OMS : Organisation Mondiale de la Saloperie ?

Pas une journée sans que l’OMS ne tente de relancer la psychose « Covid-19 » ou « coronavirus ». D’abord, il s’agissait de dizaines de millions de morts potentiels qui ont justifié des politiques de confinement inédites pour une grippe, fut-elle féroce. Puis il y a eu la légende de la « deuxième vague », que beaucoup de Français craignent encore, et enfin la théorie du virus « éternel », qui renaîtra tel un phénix ici ou là au gré de l’insouciance des Terriens qui ne se sont pas suffisamment soumis aux injonctions de l’OMS. Et aujourd’hui, c’est le coup du pic de contaminations – 100 000 cas en une journée (historique pour l’OMS) – et l’attaque du Covid chez les pauvres… Ben voyons ! 

Mais l’OMS seule ne serait rien sans les médias et les États qui ont relayé une psychose qui les arrangeait bigrement : jamais cette organisation véritablement mondialiste et faussement humanitaire (voir les dégâts de la vaccination forcée dans des pays africains) n’a été autant prise au sérieux. Et les résultats de cette attitude sont désastreux, bien plus désastreux que les malheureuses victimes d’une grippe.

« L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a fait état, mercredi 20 mai, du plus grand nombre de nouveaux cas de Covid-19 dans le monde en une seule journée depuis le début de la pandémie, disant craindre ses conséquences dans les pays les plus pauvres. « Nous avons encore beaucoup de chemin à faire dans cette pandémie de Covid-19. Au cours des dernières 24 heures, 106 000 cas ont été déclarés à l’OMS – le chiffre le plus élevé pour une seule journée depuis le début de l’épidémie », s’est alarmé le directeur général de l’OMS. » (France Info)

La communication de cette officine qui n’a rien de supranational – c’est le cache-sexe de Bill Gates, le vaccinateur fou, qui est lui-même le cache sexe des intérêts des grandes multinationales, les Grandes de ce monde – rappelle celle de l’OSDH, l’Observatoire syrien des droits de l’homme, l’étrange officine basée à Londres et 100 % alignée sur les besoins et les intérêts de l’armée et du renseignement britanniques, c’est-à-dire de l’Empire. Voici ce que déclarait le Syrien Rami Abdurrahman, l’opposant de Bachar al-Assad installé depuis 2000 dans la patrie du MI6 :

« Depuis Coventry, dans le centre de l’Angleterre, j’ai créé en mai 2006 l’Observatoire syrien des droits de l’homme. Mon objectif est de rapporter ce qu’il se passe en Syrie et de le relayer aux médias. Je décompte quotidiennement les victimes des bombardements en Syrie mais aussi les déplacements de population, les combats. Chose extrêmement importante pour moi : je ne fais pas de propagande, je reste objectif et impartial. »

Mêmes buts, mêmes moyens : on exagère le nombre de morts, on désigne l’ennemi à abattre (Bachar/le virus), on taxe toute critique d’anti-humaniste ou de pro-complotiste, voire fasciste, on est relayé par les médias mainstream du monde entier, en majorité néolibéraux, on monte des coups censés affoler le monde ou entraîner l’adhésion de l’opinion publique mondiale (le gazage de la Ghouta, les casques blancs d’un côté, le confinement nécessaire et le déconfinement impossible de l’autre).

Preuve que les médias marchent dans la combine, l’AFP augmente même le nombre de morts dus au Covid-19 dans le monde : 323 370 personnes. Alors qu’on sait tous, les soignants les premiers, que beaucoup de morts ont été floqués « Covid-19 » pour les besoins de la cause (augmentation des budgets et des effectifs), à la fois médicale et politique. On est encore loin des 650 000 morts de la grippe saisonnière 2017 mais ça ne fait rien, ce qui compte, c’est la com’, pas le contenu.

C’est à l’image des films hollywoodiens de médiocre qualité qui comptent sur le marketing et la promotion pour remplir les salles. On sait que le bouche à oreille sera faible, cela condamne le navet à terme, mais le remplissage forcé des salles après une bonne campagne multimédia suffit à amortir la daube. Les spectateurs se font entuber mais ce qui compte, c’est la caisse enregistreuse, pas la colère des gens.

Idem avec l’OMS qui crie au loup depuis le début : les peuples sont en train de se rendre compte que le Covid-19 n’est ni la grippe espagnole de 1919 ni la peste noire de 1347, malgré le coup de pouce Jérôme Salomon, notre pseudo-directeur de la Santé. Le Covid-19 version OMS, c’est un navet, une fake news, mais bien enveloppés et remarquablement vendus à tous les pays qui voulaient se débarrasser de leur opposition interne ou de leur contestation populaire. La grippe a bien servi des objectifs politiques, et la destruction de valeur (exactement comme dans une guerre) dans nos pays va servir des intérêts qui échappent au commun des mortels : c’est la Dette, donc la Banque, qui sortira vainqueur de ce conflit haut/bas. Il s’agit d’une reprise en main mondiale de la part des pouvoirs profonds que les peuples en colère commençaient à désigner, à circonscrire, à viser. Et là, la réponse devient subitement sérieuse : une guerre contre les peuples, pour reprendre l’expression de Claire Séverac !

Pour ceux qui douteraient encore de la réalité de cette entourloupe, de cette ingénierie monstre, voici un article qui remet en question le dogme du confinement imaginé par un certain Neil Ferguson…


Et si la décision d’imposer le confinement était basée sur des conjectures mathématiques approximatives ?

Docteur en philosophie, éditorialiste et chroniqueur de grands journaux et vulgarisateur scientifique, Matt Ridley est l’auteur d’une série de best-sellers dans le domaine anglo-saxon. Il se définit comme un « rationaliste optimiste ». Après la démission de Neil Ferguson, il a cosigné avec le député David Davis une interpellation concise, mais essentielle sur les méthodes « scientifiques » par lesquelles on a poussé les gouvernements à prendre une mesure d’une violence extrême et historiquement inouïe : mettre en quarantaine les populations saines de pays entiers.

Le professeur Neil Ferguson, de l’Imperial College, s’est « mis en retrait » par rapport au groupe SAGE (Scientific Advisory Group for Emergencies, NdT) qui conseillait les ministres après qu’on eut révélé ses entorses galantes à la règle du confinement. Peut-être aurait-il dû en être écarté pour un faux pas plus conséquent. Les détails du modèle que son équipe a échafaudé pour prédire l’épidémie se font jour et ils ne sont pas beaux à voir. Selon les mots respectifs de quatre modélisateurs expérimentés, son code est « profondément criblé de bogues », c’est « une machine de Robinson assez arbitraire » qui charrie « d’énormes blocs de code — une mauvaise pratique » et constitue « très probablement le pire code de production que j’aie jamais vu ».

Lorsque les ministres font des déclarations politiques en matière de coronavirus, ils affirment invariablement qu’ils « écoutent la science ». Mais la science de pointe est désordonnée et peu claire, c’est une joute d’idées arbitrée par les faits, un processus de conjecture et de réfutation. Cela n’est pas nouveau. Il y a près de deux siècles, Thomas Huxley décrivait la « grande tragédie de la science » comme « l’assassinat de belles hypothèses par des faits moches. »

En l’occurrence, « la science » désigne en fait le modèle du Collège Impérial, qui prédit potentiellement des centaines de milliers de morts, et sur la base duquel le gouvernement britannique a instauré le confinement en mars. Les conseils de la commission SAGE ont un impact énorme sur la vie de millions de personnes. Pourtant, la commission se réunit en privé, ne publie aucun compte rendu et, jusqu’à ce qu’elle ait été mise sous pression, ne publiait même pas le nom de ses membres. Nous avons pris des décisions sur la base des oracles d’une boîte noire, verrouillée qui plus est.

Il est devenu courant pour les pronostiqueurs financiers, le Trésor, les climatologues et les épidémiologistes de citer les résultats des modèles mathématiques comme s’il s’agissait de « preuves ». Une utilisation correcte des modèles consiste à passer les théories de systèmes complexes au crible des faits. Si d’aventure nous voulons fonder des prévisions et des politiques sur des modèles, nous devons être en mesure de vérifier leur exactitude, en particulier lorsqu’ils sont à l’origine de décisions impliquant la vie et la mort. Tel n’a pas été le cas avec le modèle du Collège impérial.

Lire l’article entier sur antipresse.net

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La « théorie du complot » est confirmée: le Sénat américain rapporte que les chemtrails sont réels et nous tuent!

Prononcer le mot « chemtrails » dans un bus public ou sur Facebook va vous valoir les sarcasmes des oreilles indiscrètes et des membres de votre famille qui sont sceptiques.

Cependant, alors que le scepticisme, indépendamment de la source, n’est pas la pire chose au monde, il semble que ceux qui croient fermement à l’idée que le gouvernement américain pulvérise des produits chimiques dangereux dans l’atmosphère pourraient finalement avoir raison.

Les preuves ? : Non, pas une vidéo de YouTube par un concierge retraité de la NASA. Cette fois, vous avez un véritable document officiel du gouvernement américain admettant qu’ils placent des produits chimiques dans l’atmosphère.

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Le document se trouve ici mais je vais traduire quelques extraits ci-dessous pour vous donner l’essentiel des informations. Tout d’abord, le Dr Norman A. Beckman commence par demander un rapport sur l’historique des modifications du climat.

Washington, D.C., 30 juillet 1976.

Dr Norman A. Beckman,

Directeur par intérim, Service de Recherche du Congrès

Bibliothèque du Congrès, Washington, D.C.

Cher Dr Beckman: La modification du climat, bien qu’il s’agisse d’une science relativement jeune, a suscité au cours des années un grand intérêt au sein des communautés scientifiques, commerciales, gouvernementales et agricoles. Ces réactions sont facilement compréhensibles.null

Dans la section suivante, vient la réponse du gouvernement, qui présente quelques aspects hautement surprenants:

Bien que les Soviétiques et certains opérateurs américains privés annoncent un certain succès dans la suppression de la grêle par l’ensemencement des nuages, (au moyen de fusées, d’avions) notre compréhension des processus physiques qui créent la grêle demeure faible. 

La seule grande expérience menée par les Etats-Unis a amélioré notre compréhension des orages violents, mais a surtout prouvé l’étendu de ce que nous ne connaissons pas encore.

Depuis plus de 30 ans, les deux branches législative et exécutive du gouvernement fédéral ont été impliquées dans un certain nombre d’aspects concernant la modification du climat.

Cette dernière déclaration à elle seule devrait vous inciter à cliquer sur le lien ci-dessus pour lire l’ensemble du document. Partagez-le avec vos amis les plus sceptiques et voyez ce qu’ils ont à dire – je sais qu’il m’a vraiment pas mal ouvert les yeux.

Traduction de la vidéo:

95e Congrès – Rapport du Congrès – 19 mai 1978

Programme et potentiel de la modification du climat

Le Gouvernement Fédéral s’implique depuis 30 ans dans plusieurs aspects de la modification du climat au travers d’activités du Congrès et de l’exécutif. Depuis 1947, les amendements concernant la modification du climat liés aux fonds de recherche, des opérations, des études des politiques à mener, règles, contingences, rapports d’activités, établissement de panels d’experts et de comités, ainsi que les problèmes internationaux ont été présentés au Congrès. Il y a eu des séances sur plusieurs des mesures proposées et des audiences de surveillance ont été également menées sur les programmes en cours. Au total, six lois particulières sur la modification du climat sont passées depuis 1958, alors que d’autres ont inclus des provisions qui d’une certaine manière sont liées à la modification du climat. Les résolutions traitant de l’utilisation de technologies de modification du climat en tant qu’arme par les forces militaires américaines et la promotion d’un traité de l’ONU interdisant de telles activités ont été présentées dans les deux chambres du Congrès, et l’une de ces résolutions a été adoptée par le Sénat.

