Covid-19 : l’Afrique du Sud prête à revendre ses doses d’AstraZeneca

Après avoir finalement choisi le vaccin de Johnson & Johnson, l’Afrique du Sud s’est dit prête à revendre ou échanger un million de doses de celui produit par AstraZeneca.

L’Afrique du Sud s’est dit prête mercredi à revendre ou échanger un million de doses du vaccin AstraZeneca, qu’elle a abandonné au profit de celui de Johnson & Johnson après que son efficacité sur le variant local du coronavirus a été mise en doute.https://d-4963869273761434058.ampproject.net/2101300534005/frame.html

Dimanche, les autorités avaient suspendu le programme de vaccination qui devait débuter dans les jours suivants avec le vaccin AstraZeneca/Oxford, après une étude révélant notamment une efficacité « limitée » contre le nouveau variant sud-africain du virus, baptisé 501Y.V2.

Selon les premiers résultats de cette étude de l’université sud-africaine du Witwatersrand à Johannesburg, le vaccin d’AstraZeneca/Oxford est efficace à seulement 22% contre les formes modérées du variant sud-africain. Aucun résultat n’est encore disponible sur son efficacité contre les formes graves.

Mercredi, le ministre sud-africain de la Santé, Zweli Mkhize, a annoncé qu' »étant donné les résultats des études d’efficacité, (le gouvernement) poursuivra la première phase de vaccination prévue en utilisant les vaccins Johnson & Johnson au lieu du vaccin AstraZeneca ».

« L’efficacité du vaccin Johnson & Johnson contre le variant 501Y.V2 a été prouvée », a-t-il souligné, sans préciser la date de lancement de la campagne.

Déjà des demandes de vente

Le gouvernement d’Afrique du Sud, pays africain le plus durement frappé par le coronavirus, s’est fixé pour objectif de vacciner 40 millions de personnes, soit 67% de sa population, d’ici la fin de l’année. 

Dans ce but, il avait reçu le 1er février un million de doses du vaccin AstraZeneca, qui doivent en théorie arriver à expiration fin avril, et 500 000 autres avaient également été commandées. 

Parmi les options étudiées après l’abandon de ce vaccin, le gouvernement envisage de vendre ou d’échanger ses lots avec des pays touchés par la souche originelle de coronavirus. « Selon leurs avis, les vaccins seront échangés avant la date d’expiration », a déclaré Zweli Mkhize, en assurant qu' »il y a déjà des pays qui demandent de le leur vendre ». 

« Nos scientifiques vont continuer à délibérer sur l’utilisation du vaccin d’AstraZeneca en Afrique du Sud », a-t-il indiqué. Certains ont évoqué la possibilité de l’administrer à plusieurs milliers de gens dans le pays pour évaluer ses effets sur les formes sévères de contamination au variant 501Y.V2.  

Plus de 46 000 morts en Afrique du Sud

A l’heure actuelle, neuf millions de doses de vaccins Johnson & Johnson ont été commandées, dont une première livraison, en petite quantité, est attendue la semaine prochaine. Le premier arrivage sera probablement utilisé comme « stock de recherche », a indiqué le ministre.

La société pharmaceutique sud-africaine Aspen, fabricant agréé pour le vaccin Johnson & Johnson, « est très déterminé à accélérer la production en Afrique du Sud », a déclaré Zweli Mkhize, affirmant que ces premières doses seraient disponibles en avril.

Contacté par l’AFP, Aspen a indiqué n’avoir « pas plus d’information » sur un accord avec Johnson & Johnson et que tout commentaire est « prématuré ».

Après avoir tardé à se lancer dans la course mondiale aux vaccins, le gouvernement sud-africain cherche également à se procurer d’autres vaccins auprès du laboratoire américain Pfizer, ainsi qu’à travers le mécanisme Covax, mis en place par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour tenter de garantir une distribution équitable des moyens de lutte contre le Covid-19. 

Depuis le début de la pandémie, le pays a enregistré près de 1,5 million de cas de contamination et plus de 46 800 décès dus au coronavirus.

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Covid-19 : une seule dose de vaccin pourrait suffire pour les personnes déjà infectées

Le débat est ouvert ! Une nouvelle étude révèle qu’une seule et unique dose de vaccin anti-Covid provoquerait une forte réponse immunitaire chez les personnes ayant déjà contracté la maladie. S’ils sont confirmés, ces résultats pourraient être pris en compte pour faire évoluer la politique vaccinale des pays les plus touchés. 

