure où le préfet Lallement s’accroche à la place jadis prise par Papon.

Scène de l’interpellation :

Témoignage après coup:

LVPT – Laveritepourtous.com

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SOURCE: Médiapart

Covid-19. Situation au 25 avril : La France au 4ème rang mondial pour le taux de mortalité, au 61ème pour les tests…

Le point sur la situation du 25 avril 0h00 GMT

Depuis le début de l’épidémie :

210 pays ou territoires ou bateaux (2) ont été affectés par le virus, pour 2 828 617 cas déclarés.

197 091 décès (+ 6 174 hier) ; 798 371 guérisons (+ 52 958 hier)) ;

1 833 155 patients traités (+ 52 290 hier), dont 58 531 en état critique (- 165hier).

A noter que:

10 pays ou territoires ne seraient toujours pas affectés par l’épidémie à ce jour (Corée du Nord, Tadjikistan, Turkménistan, Lesotho, Comores, Tonga, Salomon, Îles Marshall, Micronésie, Palaos)

5 pays qui ont été affectés ne le sont plus, par guérison (4) ou décès (1) des ou du seul cas enregistré. (Yemen, Saint Barth, Mauritanie, Groenland, Sainte Lucie)

71 pays ou territoires ont eu de 1 à 100 cas détectés depuis le début de l’épidémie (37 d’entre eux ne comptent aucun décès, et les 34 autres ne comptent, au total, que 104 décès.)

59 pays ou territoires comptent entre 101 et 1000 cas détectés depuis le début de l’épidémie pour un total de 877 décès.

Sur les 210 pays ou territoires ayant été concernés par l’épidémie, 150 ont déclaré de 0 à 50 décès.

  • 6 174 nouveaux décès du coronavirus le 24 avril (- 427 par rapport à la veille).
  • 17 pays ont déclaré plus de 1 000 décès depuis le début de l’épidémie : dans l’ordre des pertes (USA, Italie, Espagne, France, Royaume Uni, Belgique, Allemagne, Iran, Chine, Pays Bas, Brésil, Turquie, Canada, Suède, Suisse, Mexique, Irlande).
  • Sur les 197 091 décès enregistrés dans le monde depuis le début de l’épidémie, 183 759 l’ont été dans ces 15 pays (93,24 %) et 173 243 (87,9%) dans les pays occidentaux (US, UE, OTAN).
  • 5 208 des 6 174 décès déclarés hier (84,4%) sont « US, UE, OTAN ». C’est ce camp qui paye aujourd’hui et payera demain le prix le plus fort tant sur le plan humain que sur le plan économique (récession certaine + crise économique probable)

Au niveau de la planète, la vague pandémique poursuit son ascension aux USA et au Royaume Uni. Elle reflue ailleurs en Europe. Dans les prochains jours, les bilans devraient s’alourdir encore aux USA et au Royaume Uni. Le cap des 200 000 décès sera franchi demain et celui des 3 millions de cas dimanche.

Les bilans les plus lourds de la journée d’hier restent ceux des USA, du Royaume Uni et de la France. Ces pays enregistrent, à eux trois : 43,4% des nouveaux cas, 50,3 % des nouveaux décès et 36,8% des cas critiques de la planète.

Un tableau du bilan actuel du nombre de cas et de décès par grande région du monde permet de réaliser celles qui s’en sortent bien, pour l’instant, et celles qui ont souffert et continuent de souffrir.

L’Asie, à l’exception de l’Iran et du Japon qui enregistre une 2ème vague de nouveaux cas et 17 décès hier, est quasiment sortie de l’épidémie. Sa part dans le bilan devrait se réduire peu à peu. La part du continent américain (Nord et Sud) et de l’Afrique va très progressivement s’accroître. L’analyse du tableau montre que les pays en développement, les plus pauvres, s’en tire mieux que les pays riches qui ont pourtant les moyens de mieux soigner…. Avec 22,4% des cas déclarés, les pays en développement n’enregistrent que 12,8% des décès. …

Pour relativiser encore et toujours les bilans humains de cette pandémie, lOrganisation mondiale de la Santé (OMS) nous apprend que, chaque année, la grippe saisonnière est responsable de 5 millions de cas « graves » qui entraînent entre 280 000 et 600 000 décès. Le Covid-19 n’a, à ce jour, affecté que 2,83 millions de personnes (testées) dont près de 420 000 cas graves qui se sont traduits par 197 000 décès.