Lorsque les effets de l’ensemencement des nuages s’estompent, les nuages éclatent, provoquant des inondations, détruisant les récoltes, les bâtiments, et noyant des gens ainsi que le bétail.

L’ensemencement a été responsable de sérieuses pollutions de l’air.

Retard mental et folie liés à la dispersion de produits chimiques dans l’air.

L’empoisonnement de toute matière vivante est directement lié à la dispersion de ces produits.

L’emphysème est trois fois plus élevé dans les régions où ces dispersions sont les plus fortes.

Le cancer explose hors de proportions.

Les pertes financières de l’agriculture et des industries qui leur sont liées se montent à des milliards.

Les arbres des forêts ainsi que des vergers meurent à cause des réactions chimiques qui ont lieu dans l’air du fait de l’ensemencement des nuages.

L’atmosphère est rendue complètement inefficace biologiquement pour toute la matière vivante qui inclut les animaux et les plantes.

En d’autres termes, ils nous tuent exprès.

La géo-ingénierie nous détruit.

Le gouvernement américain admet avoir modifié la force des ouragans.

Etc. (400 pages)

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La «prime covid» de 1.500 euros promise par le gouvernement ne sera pas versée à tous les soignants

Promise fin mars par Emmanuel Macron, la «prime Covid de 1.500 euros maximum destinée au personnel soignant sera versée sans distinction dans 40 départements. Mais dans 79 autres hôpitaux en «première ligne» durant l’épidémie de coronavirus, la somme ne pourra être attribuée qu’à 40% des effectifs, selon des quotas.

Dans de nombreux hôpitaux de France, de Brignoles à Saint-Malo, en passant par Cayenne ou Gisors, les personnels soignants, techniques administratifs et étudiants de quelques dizaines d’hôpitaux publics ne savent pas encore s’ils toucheront 500 ou 1.500 euros au titre de leur mobilisation durant l’épidémie de coronavirus.

Le décret paru vendredi dernier octroie en effet le montant maximal de cette «prime exceptionnelle» à tous les personnels hospitaliers (à condition d’avoir travaillé une durée minimum) dans les 40 départements les plus touchés par l’épidémie.

Dans les 61 autres départements, il faudra se contenter de 500 euros, sauf dans ces 79 établissements (dont 19 CHU) qui ont accueilli des malades du Covid-19 et où le directeur «peut relever» cette prime à 1.500 euros «pour les services ou agents impliqués dans la prise en charge de patients contaminés (…) ou mobilisés par les circonstances exceptionnelles d’exercice», selon un projet d’instruction ministérielle dont l’AFP a obtenu copie..

Mais il n’y en aura pas pour tout le monde: «Ce dispositif dérogatoire est mis en oeuvre dans la limite de 40% des effectifs physiques», précise l’instruction rédigée par la Direction générale de l’offre de soins (DGOS).

Un quota assorti d’une recommandation aux directeurs d’hôpitaux, invités à présenter aux instances représentatives du personnel (comité technique, commission médicale) «les critères envisagés (…) notamment pour la liste des services éligibles» qui devra être transmise à l’agence régionale de santé (ARS).

Trois organisations syndicales ont indiqué à l’AFP avoir eu connaissance de ce document ou de son contenu, confirmé mardi après-midi par la DGOS.

«Tous les personnels hospitaliers, quels que soient leur statut, leur activité, leur positionnement hiérarchique, bénéficieront d’une prime exceptionnelle», a rappelé cette administration, ajoutant que «dans les 79 hôpitaux dits « de première ligne », l’ensemble des agents la percevra à hauteur de 500 euros et, dans la limite de 40% des effectifs, les plus impliqués la verront relevée à 1.500 euros».

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5G: la nouvelle menace mondiale ?

Annoncée comme une véritable révolution disruptive, la nouvelle norme de télécommunications 5G s’invite dans le débat sous trois plans: technique, civilisationnel et sanitaire. Toutefois, la peur d’être exclus de la course technologique ne va-t-elle pas précipiter les États réticents à franchir le pas?

Sous forme de lapalissade, la 5G est la continuité de la 4G, qui succède elle-même à la 3G. Il faut pourtant se dédire d’une facilité qui comparerait ces différentes technologies uniquement sur un plan d’amélioration de puissance. Chaque palier a surtout été une progression vers des applications nouvelles. La 2G a apporté la capacité d’émission-réception de messages textuels (SMS), la 3G a permis l’Internet mobile et l’acheminement des données, tandis que la 4G a rendu pleinement opérationnelles la téléphonie par Internet (VoIP), les visioconférences et l’infonuagique (cloud computing).

Et la 5G? Le déploiement en cours de ce nouveau réseau de télécommunications est censé apporter des bienfaits théoriques sur trois plans principaux: un plus haut débit (10 Gb/s contre 30 Mb/s pour la 4G), un maillage renforcé des points de connexion par une technique de transmission par microcellules (dite MIMO), de même qu’une latence extrêmement réduite (1 milliseconde contre 10 millisecondes pour la 4G). Ce sont les avantages techniques que mettent en avant ses promoteurs (sans être toujours très diserts sur ses inconvénients).

Une interconnexion permanente de millions d’objets

Pour autant, la 5G, ce n’est pas seulement une connexion Internet plus rapide sur son smartphone. Cette technologie va investir nombre d’activités où elle est attendue avec impatience: l’industrie 4.0 (la robotisation intelligente), les médias interactifs, la santé 3.0 (la télémédecine comme le suivi médical personnalisé à distance), les transports intelligents (les véhicules autonomes), les grilles d’énergie évolutives (Smart Grid) ou encore l’Internet des objets (les montres connectées). De la domotique à l’industrie, tous les objets disposant d’une source d’énergie et d’un flux de données seront capables d’interagir, non seulement avec les êtres vivants à leur contact, mais aussi entre eux, ce qui ouvre des perspectives de services et de création nouvelles. Une interconnexion permanente de millions d’objets, rendue possible par la 5G.

Seulement, l’interconnexion des réseaux aboutira à une interconnexion des failles de sécurité, qui pourront impacter non plus un individu ou une entité –privée ou publique–, mais tout un ensemble géographique ou sectoriel. La différence est de taille, à la mesure des dangers. Le cas d’un dérèglement du système de gestion des flux de circulation peut légitimement effrayer par la gravité et la densité des accidents potentiels. Les solutions existent –des plus évoluées aux plus rudimentaires–, mais elles imposent un surcoût au déploiement que les acteurs privés et publics n’ont pas toujours intégré initialement dans leur cahier des charges.

Ajoutons qu’il ne suffit pas de prévoir l’acheminement des données par le standard 5G pour qu’un miracle se produise: il convient de disposer d’infrastructures d’une part, et d’un écosystème d’autre part afin d’en percevoir les fruits. Ce fut par ailleurs le discours tenu par Vladimir Poutine lors de son allocution du 30 mai 2019 sur l’intelligence artificielle. De la même manière que l’eau irrigue les champs, la 5G doit s’installer dans un environnement propice et prophylactique.

Vers une domination technologique asiatique

La 5G, c’est aussi, bien que moins perceptible, un changement civilisationnel puisque nous entrerons définitivement, dès son adoption massive, dans une société connectée en permanence et non ponctuellement, comme actuellement.

Ce sera l’acceptation d’une société où le chiffre sera omniscient, omniprésent et omnipotent, surtout s’il a recours à la capacité démultipliée du calcul quantique. Or, des civilisations fondées sur le chiffre diffèrent dans leur approche humaine de celles fondées sur la lettre. 

Sur un autre plan, c’est aussi le basculement vers une domination technologique asiatique et non plus occidentale. Si l’on peut citer quelques acteurs européens et américains en ce domaine (Qualcomm ou Ericsson pour les plus solides), ils subissent sèchement les années d’investissement massives par le sud-coréen Samsung, le japonais NTT Docomo et les chinois ZTE et Huawei. Le Président Donald Trump ne s’y est pas trompé en visant régulièrement cette dernière firme depuis son accession au pouvoir, une stratégie s’inscrivant dans un front plus élargi de guerre commerciale.

La mainmise de la technologie 5G par des puissances asiatiques consacre la réalité d’un glissement de compétences, évoluant de l’imitation vers l’innovation.

L’électrosmog : une grille de champs électromagnétiques

Sur le plan sanitaire, les inquiétudes grandissent en raison de l’absence de recul sur l’innocuité des ondes électromagnétiques. Car, pour simplifier, la 5G vise une puissance d’ondes plus élevée, mais obligeant à un maillage plus dense d’antennes, d’où la crainte formulée par plusieurs experts et médecins de la présence d’un électrosmog. Cette grille de champs électromagnétiques à haute fréquence d’origine humaine pourrait avoir des effets nuisibles sur la santé humaine allant du trouble du sommeil aux maux de tête en passant par l’endommagement de l’ADN jusqu’à la perturbation de certains appareils comme les stimulateurs cardiaques.

En Belgique, se fondant sur un avis du Conseil de la Santé de mai 2019, de nombreux médecins ont réclamé un moratoire sur le déploiement de la 5G sur le territoire. En France, plusieurs personnalités politiques se sont emparées de la problématique en mai 2020 afin de demander des études impartiales plus approfondies. Au niveau mondial, le mouvement 5G Space Appeal entend peser dans les décisions gouvernementales en expliquant que le risque sanitaire n’est pas uniquement terrestre, mais aussi spatial avec le déploiement prévu ces prochaines années de milliers de satellites à basse et moyenne orbite.

Si, sur le papier, les promesses de la 5G sont alléchantes, elles sont aussi porteuses de réelles interrogations qui, en raison du flou les entourant, alimentent les rumeurs les plus folles comme celle établissant un lien entre l’épidémie de Covid-19 et l’installation d’antennes 5G.

Il y a là un réel dilemme. Soit les pays se passent de cette technologie affublée de la qualification de disruptive, ce qui les obligerait à opter pour des solutions alternatives plus coûteuses, plus longues à développer et plus contraignantes à installer. Soit ils adoptent cette nouvelle génération de télécommunications en acceptant tous les risques inhérents connus et inconnus à l’heure actuelle. Entre ces deux réponses radicales, il existe toute une nuance de solutions comme un mix entre la fibre optique et la 5G selon les secteurs d’activité et les territoires, ou encore un déploiement d’antennes assorti d’une période de probation sanitaire par exemple.

Alors que le monde sort à peine de la vague épidémique du SARS-CoV2, il est raisonnable de penser que les gouvernements ayant subi frontalement la crise sanitaire, les États européens en première ligne, vont chercher à temporiser sur son déploiement pour ne pas davantage s’attirer les foudres de leur population, laissant Chine, Japon et Corée du Sud prendre une avance considérable et impulser l’avènement d’un autre modèle civilisationnel…

En définitive, en matière de développement et de déploiement de la 5G, chaque pays doit prendre une décision stratégique après avoir soupesé toutes les conséquences résultant de l’adoption ou de l’abandon d’une technologie prometteuse avec sa part d’inconnue(s): c’est un réel choix politique.

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Au fou ! … Bill Gates, Vaccinations, puces électroniques et brevet 060606

Il existe de nombreuses théories du complot – certains croient que des reptiliens dirigent le gouvernement américain et d’autres que Coca-Cola utilise le sang de bébés chrétiens pour produire ses boissons gazeuses. Il y a des gens qui ont vu des « chemtrails »


Souvent, les prophéties des Écritures sont interprétées comme une découverte ou un événement technologique. Mais il y a aussi des faits rationnels qu’il n’est pas logique de nier parce qu’ils sont documentés. Il s’agit notamment de l’existence du club Bilderberg, du projet MK-Ultra de la CIA et du financement par George Soros d’activités politiques douteuses dans un certain nombre de pays. Le cas décrit ci-dessous se rapporte à un fait officiellement documenté, bien qu’il ait quelque chose de plutôt biblique. Le brevet WO/2020/060606 [remarquez que 666 est le chiffre du diable ! NdT] a été enregistré le 26 mars 2020. La demande de brevet a été déposée par Microsoft Technology Licensing, LLC, dirigée par Bill Gates, le 20 juin 2019, et, le 22 avril 2020, le brevet a reçu un statut international. Le titre du brevet est « Système de crypto-monnaie utilisant des données sur l’activité corporelle ».

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Alors, quelle est cette invention que les gens de Microsoft ont décidé de breveter ?

L’abrégé de la demande de brevet en ligne le précise :

« L’activité du corps humain, associée à une tâche demandée à un utilisateur, peut servir dans le processus de minage d’un système de crypto-monnaie. Un serveur peut demander une tâche au dispositif d’un utilisateur qui est couplé au serveur. Un capteur couplé, ou inclus, dans le dispositif de l’utilisateur peut détecter l’activité corporelle de celui-ci. Les données relatives à l’activité corporelle peuvent être générées à partir de l’activité corporelle détectée. Le système de crypto-monnaie couplé au dispositif de l’utilisateur peut vérifier si les données d’activité corporelle satisfont à une ou plusieurs conditions fixées par le système de crypto-monnaie, et attribuer la crypto-monnaie à l’utilisateur dont les données d’activité corporelle sont vérifiées ».

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En d’autres termes, une puce sera insérée dans le corps pour surveiller l’activité physique quotidienne d’une personne en échange de crypto-monnaie. Si les conditions sont remplies, la personne reçoit alors un bonus qui peut être dépensé pour quelque chose.

Une description détaillée de l’« invention » fournit 28 concepts sur la manière dont l’appareil pourrait être utilisé.

Elle fournit également une liste des pays auxquels l’invention est destinée. Il s’agit essentiellement de tous les membres des Nations unies et de quelques organisations régionales spécifiées séparément – l’Office européen des brevets, l’Organisation eurasienne des brevets et deux organisations africaines de protection de la propriété intellectuelle.

Bien que l’insertion de micro-puces dans le corps ne soit pas nouvelle, le programme maçonnique d’identification des jeunes enfants fonctionne aux États-Unis depuis un certain temps, et les personnes se disant cyborgs exposent divers implants, mais l’implication de Microsoft est intéressante. Et pourquoi le brevet a-t-il reçu le numéro de code 060606 ? Est-ce une coïncidence ou le choix délibéré de ce que le Livre des Révélations appelle le chiffre de la bête ?

Le nom de Bill Gates est constamment mentionné ces jours-ci en rapport avec ses intérêts dans les sociétés pharmaceutiques, les vaccinations et le financement de l’OMS. Bien que les médias mondialistes tentent de mettre en avant Bill Gates comme un grand philanthrope en le protégeant des attaques et des critiques de toutes les façons possibles, il est peu probable qu’ils puissent dissimuler tout le réseau de connexions.

La société de Bill Gates est impliquée dans un autre projet, le projet d’identification numérique ID2020 Alliance. Sur la page d’accueil du site, il est indiqué que le projet s’intéresse à la question des droits numériques depuis 2016.

En 2018, l’Alliance a travaillé avec le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés. Outre Microsoft, l’Alliance comprend la Fondation Rockefeller, le studio de design IDEO.org, avec des bureaux à San Francisco et à New York, la société de conseil Accenture et Gavi, l’Alliance pour la vaccination – une société qui promeut et distribue activement divers vaccins dans le monde entier. Le secrétariat de l’Alliance est basé à New York.

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Il est révélateur que Gavi, l’Alliance pour la vaccination, couvre principalement des pays d’Afrique et d’Asie. En Europe, l’organisation n’est active qu’en Albanie, en Croatie, en Moldavie et en Ukraine et, dans le Caucase, en Géorgie, en Arménie et en Azerbaïdjan. Gavi, l’Alliance pour la vaccination a également des liens avec la Fondation Bill & Melinda Gates, le Groupe de la Banque mondiale, l’Organisation mondiale de la santé et l’UNICEF. Tous ces organismes sont répertoriés comme partenaires fondateurs !

Depuis février 2020 , Gavil’Alliance pour la vaccination, se concentre sur la pandémie de coronavirus. Le directeur général de l’organisation est le Dr Seth Berkley. Bien que le siège de Gavi, l’Alliance pour la vaccination, soit à Genève, le Dr Berkley lui-même, épidémiologiste de formation, est originaire de New York. Depuis la fin des années 80, il a travaillé pendant huit ans à la Fondation Rockefeller. Il est membre du Council on Foreign Relations. Il est également membre du conseil consultatif de l’Acumen Fund, basé à New York.

Un autre lien a donc été trouvé. Il est probablement préférable de laisser les interprétations théologiques du chiffre du brevet aux théologiens, mais il est clair qu’il existe des liens étroits entre des organisations et des entreprises comme la Fondation Rockefeller, Microsoft, le lobby pharmaceutique et le groupe de la Banque mondiale, sans parler des prestataires de services secondaires. Ils essaient de jouer le rôle d’un gouvernement supranational en se concentrant constamment sur le fait que, de nos jours, les gouvernements nationaux ne peuvent pas faire face seuls aux épidémies, maladies, famines, etc. Mais, comme la Chine l’a montré, ils le peuvent.

Mais l’Occident ne peut et ne veut pas le reconnaître, en grande partie parce qu’il ne veut pas partager le pouvoir. Les médias mondialistes vont donc poursuivre leurs campagnes d’information, où la faute sera imputée à tout et tous sauf à l’Occident. Il est révélateur qu’en ce moment même, alors que des informations supplémentaires sur le coronavirus commencent à apparaître, les fausses histoires sur le rôle de la Chine dans l’épidémie se multiplient et les statistiques sont manipulées.

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source : https://orientalreview.org

Le Burundi expulse le représentant de l’OMS

Quatre experts de l’Organisation mondiale de la Santé au Burundi, dont son représentant dans le pays, seront expulsés d’ici vendredi, a annoncé le ministère burundais des Affaires étrangères.

(…)

« C’est toute l’équipe de l’OMS chargée d’appuyer le Burundi dans sa riposte contre le Covid-19 […]. Ils sont expulsés alors que le ministre de la Santé a exclu totalement l’OMS de celle-ci, en l’accusant d’ingérence inacceptable dans sa gestion du coronavirus », a expliqué à AFP un responsable burundais, sous couvert d’anonymat.

(…)

Il y a un mois, le ministère burundais des Affaires étrangères avait déjà engagé la même procédure contre les quatre fonctionnaires. Mais il avait suspendu cette décision après des échanges entre le chef de l’État Pierre Nkurunziza et le directeur général de l’OMS, selon des sources diplomatiques et administratives.

Ces expulsions ont lieu quelques jours avant les élections présidentielle et législatives du 20 mai. Le gouvernement burundais est accusé par des médecins et l’opposition de cacher des cas de Covid-19. Le pays n’a pour l’heure officiellement recensé que 27 cas positifs, dont un décès.

Le gouvernement burundais, qui estime que le pays est protégé du Covid-19 par la « Grâce divine », a ainsi décidé de la fermeture de ses frontières, mais n’a pris aucune mesure de confinement, contrairement à la plupart des autres pays de la région.

Depuis le début de la campagne, les réunions politiques ont lieu normalement et attirent d’immenses foules, sans que de réelles mesures sanitaires soient mises en place.

Lire l’intégralité de l’article sur france24.com

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La dangerosité de l’hydroxychloroquine : une fable politico-médiatique ?

Et un autre débat. Aujourd’hui nous applaudissons la démonstration rigoureuse du chercheur qui s’est intéressé au triple harcèlement médico-médiatico-politique qui a visé le protocole de soin du Pr Raoult.

Un travail remarquable qui renvoie la balle dans le camp du gouvernement, de la politique de santé et des médias. Notons au passage que Mucchielli ne fait pas de cadeaux au Monde, qui a pourtant publié ses travaux sur la délinquance.


Prescrite en Chine, aux États-Unis, au Brésil, en Inde, dans la plupart des pays africains, au Proche-Orient et dans certains pays d’Europe, l’HCQ est déclarée dangereuse voire mortelle par les autorités françaises. Et les journalistes suivent. L’affirmation ne résiste pourtant pas à l’analyse. Connus de très longue date, les effets secondaires sont bien contrôlés à l’IHU de Marseille.

Le 5 mars 2020, dans un « Avis relatif à la prise en charge des cas confirmés d’infection au virus SARS-CoV2 », le Haut Conseil de la santé publique (Direction générale de la Santé) indiquait que « on ne dispose pas à ce jour de données issues d’essais cliniques évaluant l’efficacité et la sécurité d’options thérapeutiques spécifiques dans la prise en charge des infections ». Toutefois, se référant à des recommandations d’un comité de l’OMS datées du 24 janvier 2020, il faisait déjà un choix : « le traitement spécifique à privilégier selon une approche compassionnelle est le remdesivir » (le très coûteux médicament du très influent laboratoire pharmaceutique américain Gilead). Et dans les médias, certains caciques de l’administration sanitaire (à l’instar du directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, dès le 1er mars) déclaraient déjà que le traitement différent proposé par le professeur Raoult (IHU de Marseille) ne servait à rien et qu’il était dangereux.

Ainsi, avant même la constitution du Conseil scientifique chargé de la gestion de la crise du Covid, le 11 mars, le choix du ministère de la Santé était déjà fait. La sécession de Raoult s’éclaire d’un jour nouveau. Et l’on comprend mieux comment est arrivé dans le débat l’argument de la dangerosité cardiaque de l’hydroxychloroquine.

Le ministère de la santé donne le La

La suite est connue. Constatant cette mise à l’écart et après sa mise en retrait du Conseil scientifique, D. Raoult lance sa propre communication par vidéo le 5 mars, date à laquelle son équipe teste encore différentes combinaisons d’anti-virus et d’antibiotiques en s’inspirant notamment des recherches chinoises signalées 10 jours plus tôt, puis annonce son protocole définitif et ses premiers résultats le 16 mars. L’IHU teste alors déjà environ 600 personnes par jour.