La situation pays par pays

Les USA gardent les pertes les plus élevée de la planète. Ils sont toujours «dans le dur» de l’épidémie. Le nombre de patients en cours de traitement a augmenté de 11 500 hier pour atteindre près de 762 000 pour cette seule pathologie dont plus de 15 000 cas critiques.

La situation de la France continue de s’améliorer très doucement. Le nombre de décès quotidiens, lié au nombre de patients en réanimation, continue progressivement de baisser.

Son taux de mortalité de 341 décès par million d’habitants, pour une moyenne mondiale de 25,3, fait aujourd’hui, de son bilan en pertes humaines, l’un des plus lourds de la planète (le 4ème plus mauvais).

Avec 7 103 tests / million d’habitants, déclarés à ce jour, la France est en 65ème position mondiale pour la détection des malades. Il est vrai que son compteur de test est toujours bloqué, ce qui ne permet pas vraiment d’évaluer correctement ses efforts en la matière. Le nombre de tests ne semble pas être une préoccupation majeure de nos autorités de santé.

Avec un taux de guérison totale, à ce jour, de 27,2% des cas déclarés, au niveau national, la France a fait moins bien que l’Italie qui a guéri 31,2% de ses patients, que l’Espagne qui a en déjà guéri 42%. Elle a beaucoup moins guéri que l’Allemagne qui a déjà renvoyé 68,9% de ses patients chez eux, que la Suisse qui en a guéri 73,2% et que l’Autriche qui en a guéri 78,8% …..etc. Il y a des questions que nos journalistes d’investigation devraient se poser ….. au lieu de blablater sans fin sur le déconfinement et de vouloir réinventer l’eau chaude sur un sujet déjà en cours de traitement par plusieurs pays voisins.

La situation du Royaume Uni reste stable et mauvaise. Le compteur des cas critiques est bloqué à 1 559 depuis plus de douze jours. Avec 123 600 patients en cours de traitement, c’est le pays qui en compte le plus après les USA. Avec un flux d’entrée quotidien de 4 000 à 5 000 nouveaux patients, et un flux de sortie qui se limite, pour l’instant, aux décès, les structures de santé sont saturées avec les conséquences connues en terme de mortalité. Des bilans quotidiens de 750 à 900 décès lors de la pause dominicale sont, hélas, prévisibles.

La situation de l’Italie s’améliore très lentement, avec une baisse des décès et une stabilisation des cas critiques. Le nombre des décès quotidiens devrait diminuer dans les jours qui viennent et passer sous la barre des 400.

La situation de l’Espagne est stable. Le nombre de nouveaux cas augmente fortement, mais l’Espagne teste autant qu’elle peut et détecte aujourd’hui de nombreux porteurs sains qu’elle isole (méthode Allemande). Le nombre de décès du jour repasse sous la barre des 400. Seul le nombre toujours très élevé de cas critiques reste préoccupant.

La situation de l’Allemagne continue de s’améliorer doucement alors même qu’elle déconfine : plus de guérisons que de nouveaux cas, baisse des décès et des nouveaux cas, baisse très sensible du nombre des patients sous traitement (- 1800 hier). Pour un nombre de cas traité comparable à celui de la France, l’Allemagne a déjà guéri et renvoyé chez eux 69% des patients traités. La France n’en a guéri que 27%.

Le déconfinement progressif de l’Allemagne a été initié le 21 avril avec trois semaines d’avance sur le nôtre. Il y aura certainement quelques leçons et retours d’expérience à prendre en compte…

Les situations de la Turquie, de la Belgique, de la Suisse, de la Suède, de l’Iran, du Brésil, du Canada sont stables, celles de la Russie continue sa détérioration. Si les pertes restent très importantes pour un petit pays comme la Belgique et importantes pour la Suisse et la Suède elles restent faibles pour le Brésil, l’Iran, la Turquie et le Canada et très faibles pour la Russie.

Bien que peu affectée par l’épidémie, la Russie continue de tester énormément sa population (150 000 tests/jour), d‘où le nombre très élevé de nouveaux cas détectés ( le 2ème de la planète hier). Ce qui est préoccupant, pour elle, c’est le nombre élevé des cas sérieux ou critiques. Le nombre des décès quotidiens devrait continuer à croître dans les jours qui viennent.