Face au succès populaire que rencontre Raoult, la riposte générale s’organise au ministère. Le 27 mars, l’Agence Nationale de Sécurité du médicament communique sur la dangerosité cardiaque potentielle des composants du protocole marseillais, aussitôt relayée par la Société Française de Pharmacologie et de Thérapeutique (« l’emploi de ces médicaments [hydroxychloroquine et azithromycine], en particulier en association, fait courir des risques d’effets indésirables graves, en particulier cardiaques. Plusieurs cas viennent d’être rapportés aux Centres Régionaux de Pharmacovigilance ») et le Réseau français des centres régionaux de pharmacovigilance (« la chloroquine, l’hydroxychloroquine (mais aussi l’azithromycine et le lopinavir, à un moindre degré) bloquent les canaux potassiques hERG. Les patients recevant concomitamment ces traitements sont exposés à des prolongations possibles de l’intervalle QT corrigé (QTc) de l’électrocardiogramme de surface. La toxicité cardiaque de l’hydroxychloroquine et de la chloroquine est dose-dépendante et des cas d’arythmies graves ont été rapportés lors de surdosage mais aussi à dose thérapeutique »). Enfin, les Agences Régionales de Santé (ARS) relayaient localement.

Toutes les agences du ministère de la Santé dégainent donc l’artillerie lourde pour éteindre l’incendie allumé par Raoult. Et la presse médicale comme la presse généraliste vont suivre presque comme un seul homme la communication gouvernementale. À ce moment-là, les 3 seuls décès suspects signalés dans le réseau régional de pharmacovigilance (en l’occurrence celui de Nouvelle-Aquitaine) sont pourtant des cas d’automédication (signalés par exemple par Sud-Ouest). Rien à voir avec la prescription médicale dont le dosage comme les effets sur l’évolution clinique des malades sont contrôlés par les médecins. Aucun de ces communiqués (et aucun des articles de presse qui les relayeront) ne rappelle en outre que les effets indésirables graves de l’hydroxychloroquine, connus de longue date (on y reviendra), surviennent essentiellement dans les traitements de longue durée de certaines maladies graves, tandis qu’il est ici question d’un traitement de quelques jours. Mais qui se soucie de tous ces « détails » ?

Quand Le Monde travaille à charge

Après une première salve d’articles de presse à la fin du mois de mars, le 9 avril c’est Le Monde qui relance le sujet avec un article de Sandrine Cabut intitulé « Coronavirus : les effets indésirables graves s’accumulent sur l’hydroxychloroquine ». Dès la première phrase, le ton est donné : « l’hydroxychloroquine (Plaquenil), seule ou associée à l’antibiotique azithromycine, n’a toujours pas démontré son efficacité chez des patients atteints du Covid-19, mais les signaux de pharmacovigilance s’accumulent ». Les faits seraient les suivants :

« depuis le 27 mars, 54 cas de troubles cardiaques dont 7 morts soudaines ou inexpliquées (3 de ces personnes ont pu être sauvées par choc électrique) relatifs à ces médicaments ont été analysés au centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Nice, chargé de la surveillance nationale des effets indésirables cardiaques des médicaments évalués dans l’infection au nouveau coronavirus ».

Dans 36 des 54 cas, il s’agirait d’une altération du rythme cardiaque (le fameux « allongement de l’espace QT »).

La journaliste a téléphoné au professeur Milou-Daniel Drici, responsable du CRPV de Nice, qui explique que « quand il s’agit de molécules comme des anticancéreux, le rapport bénéfice/risque reste positif. Dans le cas de l’hydroxychloroquine, le bénéfice n’est pas prouvé et le risque est avéré. La prescription ne devrait pas se faire en dehors d’essais cliniques ». Elle conclut que « le spectre d’un accident cardiaque est l’une des raisons pour lesquelles les autorités de santé ont réservé le traitement hydroxychloroquine et azithromycine aux patients hospitalisés ».

Enquête du quotidien le plus célèbre de France ou exercice de traduction vers le grand public de la communication gouvernementale ? Par naïveté ou en service commandé de sa rédaction en chef ? Ces questions se posent malheureusement. En effet, l’article souffre d’une quadruple carence d’analyse :

1- Savoir compter. Combien y-a-t-il eu de morts ? L’article dit « 7 morts » mais « 3 ont pu être sauvé » (sic !). Donc 4 morts et non 7. L’article précise : « depuis le 27 mars ». Or le précédent bilan de pharmacovigilance qui annoncé 3 morts par automédication date du 29 mars. Se pourrait-il qu’il n’y ait en réalité que 1 mort supplémentaire depuis cette date ? Le communiqué de l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) du 10 avril le confirmera : il y a eu en tout et pour tout 4 décès « en lien avec des médicaments utilisés chez des patients infectés par le COVID-19 ». Et ce, sans que l’on sache du reste si le médicament en cause est l’hydroxychloroquine ou/et le lopinavir (de même que les rapports de pharmacovigilance n’indiquent rien au sujet des associations de médicaments).

2- Savoir estimer la valeur d’une information. Si tous ces décès sont le fait de personnes qui se sont auto-médiquées, en quoi cela constitue-t-il une information pertinente pour comprendre le problème posé ? Tout surdosage de médicament est potentiellement dangereux voire mortel. C’est un truisme. En 2019, une équipe de chercheurs australiens a montré que près de 100 000 hospitalisations et plus de 200 morts ont été causé dans ce pays de 25 millions d’habitants au cours des dix dernières années par simple abus de paracétamol. Et, en France, un collectif de médecins estimait par ailleurs en 2018 que le mauvais usage des médicaments était probablement responsable d’environ 10 000 morts en France chaque année. La question qui est posée ici est celle de l’usage d’un médicament sur prescription médicale, dans un contexte précis et avec des dosages précis. Soit l’information est liée à cet usage et alors elle est intéressante, soit elle n’a rien à voir et alors elle n’a aucun intérêt.

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France : « un reconfinement en urgence doit être anticipé », prévient Jean Castex

Dans un rapport publié lundi, le haut fonctionnaire Jean Castex invite à  envisager « l’éventualité d’un reconfinement en urgence », si une résurgence des cas de Covid-19 survient en France. Jean Castex avait participé à l’élaboration de la stratégie du déconfinement, qui a débuté lundi dans le pays. PUBLICITÉnull

« Un reconfinement en urgence doit être anticipé », prévient dans son rapport sur le déconfinement publié lundi 11 mai le haut fonctionnaire Jean Castex, en appelant à préserver la « réversibilité des mesures » en cas de résurgence de l’épidémie de coronavirus.

« En l’absence, à brève échéance, de vaccin ou de solution curative, la population française demeure vulnérable à une reprise de l’épidémie », souligne dans un document de 68 pages Jean Castex, qui avait été chargé par le Premier ministre de coordonner la stratégie du déconfinement commencé lundi.

Les « effets » d’un tel regain « seraient particulièrement dommageables pour une société déjà éprouvée et, plus particulièrement, pour le personnel soignant », prévient encore Jean Castex, dont les travaux ont guidé les choix du gouvernement en matière de déconfinement à l’école, dans les transports ou encore dans les entreprises. 

Redoubler de vigilance pendant le déconfinement

Dans ce rapport rendu public lundi, le haut fonctionnaire et maire de Prades, ville située dans les Pyrénées-Orientales, insiste sur le « niveau très élevé de vigilance » qui doit être observé dans cette première étape du déconfinement.

« La possibilité d’une réversibilité des mesures doit ainsi toujours pouvoir être offerte et l’éventualité d’un reconfinement en urgence doit rester dans les esprits et être anticipée par les pouvoirs publics », exhorte-t-il. 

Par exemple, Jean Castex recommande un « désarmement » très « progressif » des lits de réanimation à l’hôpital, dont la capacité avait été augmentée durant la crise. Et leur réouverture doit pouvoir s’effectuer « très rapidement [dans des délais de 24, 48 ou 72 heures selon les lits] pour faire face à un nouvel afflux de patients ».

De même, si les déplacements sont de nouveau permis dans certaines conditions, « les préfets pourront rétablir localement des limitations » à tout moment.

Des suggestions en cas de nouveau confinement 

En cas de reconfinement, Jean Castex appelle d’ores et déjà à « prévoir des dispositifs d’accompagnement sociaux et économiques de la nature de ceux mis en place durant la période de confinement », mais aussi à « mieux prévenir les risques psycho-sociaux du confinement, aujourd’hui mieux connus ».

En attendant l’ouverture « début juin » d’une « deuxième phase, en fonction de l’évolution de l’épidémie », Jean Castex insiste sur « l’implication » des Français qui « respecteront les gestes barrières et les mesures de distanciation, se mobiliseront pour fabriquer des masques et s’appliqueront à les porter le plus possible ».

L’État devrait de son côté « rationaliser » son dispositif en « fusionnant » les différentes cellules de crise existantes. Jean Castex suggère également que soit organisée une « consultation citoyenne » sur le déconfinement, un point auquel l’exécutif n’a pas encore donné suite.

« Recours massif au télétravail »

Il demande aussi à ce que « les entreprises et les administrations poursuivent et encouragent un recours massif au télétravail au moins jusqu’à fin du mois de juin », afin de limiter l’usage des transports en commun et des interactions au travail.

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>> À lire aussi : Déconfinement en France : un protocole sanitaire précise les nouvelles règles en entreprise

« Le maintien des restrictions d’entrée aux frontières extérieures de l’espace européen est nécessaire pour éviter une nouvelle épidémie », plaide encore Jean Castex, en notant que « ce risque […] se réalise dans plusieurs États étrangers, qui se préparaient pourtant à une levée progressive des mesures de confinement ».

À la tête d’une équipe de 18 personnes, Jean Castex souligne avoir multiplié des « contacts directs » avec des « homologues » dans plusieurs pays européens. « Ils m’ont permis de constater que je n’étais pas le seul à douter et à m’interroger face à la complexité de la situation », glisse-t-il.

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Vaccin antigrippal de la saison 2018-2019 : efficacité faible

Les chiffres officiels de Santé publique France montrent que l’efficacité du vaccin antigrippal de la saison 2018/2019 a été faible voire catastrophique, puisqu’il est question d’une efficacité sur à peine 11,21%  des vaccinés concernant le virus H3N2 alors que c’était précisément la souche la plus présente cette saison chez 55% des patients ambulatoires !Ceci démontre que la vaccination antigrippale est loin d’être au point et qu’il ne suffit pas de dire que vacciner protège de la maladie ; c’est faux pour 80% des patients concernant la souche H3N2 sauf que ce genre de détails échappent à un grand nombre de nos contemporains scientistes et surtout ignorants !


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Bil Gates veut se servir de votre cerveau pour miner des cryptomonnaies, selon un brevet

Fin mars, la compagnie Microsoft a obtenu un brevet pour l’algorithme appelé Cryptocurrency System Using Body Activity Data (Système crypto-monétaire utilisant les données sur l’activité de l’organisme).

Derrière cette appellation assez effrayante sous un air cyberpunk, avouons-le, Microsoft cherche à développer une méthode de mining de cryptomonnaie qui exploite les données associées à l’activité corporelle d’un utilisateur. Le document donne plus de détails :

“ Par exemple, une onde cérébrale ou la chaleur corporelle émise par l’utilisateur lorsqu’il effectue la tâche fournie par un fournisseur d’informations ou de services, comme la visualisation de publicité ou l’utilisation de certains services Internet, peut être utilisée dans le processus de mining. 

L’utilisateur pourra prétendre à une récompense en cryptomonnaie en accomplissant des actions simples qui seront suivies à l’aide d’un biocapteur. Sachant qu’un tel minage pourrait être inconscient. « Au lieu d’une tâche de calcul laborieuse nécessitée par certains systèmes crypto-monétaires, les données obtenues pendant la mesure de l’activité de l’organisme peuvent servir de confirmation du travail accompli. En conséquence, l’utilisateur pourra remplir cette tâche de calcul difficile inconsciemment », stipule le brevet.

Quel travail est prévu par les développeurs de Microsoft? Par exemple, regarder la publicité, utiliser certains services en ligne. Les développeurs espèrent que ce système sera demandé par les entreprises parce que cela permettra de suivre les réactions de consommation et les préférences. Ce qui fournirait des possibilités supplémentaires aux compagnies.

Toutes les nouveautés suscitent des suspicions. Parmi les avantages éventuels: la possibilité de scanner en ligne un individu pour dépister des maladies et prévenir des maladies potentielles en cas d’union des forces de l’industrie pharmaceutique et des technologies. Il sera possible de détecter des maladies à un stade précoce, ainsi que d’effectuer des analyses en ligne (par exemple, de sucre). Pour l’instant les inconvénients sont bien plus nombreux: un contrôle total avec tout ce que cela implique. Qui et comment pourrait disposer de ces informations? Les questions sont plus nombreuses que les réponses à l’heure actuelle.

On ignore encore si cette technologie deviendra très répandue, mais son apparition sur le marché ne semble être qu’une question de temps. Elle intéresse aussi bien les hommes d’affaires que les internautes ordinaires qui voudraient gagner un peu d’argent pratiquement sans rien faire.

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source:http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=1576

Coronavirus : où sont passés les AVC et autres maladies graves ?

C’est le mystère sanitaire et statistique que devront résoudre le gouvernement ainsi que le corps médical car c’est impossible ! Impossible sauf si on a mis sur le dos du Covid19 les crises cardiaques, les AVC, les appendicites…

Où sont passés les accidents vasculaires cérébraux ? Les neurologues s’interrogent.

Depuis l’épidémie de Covid, les cas, pourtant nombreux en temps normal, sont devenus rares. Et il en va de même pour les infarctus.

Des accidents vasculaires cérébraux, il s’en produit, en temps normal, quelque 12 000 par an, un AVC toutes les 4 minutes en France. Et pourtant, depuis 3 semaines, on ne les voit plus. Idem pour les infarctus du myocarde (10 000 par an), qui semblent curieusement eux aussi devenus rares depuis la mi-mars. La société française de cardiologie et la société française de neurologie s’en sont émues lundi, elles ont ensemble diffusé un communiqué à l’adresse des patients, les exhortant à consulter de toute urgence en cas de symptômes.

Le phénomène étonne et inquiète les professionnels de santé. Pourquoi cette disparition soudaine ? On peut comprendre qu’en période de confinement, la traumatologie constate une baisse de ses activités : il y a moins de circulation automobile, moins de sorties, donc moins d’accidents et moins de chutes. Mais les AVC et infarctus n’ont aucune raison d’avoir disparu. Il peut donc s’agir d’autocensure (les personnes hésitent peut-être à déranger le 15 ou ils craignent d’attraper le Covid en allant aux urgences), ou de délai d’attente trop long quand on appelle le 15 déjà surchargé, ou encore de négligence des symptômes ?

« C’est une maladie qui a tué toutes les autres »

Dans les hôpitaux parisiens, en tout cas, on constate bel et bien pour les AVC une diminution des cas d’admissions aux urgences d’environ 50%. À l’hôpital du Kremlin Bicêtre, en région parisienne, le Professeur Laurent Spelle reconnait qu’il est un peu au chômage technique depuis trois semaines. Il dirige le service de neuro-radiologie interventionnelle (en gros, en passant par l’aine, il enlève les caillots qui bouchent l’artère cérébrale en cas d’AVC), et c’est un fait : son service est beaucoup moins occupé depuis la mi-mars. Pas une seule intervention d’urgence la semaine dernière. « Le Covid est une maladie qui a fait disparaitre toutes les autres« , ironise-t-il. Laurent Spelle s’est donc momentanément reconverti : il gère les hospitalisations liées au Covid et s’occupe de logistique, car son service n’a plus tellement besoin de lui. Pourquoi une telle désertion ? Il ne se l’explique pas, mais il constate que, curieusement, depuis le week-end dernier où la tension a un peu décru aux urgences, le nombre de cas d’admissions pour AVC a semblé un tout petit peu remonter.

« Il faut agir vite en cas d’AVC, dans les 6 heures. »

Cette non prise en charge dans les délais peut avoir des conséquences gravissimes. Laurent Spelle évoque un malade qui a fini par arriver à l’hôpital, mais il était déjà hémiplégique, car quand l’AVC s’est produit, il n’a pas appelé le 15. Il a trop tardé, et les séquelles sont là, impossibles à rattraper. 

Agir vite pour limiter les séquelles, c’est en effet la clé pour les AVC : il faut agir dans les 6 heures, dans certains cas, on peut aller jusqu’à 24 heures, mais après c’est trop tard. Les professionnels de santé rappellent donc qu’il ne faut pas négliger ses symptômes et ne pas hésiter à appeler les secours.

Dans le point presse quotidien du ministère lundi soir, le ministre de la Santé Olivier Véran n’a pas dit autre chose : il a incité les Français à ne pas hésiter à consulter leurs médecins ou les urgences. Ils ne doivent pas renoncer à leurs soins, précise-t-il, sous peine de conséquences graves après le Covid.

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En Italie, un opposant au confinement placé en hôpital psychiatrique

En Sicile, à Ravanusa, Dario Musso, un homme de 33 ans, est passé en voiture dans sa ville avec un mégaphone pour réveiller ses concitoyens au cri de « La pandémie n’est pas grave ! Sortez, enlevez vos masques ! Ouvrez les magasins ! ».

Les témoins affirment tous qu’il était parfaitement sain d’esprit, simplement révolté.

Les carabiniers l’ont arrêté. Il a été envoyé en hôpital psychiatrique, ligoté durant 4 jours à un lit, nourri au goutte à goutte par un cathéter et placé sous sédatif.

L’hôpital refuse de communiquer.

L’article 21 de la Constitution italienne dispose : « Tout individu a le droit de manifester librement sa pensée par la parole, par l’écrit et par tout autre moyen de diffusion ». L’article 32 : « Nul ne peut être contraint à un traitement sanitaire déterminé, si ce n’est par une disposition de la loi. La loi ne peut, en aucun cas, violer les limites imposées par le respect de la personne humaine ».

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Coronavirus: Macron promet un demi-milliard d’euros pour trouver un vaccin

L’objectif financier de plusieurs pays réunis est d’atteindre les huit milliards d’euros.

CORONAVIRUS – Emmanuel Macron s’est exprimé depuis l’Élysée ce lundi 4 mai, sur la crise sanitaire mondiale liée à la pandémie de coronavirus, comme vous pouvez le découvrir dans notre vidéo en tête d’article.

Le président de la République a notamment annoncé que “la France, comme l’Allemagne et plusieurs autres partenaires, ont mis 500 millions d’euros pour investir” sur plusieurs initiatives, notamment la recherche d’un vaccin. L’objectif financier “est d’atteindre les huit milliards d’euros”.

“Dès le mois de mars, nous avons décidé une coopération au sein du G20, a détaillé Emmanuel Macron. Nous mettre tous ensemble pour trouver un traitement et un vaccin. Nous avons travaillé avec l’ensemble des fonds verticaux, avec l’OMS, avec les grandes fondations, pour mettre toutes les énergies ensemble. C’est ce qui a été fait au mois d’avril, avec cette initiative qu’on a appelée acte A, pour accélérer, compresser l’espace, le temps et essayer au plus vite de faire trois choses.”

“La première, d’accélérer la recherche pour les tests, pour le diagnostic, les traitements et le vaccin”, a expliqué le président.

“La deuxième, c’est de s’assurer de la diffusion la plus rapide possible et la plus juste des traitements et des vaccins le jour où nous l’aurons, a-t-il continué. Si le laboratoire ou l’industriel d’un pays trouve la solution, il faut qu’elle soit accessible au reste de la planète le plus vite possible dans les conditions les plus justes.

“La troisième chose, c’est d’aider les systèmes de santé primaires de chaque pays, en particulier les plus faibles, car si vous avez un système de santé qui est très faible, vous pouvez avoir un diagnostic pour un vaccin, mais c’est impossible de le diffuser”, a-t-il poursuivi.

“Nous l’avons fait. Nous avons obtenu 7,4 milliards d’euros” de contributions, a déclaré plus tard, en début de soirée, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, en précisant que la star Madonna venait de contribuer pour 1 million de dollars.

L’Organisation mondiale de la santé s’est félicitée de cette levée d’argent. “C’est une démonstration puissante et inspirante de la solidarité mondiale”, a déclaré son président Tedros Adhanom Ghebreyesus. La pandémie, a-t-il ajouté, est “l’occasion pour le monde de s’unir face à une menace commune, mais aussi pour bâtir un avenir commun”.

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Cri d’alarme d’un médecin: « Je suis médecin, pas flic. On me demande de violer le secret médical »

Karim Khelfaoui est un jeune médecin qui pratique sur Marseille. Il a tourné une vidéo pour pousser un énorme coup de gueule concernant la transmission des données de ses patients touchés par le Covid ainsi que des données qui, selon lui, pourraient être transmises à Microsoft.

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COVID-19: assassinat d’un chercheur sur le point de faire «des découvertes importantes»

Un professeur Bing Liu de l’université de Pittsburgh qui était sur le point d’annoncer «des conclusions très significatives» concernant le Covid-19, selon son université, a été tué par balles ce week-end. Le meurtre a été suivi par le suicide de l’auteur de l’attaque, fait savoir la police américaine citée par CNN.

Selon les premiers éléments de l’enquête, le tueur, Hao Gu, 46 ans, a tiré sur sa victime. Ensuite, il est parti de la maison, s’est installé dans sa propre voiture et s’est suicidé, fait savoir le journal Pittsburgh Post-Gazette.

M. Liu, qui était professeur adjoint de recherche dans cette université de la Pennsylvanie, avait notamment des blessures à la tête, au cou et à la poitrine, selon la police locale.

La police a précisé que les deux hommes se connaissaient avant cette rencontre tragique, sans toutefois donner de détails. 

L’assassinat de ce professeur est-il lié à ses avancées majeures sur le Covid-19?

«Bing était sur le point de faire des découvertes très importantes pour comprendre les mécanismes cellulaires qui sous-tendent l’infection par le SRAS-CoV-2 et la base cellulaire des complications suivantes», ont indiqué des collègues de M. Liu. Les membres de l’École de médecine de l’Université de Pittsburgh ont indiqué qu’ils vont poursuivre les recherches de M. Liu, qu’ils ont décrit comme un chercheur exceptionnel.

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Discovery : fiasco du projet anti-Raoult, énorme scandale en vue !

Les promoteurs de l’essai Discovery destiné à tester les différents traitements du COVID-19 ont ajouté in extremis un « bras » sur la chloroquine face à la pression du « populiste » et des réseaux sociaux concernant le traitement du Pr Raoult, biaisant dès le départ le test car ce protocole inclut l’azytromycine en association.