Au Mexique et en Irlande, l’épidémie semble prendre de l’ampleur. La barre des 1 000 décès Covid-19 a été franchie le 24 avril par ces deux pays.

Les taux de mortalité par million d’habitants des 17 pays ayant dépassé les 1000 décès (+ Russie), dans le tableau ci dessous, donne une petite idée de la qualité de la gestion de l’épidémie par les gouvernances de chacun des États.

Pour mémoire, le taux de mortalité Covid-19 est de 25,3 décès par million d’habitants au niveau mondial.

Le tableau présenté ci après ne comporte que les 70 états ou territoires ayant enregistré plus de 1500 cas. Il représente plus de 99 % du bilan des pertes humaines de la pandémie.

Il est suivi du tableau habituel de données concernant l’Europe et l’UE.

LVPT – Lavéritépourtous.com

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SOURCE: Breitz-info

Le coronavirus, une maladie saisonnière? Même sans vaccin, «il faut éviter le confinement à tout prix»

Le Covid-19 serait «une maladie saisonnière» selon le Pr Raoult. Ce dernier émet la possibilité qu’il n’y ait plus aucun cas d’ici un mois dans les pays tempérés, mais jusqu’à quand? Doit-on avoir peur d’une nouvelle vague? L’économiste Fréderic Bizard, président du think tank «Institut Santé», analyse la situation.

Le désormais populaire Pr Didier Raoult a émis une nouvelle hypothèse selon laquelle, le Covid-19 serait une maladie saisonnière. Dans la dernière vidéo postée sur son compte officiel Twitter, le scientifique affirme qu’il «est possible que d’ici un mois, il n’y ait plus de cas dans la plupart des pays tempérés.»

Si cette annonce semble être a priori une bonne nouvelle, sans vaccin, le coronavirus pourrait faire son retour l’hiver prochain –et le confinement avec–. Un nouveau confinement qu’il faut «éviter à tout prix», selon Fréderic Bizard, économiste et président de l’Institut Santé, un think tank qui se consacre à la refondation du système de santé en France.

«Le confinement, il faut vraiment l’éviter: encore une fois, ça revient à une deuxième vague. Si on est obligé de reconfiner, c’est que tout s’arrête et comme vous avez fragilisé le tissu social et économique, la deuxième vague, elle est mortelle. C’est ce qui s’est passé avec la grippe espagnole, c’est la deuxième vague qui a fait des ravages.»

La grippe espagnole a atteint son apogée en juin 1918: elle a affaibli les personnes contaminées, mais a fait peu de morts. Les gouvernements européens pensaient alors l’épidémie terminée. Pourtant, dès le mois de septembre de la même année, une seconde vague est apparue, plus dangereuse. Des conséquences liées aux choix des gouvernants, qui n’avaient pas réellement pris connaissance du risque. Une erreur qui s’est répétée avec le Covid-19.

Au début de l’épidémie de coronavirus, de nombreux experts et professionnels du monde de la santé, y compris le Pr Raoult, s’avançaient à dire que le virus ne serait pas si mortel que cela. Ils comparaient le virus à d’autres, déjà connus, comme Ebola, dont le taux de létalité moyen est de 50%, selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), de loin supérieur à celui du Covid-19, qui se situe à 3,4% au niveau mondial, selon les données provisoires de la même organisation. En France, l’étude menée par l’Institut Pasteur conclut que seuls 2,6% des infectées sont hospitalisés et 0,53% meurent. Des chiffres qui suscitent des interrogations quant à la gestion de l’épidémie.

«On peut avoir l’approche de se dire “bon, c’est sympathique tout ça, mais on est quand même en train de faire un raffut et de foutre l’économie et la vie sociale par terre pour quand même une virose qui emmène 2,6% des gens à l’hôpital et en tue 0,5%.” On a connu des viroses qui en tuent plus que ça, donc en cela, cette virose est quand même très surdimensionnée en termes de réaction», lance l’économiste au micro de Sputnik.

Frédéric Bizard s’appuie sur la théorie des perspectives, portant sur le choix rationnel de l’homme, pour expliquer l’importance du risque, qui a été mal ou peu prise en compte il y a quelques mois maintenant.

LVPT – Laveritepourtous.com