Cet essai a été annoncé à grand sons de « trompettes de la renommée » (mal embouchées) et a commencé le 22 mars. Il devait être le summum de la science moderne et véritable en réponse à l’obscurantisme médical de terrain !

Un article du Monde du 1er mai soulève un coin du voile  sans en tirer les conclusions, à la manière vicieuse habituelle de ce quotidien de « référence » : titre trompeur, exposé imprécis sans aucune conclusion, publié un jour de faible lectorat. Cela permet de dire qu’on en a parlé, tout en répandant un rideau de fumée. Ils sont très forts !

https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/05/01/covid-19-sur-les-essais-cliniques-l-europe-est-un-echec_6038383_1650684.html

Sa lecture, pour un quelqu’un de formé sur le plan scientifique et doté de sens commun, permet cependant d’en tirer beaucoup d’enseignements. Et on peut déterminer que Discovery est entaché de tares qui menacent toute la crédibilité de la recherche française qui sera emportée dans la débâcle politique et médiatique.

1) Discovery n’a rien d’européen

Le Gouvernement français avait sélectionné sept pays européens et actionné la Commission européenne qui en représente 27, pour inclure un total de 3 200 patients, total qui eût été significatif (et comparable à celui étudié à l’IHU de Marseille, ce qui était le but).  Or, 5 semaines après l’ouverture des essais (le 22 mars) seul le Luxembourg a envoyé 1 unique patient sur 60 demandés, le dernier jour ! C’est un désaveu international quasi unanime. Le qualificatif « européen » est donc totalement usurpé, comme pour cacher l’unique maître d’œuvre et promoteur : l’Inserm dont on connaît l’opposition quasi rabique à Didier Raoult.

2) Discovery ou la vanité des donneurs de leçons

L’équipe de Discovery prétendait déjà être plus fiable que l’équipe du meilleur expert mondial, et que tous les pays où la chloroquine est autorisée. Aujourd’hui, Discovery  accuse  en plus l’Espagne, l’Italie et l’OMS  d’avoir préféré des « critères méthodologiques moins contraignants » !

Selon certaines sources, le contexte médiatique, dénoncé par certains médecins, entraverait l’essai clinique Discovery. Le professeur Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat, affirme que certains patients refusent d’être enrôlés dans l’essai Discovery parce qu’ils ne veulent pour traitement que de l’hydroxychloroquine… Les patients n’ont du coup que 20 % de chances de se voir administrer de l’hydroxychloroquine, et cela ne leur convient pas ! Évidemment ils ne veulent pas servir de cobaye ! Selon Jean-François Bergmann de l’Hôpital Saint-Louis à Paris, cette attitude concernerait quatre patients sur cinq dans certains hôpitaux, regrettant cette forme de populisme médical (sic!) qui ralentit l’émergence de la vérité. Les refus de s’enrôler dans l’essai clinique Discovery viendraient aussi de certains médecins.

3) Discovery et l’arnaque des essais ouverts !

Avec Discovery on a la facilité de n’avoir ni « double aveugle », ni même « simple aveugle ». En effet, sous la sibylline appellation d’essai « ouvert » : « patients et médecins  savent quel traitement est utilisé ». L’effet placébo  (qui provoque souvent plus de 30 % d’effets positifs) joue donc à fond dans cet essai qui se vante d’être plus « contraignant ». C’est une malhonnêteté manifeste ! Surtout lorsqu’on se souvient des accusations sur la méthodologie non conforme du protocole du Pr Raoult.

4) Malgré cette énorme facilité, Discovery est d’ores et déjà un échec retentissant

5 semaines  après l’ouverture des cohortes, le 22 mars, l’effectif n’est que de 22  % de l’objectif… et « on observe un ralentissement des inclusions ». Discovery va donc plafonner à 1/4 de ses prétentions… et des effectifs de sa cible de dernière minute, l’étude de Raoult que l’on voulait disqualifier !

5) Discovery explique son crash  de la façon la plus éculée et démagogue : « la faute à l’Europe »

« Le Monde » met ce mensonge en titre, c’est bien dans sa manière tordue. Alors que ce sont les pays membres qui ont toujours refusé de donner la « compétence Santé » à l’Europe. Plusieurs l’ont même déjà attribuée à leurs régions. L’Inserm a annoncé un projet « européen », alors que ce n’était que le sien.

Il s’agissait essentiellement de disqualifier le protocole « Raoult » qui ne serait pas conforme aux standards scientifiques. Le patron de Discovery met en cause des « régulations différentes des essais, selon les pays », alors qu’il y a autant de différences entre Paris, Angers, Toulouse, où chacun y va de son protocole à lui, sur le même sujet, et de ses critiques envers les autres, en pleine « guerre »…

6) Les initiateurs de Discovery ont commis l’imprudence de promettre, en pleine polémique, ses « premiers résultats dans les 15 jours », pour des raisons d’aveuglement idéologique

C’était le « deal » pour faire avaler le retrait subi de la chloroquine. Or, un tel délai était pire qu’impossible à respecter : c’était prendre les Français et tous leurs généralistes pour des cons. Avec la complicité des milliers de chercheurs qui « savaient ». Après un délai 2,5 fois supérieur plus aucune échéance n’est donnée… et les médias l’acceptent ! Quoi de pire, pour alimenter le « complotisme », que cette connivence éclatante entre les élites, face à la rupture d’un « deal national » déjà mal vécu ? Macron parle maintenant, sans en être assuré, du 14 mai  et la presse servile répercute sans aucune critique cette propagande  : http://www.leparisien.fr/societe/coronavirus-des-resultats-de-l-essai-discovery-seront-connus-le-14-mai-assure-macron-04-05-2020-8310828.php    , https://www.bfmtv.com/politique/covid-19-macron-annonce-que-les-resultats-l-essai-clinique-europeen-discovery-seront-connus-le-14-mai-1907598.html    

7) Toute la recherche française a couvert l’escroquerie fondamentale de Discovery : ne pas tester la bithérapie de Raoult !!! 

Discovery cumule les trucages.  Et il ne s’est encore pas trouvé 1 seul chercheur en France pour dénoncer ces sabotages grossiers.  Sans parler de la presse servile, ni bien sûr des politiciens trop occupés à paraître avant de disparaître dans le naufrage. Il faudra une grande lessive.

Conclusion : il est très urgent que les chercheurs français se démarquent publiquement de Discovery ! En effet : si Raoult était un faussaire récidiviste, le scandale serait réel, mais ne toucherait que peu de personnes. Tandis que si Raoult a raison : c’est l’Inserm, l’APHP, des CHU, et toute la recherche médicale française qui seront décrédibilisés, ridiculisés. La récession économique liée au confinement aveugle, et la place de 4e dans le nombre de morts par habitant seront déjà assez durs et dévastateurs pour le pouvoir macronien. Cet épisode piteux justifierait à lui tout seul un recours judiciaire. Si on y rajoute les masques, les tests, et les mensonges, l’addition promet d’être très salée.

Laveritepourtous.com

Google va mettre la main sur vos dossiers médicaux !

Fini le secret médical qui vous protège des banques, des assurances, des employeurs, de la curiosité publique.

Profitant une fois de plus de votre confinement et de l’état d’urgence, bien pratique pour museler le peuple, le gouvernement va vous imposer une nouvelle loi liberticide.

Elle est pratique pour ces opportunistes, la crise du Coronavirus. Et d’une ils ont confiné les Gilets jaunes et les manifestants de tous bords. Et de deux ils ont fait passer scélératement leur loi retraites. Et de trois ils imposent à l’école l’enseignement de l’arabe confié à des  professeurs tunisiens dans des établissements publics à l’issue d’un accord signé entre les deux gouvernements. Et de quatre ils s’en prennent à vos données les plus intimes, votre état de santé qu’ils vont confier à Google !

Des médecins sur le web vous appellent à réagir. Des avocats aussi.

L’avocat Thierry Valla a publié un post, « Le projet de loi de prolongation de l’urgence sanitaire autorise la création de Sidep, un nouveau et inquiétant fichier de santé ». (http://www.thierryvallatavocat.com/2020/05/le-projet-de-loi-de-prolongation-de-l-urgence-sanitaire-autorise-la-creation-d-un-nouveau-et-inquietant-fichier-de-sante.html).

Mais l’affaire n’est pas nouvelle, elle dure au moins depuis 2004, insidieusement, par petites étapes. Déjà en 2010 Me Véronique Levrard, avocate à Angers, avait alerté sur le problème dans un article intitulé « Le secret médical et la révélation d’information à caractère secret » (https://www.village-justice.com/articles/secret-medical-revelation,9133.html)

On nous dit cependant que notre dossier restera secret. J’aimerais rapporter comment  cette avocate expliquait qu’un secret ne l’est jamais longtemps : « Il était une fois un roi, appelé Midas qui régnait sur un royaume de l’Asie Mineure : la Phrygie. Un beau jour, il arbitra une joute musicale entre Pan et Apollon ; il préféra la flûte enchanteresse du premier à la lyre mélodieuse du second. Apollon, mauvais perdant, l’affubla d’oreilles d’âne. Désemparé Midas décida de les cacher sous un bonnet, mais il ne put les dissimuler à son barbier à qui il imposa le secret sous peine de mort. Pour se débarrasser de ce pesant fardeau, le barbier s’en allait quelque fois dans le désert pour y murmurer dans un trou du sol. Mais lorsque le vent soufflait, les roseaux qui poussaient alentour répétaient le secret.

Outre qu’elle marque les débuts du secret professionnel, cette histoire tirée de la mythologie grecque révèle une morale pessimiste : un secret ne le reste jamais bien longtemps. Elle conduit également à un enseignement : un secret peut se révéler bien lourd à porter, et pour le préserver le plus efficacement possible, il vaut mieux préférer à un silence absolu, de contrôler les cas dans lesquels celui qui en est dépositaire pourra s’en dégager.

Le secret médical est un devoir fondamental de l’exercice de la profession médicale, déjà mentionné dans le serment d’Hippocrate, par le quel le médecin jurait : « les choses que je verrai ou entendrai dire dans l’exercice de mon art, ou hors de mes fonctions, dans le commerce des hommes, et qui ne devront pas être divulguées, je les tairai, les regardant comme des secrets inviolables. […] Admis à l’intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s’y passe, ma langue taira les secrets qui me seront confiés. »

Pour mieux faire passer leurs lois scélérates, ils ont demandé le 2 mai dernier la prolongation jusqu’au 24 juillet prochain de l’état d’urgence adopté par le Parlement le 23 mars pour une période de deux mois,  permettant au gouvernement d’agir par décrets.  Et hop ! balayée, l’Assemblée nationale. Vous me direz « pour ce qu’elle servait ! ». Certes, mais elle était quand même là, et on a vu ces temps-ci nombre de députés s’en prendre directement au Président et au gouvernement.

https://www.facebook.com/domtomradioguadeloupe/videos/233840217826643/

https://fr-fr.facebook.com/lavraiedemocratie/videos/301858244067703/

https://fr-fr.facebook.com/lavraiedemocratie/videos/962788554091559/

LE DOSSIER MÉDICAL PARTAGÉ, C’EST QUOI ?

Dans le principe, la mise en œuvre du DMP, « Pouvant comporter notamment des données de santé et d’identification, [vise] à identifier les personnes infectées ou susceptibles de l’être, à organiser les opérations de dépistage, à définir le cas échéant des prescriptions médicales d’isolement prophylactique et à assurer le suivi médical des personnes concernées, à permettre une surveillance épidémiologique et la réalisation d’enquêtes sanitaires, ainsi qu’à soutenir la recherche sur le virus « (http://www.thierryvallatavocat.com/2020/05/le-projet-de-loi-de-prolongation-de-l-urgence-sanitaire-autorise-la-creation-d-un-nouveau-et-inquietant-fichier-de-sante.html).

Dans la réalité, la crise du Coronavirus n’est que le prétexte pour continuer à imposer au peuple un système pensé depuis 2004, sous Sarkozy, celui qui a vendu la France à l’Europe, en balayant le non du peuple au projet de Constitution européenne.

En même temps que la prolongation de l’état d’urgence ont été étudiées au conseil des ministres de nouvelles dispositions, comme celle d’un fichier de santé déjà très controversé, et pour cause puisque, pour une durée d’un an, des données relatives aux personnes atteintes par ce virus et aux personnes ayant été en contact avec elles peuvent être partagées, le cas échéant sans le consentement des personnes intéressées, dans le cadre d’un système d’information.

Il s’agit là d’un système invasif puisqu’il permet un fichage massif de nos données personnelles, lesquelles ne concernent pas que notre santé puisqu’il est écrit qu’il collecte « notamment des données de santé ». Donc un fichage général sans accord des gens.

Mais, on vous le répète, le Covid-19 est un prétexte, faciliter le suivi des malades par le traçage des chaînes de contamination du Covid-19, puisque la mise en place d’un tel système de fichage des populations est prévu depuis 2004. Après le Sénat qui a examiné hier 5 mai le projet de loi, c’est aujourd’hui au tour de l’Assemblée nationale de s’y coller.

Le dossier médical personnel, issu de la loi sur l’assurance maladie du 13 août 2004, mais empêché en raison de multiples blocages, a été relancé sous le nom de dossier médical partagé par la loi de santé de 2016, sous le triple objectif de coordination, de qualité et de continuité des soins. Cela, c’est le principe affirmé. Mais ce qu’il sous-entend en réalité, c’est aussi autre chose. Dans la théorie, la création d’un DPM n’est pas une obligation pour le patient (article L. 1111-14 du code de la santé publique). Mais cela reste une théorie, car il y a souvent loin de la théorie à la pratique. Toujours selon cette théorie, le patient doit donner son consentement à sa création, dispose d’un droit d’accès direct à son dossier, peut déterminer qui a droit d’y avoir accès, peut effacer les informations que lui-même y a mises, mais pas celles qui y sont mises par les médecins. Qui plus est certaines données inscrites par les professionnels de santé peuvent être masquées pour le patient. Si celui-ci ne fait pas la liste des professionnels auxquels il veut refuser l’accès à son dossier, il doit les inscrire lui-même, mais quid s’il ignore quel professionnel veut y accéder ? Quant au médecin traitant, il est tenu de réaliser annuellement une synthèse sur le dossier. Y a également accès l’organisme d’assurances maladie.

Le patient peut aussi clôturer son dossier, mais… celui-ci reste archivé durant 10 ans avec accès en cas de recours contentieux. Autant ne pas ouvrir un tel dossier !

D’autant que le projet de loi permettra la récolte et la transmission de ces données, « le cas échéant sans le consentement des personnes intéressées » !

Donc une inscription obligatoire dans un dossier se promenant sur la toile, confié à Google.  Marie-Pierre de la Gontrie, sénatrice PS , s’en est inquiétée : « Cela pose clairement la question du respect du secret médical, de la protection des données personnelles donc potentiellement un problème constitutionnel et une incompatibilité avec la réglementation européenneDonc si vous croisez la belle-sœur de votre voisine qui est malade, vous donnez son nom et elle se retrouve dans un fichier ? Non ce n’est pas possible…»

Madame de la Gontrie a parfaitement raison, il s’agit là d’une atteinte caractérisée aux droits de l’homme. Et qui nous certifie que des fichiers personnels ne seront pas constitués, même si on ne connaît aucun malade, en prétendant que « quelqu’un » vous aurait soupçonné d’avoir des amis ou des voisins malades ?

Or le gouvernement prétend rassurer en précisant que fichiers seront « limités à la durée de l’épidémie ou au plus tard à une durée d’un an à compter de la publication de la loi », et que les « données collectées » ne pourront « être conservées à l’issue de cette durée » et les « organismes » qui y auront accès seront listés dans un décret pris en Conseil d’État après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil)… Ca vous rassure, cela ? Pas moi. Je n’ai aucune confiance dans le conseil d’État, et savoir que des données pourraient être conservées un an ne me rassure pas davantage. Un an, c’est long et ça peut permettre à beaucoup de pomper nos données personnelles.

Or nos données de santé, tout comme nos autres données, sont mondialement convoitées. Or ces données sont très intimes, elles concernent nos données biologiques, notre masse corporelle, notre rythme cardiaque, nos maladies, nos accidents, et que sais-je…

L’affaire n’est donc pas nouvelle, il y a belle lurette que nos gouvernements veulent nous ficher afin de limiter nos libertés fondamentales. Déjà en 1974, le projet Safari (Système automatisé pour les fichiers administratifs et le répertoire des individus) visait à créer une banque de données de tous les citoyens français en interconnectant les bases de plusieurs institutions, impôts, sécurité sociale, mutuelles, organismes de crédit, etc.,  grâce à un numéro unique d’identification du citoyen : le numéro de Sécurité sociale, exactement comme cela se pratique aux États-Unis. Le scandale avait conduit à la création de la CNIL.

Eh bien voilà qu’à la faveur de Coronavirus ils veulent remettre cela, en y incluant ce que nous avons de plus intime, notre état de santé, oubliant sciemment les principes sacrés du secret médical : « Toute personne prise en charge par un professionnel, un établissement, un réseau de santé ou tout autre organisme participant à la prévention et aux soins a droit au respect de sa vie privée et du secret des informations la concernant. » (Article L1110-4 -Modifié par loi n°2009-879 du 21 juillet 2009 – art. 132), « La révélation d’une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende » (Article 226-13)

Or comme le fait remarquer https://www.lemonde.fr/sciences/article/2020/03/02/les-donnees-de-sante-un-tresor-mondialement-convoite_6031572_1650684.html, « Alors que le Règlement général sur la protection des données (RGPD) protège les citoyens européens d’un envoi de leurs données en dehors du territoire européen, la loi américaine (Cloud Act) permet de contraindre tout fournisseur de service américain à transférer aux autorités les données qu’il héberge, que celles-ci soient stockées aux États-Unis ou à l’étranger. »

Créer de tels fichiers qui ne peuvent fonctionner que par Google, c’est confier à des gens qui sont loin d’être des amis de l’humanité nos données personnelles au risque de les voir voler, exploiter, vendues, ce qui est d’une gravité extrême.

Nous ne pouvons et ne devons pas l’accepter.

LVPT – Laveritepourtous.com

Didier Raoult, considérer que le Covid-19 est une maladie grave est un « délire déraisonnable »

Le professeur Didier Raoult, l’infectiologue à la tête de l’IHU de Marseille dont les préconisations pour un traitement à base d’hydroxychloroquine des malades du Covid-19 font polémique, a remis en question la gravité du coronavirus.

« Tout le délire autour de la gravité monstrueuse de cette maladie, c’est aussi une autre forme de délire déraisonnable », estime le professeur dans cette vidéo d’une dizaine de minutes publiée ce mardi sur sa chaîne Youtube.

Pour le spécialiste des épidémies, la maladie ne présente un danger que pour les populations à risque.

« C’est les gens qui étaient déjà âgés, qui avaient beaucoup de pathologies: de l’hypertension, du diabète. Mais à la fin, ça ne présente pas une surmortalité exceptionnelle. C’est grave chez les sujets qui sont déjà à risque, c’est pourquoi il faut essayer de détecter le plus tôt possible, avant qu’ils aient une insuffisance respiratoire ».

LVPT – Laveritepourtous.com

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Un demi-million d’Américains pétitionnent pour réclamer une investigation sur les « crimes contre l’humanité de Bill Gates »

Une pétition envoyée à la Maison Blanche le 10 avril dernier pour enquêter sur les « crimes contre l’humanité et mauvaises pratiques médicales » de la Fondation Bill et Melinda Gates, a déjà recueilli le nombre considérable de 468 548 signatures, qui continue de grimper à raison de 1000 nouvelles signatures par heure. C’est presque cinq fois le nombre requis pour une réponse officielle de la Maison Blanche, attendue pour la date butoir du 10 juin.

Voici le texte de la pétition :

« Notre examen des événements entourant la “pandémie du COVID-19” a suscité plusieurs questionnements qui sont restés sans réponse. Le 18 octobre 2019, quelques semaines à peine avant que le point zéro ne soit officiellement déclaré à Wuhan, en Chine, deux manifestations majeures avaient lieu : “Event 201” et les ”Jeux Mondiaux Militaires“, ces derniers tenus à Wuhan. Ce jour-là a marqué le déclenchement d’une campagne mondiale de vaccination et de traçage biométrique.

Au premier plan de cette initiative se trouve Bill Gates, qui a publiquement déclaré qu’il souhaitait “réduire la croissance démographique” de 10 à 15 % par le biais de la vaccination. Gates, l’UNICEF et l’OMS ont déjà fait l’objet d’accusations crédibles de stérilisation intentionnelle d’enfants kenyans par l’utilisation d’un antigène HCG dissimulé dans des vaccins antitétaniques.

Le Congrès et l’ensemble des instances dirigeantes seront considérés comme coupables de négligence tant qu’une enquête publique et approfondie n’aura pas été menée. »

L’événement Event 201 visé par la pétition était celui de la simulation d’une pandémie de coronavirus devant décimer 65 millions de personnes en 6 mois. Elle préfigurait la pandémie du « virus chinois » qui s’était abattue sur le monde 3 mois plus tard. Cette simulation dont les vidéos sont accessibles ici, avait été conjointement organisée à l’hôtel Pierre de New York par la Fondation Gates, le Centre John Hopkins pour la santé publique et le Forum économique mondial. L’exercice avait duré 3 heures et demie.

Il ne manquait qu’un petit 0 à Event 201 pour que l’analogie soit complète avec l’année fatidique de 2001 où l’humanité avait soudainement basculé dans un autre monde, devenu bien plus périlleux et terrifiant.

Ils y avaient précisé que le Centre pour la sécurité sanitaire et ses partenaires n’avaient « pas fait de prédiction » lors de leur exercice, qu’ils l’avaient expressément déclaré et qu’ils s’étaient contentés de « modéliser » une pandémie fictive de coronavirus : « Nous ne prévoyons pas pour le moment de voir l’épidémie du nCoV-2019 tuer 65 millions de personnes », affirmaient-ils. Quel soulagement !…

Malgré ces réassurances, une autre page du site révélait que le virus faisant l’objet de la simulation s’appelait n-CoV, nom qui ressemblait à s’y méprendre à celui donné au « virus de Wuhan » en janvier 2020.

En février dernier, le journal Le Monde, qui fait depuis quelque temps la police sur la Toile, avait cru bon de voler au secours de Bill Gates, en assurant que les soupçons qui pesaient sur lui n’étaient que de l’« infox. » Le virus aussi n’était pas le même, mais un autre spécimen de la famille nombreuse des « coronas ».

Infox, pas si sûr. Le Dr. Deborah Birx de l’équipe anti-Covid-19 du président Trump, a eu il y a deux jours un lapsus révélateur sur le plateau de CNN, organe de presse voué à l’agenda mondialiste, en laissant échapper que pour le traçage des porteurs présumés du virus, on utiliserait « les critères Gates ». Elle s’était aussitôt mordu la langue : « les critères du gouvernement fédéral ».

La nuit dernière, CNN avait organisé un grand débat sur le thème Covid-19… pour changer un peu. L’inamovible Dr. Sanjay Gupta, son correspondant médical, faisait tout un battage autour d’un médicament « prometteur » pour le virus qu’on était en train de tester, le Remdesivir :

« il n’assure pas la guérison, mais c’est un début. En temps normal, le malade est sur pied en 15 jours, tandis qu’avec ce médicament, en 11 jours seulement. On pourrait penser que 4 jours ce n’est pas grand chose, mais ce n’est pas non plus négligeable. »

Une réduction de l’ordre de 4 jours sur 15, cela fait un ratio de moins de 30 %. Le traitement du Dr. Raoult qui offrait des durées de rétablissements divisées par trois, soit une amélioration de 300 %, avait été rejeté par la FDA comme étant inefficace… voire dangereux. La FDA ou Food and Drug Agency.

Le facteur dangerosité semblait toutefois fondre comme neige au soleil dès il s’agissait de vaccination.

Le Dr. Fauci, chef de l’équipe anti-Covid 19 de Trump et invité de ce grand débat, confirma qu’un vaccin était en vue d’ici à janvier 2021. Cette date en avance d’au moins 6 mois sur le calendrier initial, était assez serrée pour valablement conduire les tests de fiabilité nécessaires, de l’avis-même des « experts » de CNN. Mais de l’avis général sur le plateau, il fallait bien accepter de renoncer à une « petite » part de sécurité en raison de l’urgence qu’il y avait à vacciner les populations pour éviter une hécatombe.

Bill Gates, l’invité de marque, se lança dans un de ses scénarios-catastrophe habituels, avec force gesticulations de ses mains crispées au-dessus de sa tête ou devant son visage traversé de rictus. De sa voix geignarde et nasillarde, il occupa son temps d’antenne de 45 minutes pour expliquer qu’il prévoyait une nouvelle flambée épidémique « exponentielle » qui risquait fort de suivre le déconfinement des États et annuler tout bénéfice.

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Lire l’article entier sur medias-presse.info

LVPT – Laveritepourtous.com

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Lésions de l’ADN, cancers du cerveau : 434 médecins et 900 professionnels de la santé belges sonnent l’alerte sur la 5G

Une opinion signée par 434 médecins belges et 900 professionnels de la santé (voir la liste des signataires au bas de l’article).

Face au déploiement massif et inconsidéré des technologies sans fil, nous, professionnels de la santé, demandons au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population et plus particulièrement les groupes les plus vulnérables dont font partie, notamment, les femmes enceintes et les enfants.

En pleine pandémie, alors que les citoyens sont confinés et que la société est mise à rude épreuve, Proximus a entamé ce 31 mars le déploiement de la future 5G dans 30 communes autour de Bruxelles. 

Même s’il pourrait s’agir d’une simple coïncidence, ceci nous semble indécent à un moment où les Belges doivent lutter ensemble pour essayer de vaincre le drame humain qui nous préoccupe tous. Parallèlement, des organismes de défense des consommateurs se sont empressés de publier des articles pour affirmer la non-dangerosité de cette technologie. 

L’exposition de la population aux rayonnements électromagnétiques de radiofréquences/micro-ondes (RF/MO) n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies. Téléphones sans fil de maison (DECT), smartphones, tablettes en 3G puis 4G, Wi-Fi à la maison, au travail, dans les crèches, les écoles, les transports et les lieux publics… 

Et maintenant, on assiste à l’arrivée de la 5G ou à tout le moins de la 4G+. 

Pourtant, l’innocuité de cette exposition n’a jamais été démontrée. Au contraire, les preuves de sa nocivité s’accumulent. Depuis 2011 d’ailleurs, les rayonnements électromagnétiques de RF/MO des technologies sans fil sont considérés par l’OMS comme possiblement cancérigènes (classe 2B), en grande partie à cause des risques accrus de gliomes et de neurinomes acoustiques chez les utilisateurs de longue date de téléphones cellulaires. 

Le Principe de Précaution n’a nullement été respecté lors du déploiement massif de ces technologies sans fil. 

Or, lorsque des risques graves et possiblement irréversibles ont été identifiés, l’absence de certitude ne doit pas servir de prétexte à remettre à plus tard des mesures pour protéger l’environnement et la santé.

Nous avons revu la littérature scientifique indépendante et nous nous référons entre autres, à la Résolution 1815 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe. Nos conclusions rejoignent celles de spécialistes indépendants, et sont que le principe de précaution n’est actuellement pas appliqué et que la protection de la santé des citoyens, et des enfants en particulier, n’est pas assurée face à la surexposition à ces rayonnements électromagnétiques RF/MO.

Les normes censées protéger la population de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO ne tiennent compte que de l’échauffement des tissus (effet thermique) lors d’une exposition de durée limitée.

Ces normes ne tiennent pas compte des expositions répétées et/ou prolongées, ni de tous les effets biologiques non thermiques qui surviennent à des valeurs nettement inférieures aux valeurs actuellement autorisées. Elles n’ont pas été conçues pour protéger les fœtus, les enfants, les adolescents, les personnes âgées…

Pour les enfants, les risques peuvent être accrus en raison des effets cumulatifs d’une exposition prolongée. Leurs cerveaux, organes et tissus en développement et immatures peuvent être plus sensibles à l’exposition. Et les rayonnements pénètrent proportionnellement plus en profondeur dans leurs organes que dans ceux des adultes puisque leurs dimensions sont plus petites.

Le déploiement généralisé des technologies sans fil comporte des risques sanitaires connus depuis plusieurs décennies.

De nombreuses études (études sur des cellules, des animaux, études épidémiologiques) confirment l’existence d’effets biologiques non thermiques induits par l’exposition à des rayonnements électromagnétiques RF/MO émis par les technologies sans fil. Ces effets biologiques sont, par exemple, des lésions de l’ADN (ruptures), des perturbations de la synthèse des protéines, des altérations des spermatozoïdes, des perturbations de la synthèse d’hormones.

On connait les conséquences des lésions de l’ADN, notamment leur lien avec la survenue de cancers. Les dernières études sur les rats menées en 2018 par deux instituts indépendants différents (NTP et Ramazzini) ont montré que l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO augmente la survenue de tumeurs, notamment du cerveau. Suite à cela, en mars 2019, le Centre International de Recherche sur le Cancer a recommandé une réévaluation de la classification de ces rayonnements endéans les 4 ans.

En mai 2019, le Conseil Supérieur de la Santé belge reconnaît, dans un avis sur les rayonnements non-ionisants, l’existence des effets biologiques de ces rayonnements à des niveaux non-thermiques ; leur lien avec le développement de cancers (augmentations importantes et statistiquement significatives du risque de gliomes cérébraux et de neurinomes de l’acoustique homolatéraux); le lien entre l’exposition maternelle aux champs électromagnétiques des fréquences des téléphones mobiles et l’existence de troubles du comportement et du langage chez l’enfant.

Bien qu’il faille plus de 20 ans à certains cancers pour se développer, on constate déjà une augmentation des glioblastomes (cancers du cerveau) dans les populations de certains pays européens. Au vu de ces éléments, il deviendrait dès lors inconvenant, d’oser encore continuer à clamer que tout cela ne représente aucun danger pour la santé.

Et la 5G ? 

L’installation de la 5G nécessitera un assouplissement important des normes déjà beaucoup trop élevées. 

De plus, cette technologie, qui présente des spécificités techniques différentes des technologies de générations antérieures, n’a pas fait l’objet d’études sanitaires préliminaires. Certains scientifiques craignent une augmentation de survenue des cancers de la peau et des dommages oculaires liés à l’utilisation de fréquences porteuses plus élevées. 

Par ailleurs, la multiplication du nombre d’antennes relais nécessaires à l’installation du réseau 5G et l’hyper-connectivité absolue dans laquelle elle précipitera la société imposera une augmentation généralisée et certaine des niveaux d’exposition des populations. 

Cela équivaut à prévoir une situation où le risque sanitaire global serait augmenté par un facteur qu’il est impossible de déterminer à l’avance, avec des retombées sanitaires dont nous ne connaissons pas la nature et sur lesquelles nous n’aurions aucun contrôle. 

Cela équivaudrait aussi à une infraction au code de Nuremberg puisqu’il s’agirait finalement d’une expérimentation sur l’humain sans son consentement, sans certitude que le bénéfice pour la société soit plus important que le risque encouru… 

En tant que médecins, nous déplorons déjà de plus en plus de pathologies pouvant être en lien avec des composants environnementaux tels que cette exposition croissante de la population aux rayonnements électromagnétiques du sans-fil. Nous recevons aussi des témoignages et nous rencontrons de plus en plus de personnes souffrant de troubles physiques potentiellement liés à l’exposition aux rayonnements électromagnétiques comme des troubles du sommeil, des acouphènes, des palpitations, des maux de tête, des troubles de l’attention et de la concentration, de fortes douleurs… 

Nous demandons, en référence à la Résolution 1815 de mai 2011 de l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe, ainsi que dans la lignée des dizaines d’appels de médecins et de scientifiques de par le monde, que les mandataires publics locaux, régionaux et fédéraux prennent leurs responsabilités et les mesures nécessaires afin d’obtenir : 
• L’application du Principe de Précaution en vue de protéger la population, surtout les plus jeunes, les enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, 
• Un moratoire sur le déploiement de la 5G en attendant des études d’impact sanitaire, 
• La sensibilisation des citoyens, en particulier des parents, des adolescents et des femmes enceintes à un usage raisonné et responsable des objets connectés sans fil, 
• L’établissement de normes d’exposition réellement protectrices basées sur les effets biologiques thermiques et non thermiques des champs et rayonnements électromagnétiques RF/MO, 
• La création d’un centre de vigilance ou d’un organisme de recensement de symptômes en lien avec cette exposition. 

Par cette carte-blanche, nous rejoignons les milliers de médecins et de scientifiques, issus du monde entier, qui depuis l’année 2000 ont uni leurs voix dans des appels récurrents pour alerter les populations et les politiciens face aux dangers des technologies sans fil. 

Aujourd’hui, nous sommes parmi les 434 médecins belges et 900 professionnels de la santé à signer l’ »Hippocrates Electrosmog Appeal » pour demander au gouvernement de faire appliquer le principe de précaution afin de protéger la population contre ces dangers. Vous trouverez sur notre site internet toutes les références relatives aux informations communiquées ci-dessus : https://www.hippocrates-electrosmog-appeal.be/ 


L’actualité récente nous inquiète d’autant plus, mais gageons ensemble qu’elle puisse être l’occasion de nouvelles prises de conscience et d’avancées dans le domaine de la prévention, qui doit aujourd’hui et plus que jamais faire l’objet de toute notre attention.

LVPT – Laveritepourtous.com