Des chercheurs de l’université Bar-Ilan et du Ziv Medical Center en Israël se sont intéressés à la vaccination des personnes déjà infectées par la Covid-19 pour déterminer leur réponse immunitaire et la comparer à celles et ceux qui n’avaient encore jamais contracté la maladie. L’étude a été menée sur une cohorte de 514 professionnels de santé, dont 17 ont été infectés par la Covid-19 entre un et dix mois avant de recevoir la première dose de vaccin. Les niveaux d’anticorps ont été mesurés avant et après la vaccination.nullclosevolume_off

Publiés dans la revue médicale Eurosurveillance, leurs travaux ont permis de découvrir que la réponse immunitaire à une seule dose du vaccin Pfizer avait été particulièrement efficace chez les participants ayant déjà contracté la Covid-19. Et ce, indépendamment de la période à laquelle ils ont été infectés et du niveau d’anticorps détectables contre la Covid-19 avant de se faire vacciner.

« Cette découverte peut aider les pays à prendre des décisions éclairées concernant la politique vaccinale – à savoir, par exemple, si les personnes précédemment infectées doivent être vaccinées en priorité et, dans l’affirmative, avec combien de doses. Il est également rassurant d’apprendre que le fait de ne pas avoir d’anticorps détectables après avoir été infecté ne signifie pas nécessairement que la protection est perdue », explique le professeur Michael Edelstein, qui a dirigé cette étude.null

Ces recherches permettent aussi de constater que la réponse immunitaire au vaccin est la même dans les groupes multi-ethniques. Chose que les scientifiques voulaient déterminer puisque le virus lui-même n’affecte pas chaque groupe de la même façon.

Reste désormais à confirmer ces résultats dans une cohorte plus large, comme l’expliquent les chercheurs. Ces derniers s’attèlent maintenant à suivre les agents de santé après leur deuxième dose pour déterminer combien de temps le vaccin peut les protéger contre la Covid-19.

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Fichage de la population française ? Création d’un fichier baptisé «SI Vaccin Covid»

C’est un fichier qui a été mis en place pour suivre le déroulement de la campagne de vaccination en France.

A partir du 4 janvier, toutes les personnes vaccinées contre le Covid-19 figureront dans le fichier avec leur nom, leur âge et leur état de santé. D’autres éléments devront y figurer : la date et lieu de la vaccination, le modèle du vaccin et le nom du soignant qui l’a pratiqué. Le ministère l’assure : les données seront uniquement utilisées pour le suivi des personnes vaccinées.

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Le CDC Américain annonce que seulement 6% des 164.280 décès sont dus au coronavirus !

Comorbidités:

Le tableau 3 montre les types de problèmes de santé et les causes contributives mentionnés en conjonction avec les décès liés à la maladie à coronavirus 2019 (COVID-19). Pour 6% des décès, le COVID-19 était la seule cause mentionnée. Pour les décès avec des conditions ou des causes en plus du COVID-19, en moyenne, il y avait 2,6 conditions ou causes supplémentaires par décès. Le nombre de décès pour chaque condition ou cause est indiqué pour tous les décès et par groupes d’âge.

Le CDC américain vient de publier en toute discrétion les dernières statistiques de l’épidémie. Chiffres qui ne seront pas, bien entendu, repris dans nos médias, faut pas abuser non plus. On y apprend que seulement 6% des 164.280 décès sont dus au coronavirus seul avec en moyenne 2,6 comorbidités par patient décédé ! Sans oublier une moyenne d’âge élevée comme partout dans le monde. Ceci nous donne le chiffre précis de 9856 décès seulement. Concernant les  tranches d’âges, seulement 9 décès pour 1000 pour les 0-34 ans, dont 6% n’ont pas de comorbidités !

Du coup, on aimerait bien savoir pourquoi tout ce tintamarre concernant la rentrée scolaire et le risque couru par les enfants ?! Pourquoi continuer à terroriser les gens avec une maladie qui n’est pas plus dangereuse que la grippe saisonnière, voire moins mortelle !

La vérité va finir par s’imposer, c’est toujours le cas.

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Covid-19 : l’Union européenne prise d’une frénésie d’achat de vaccins !

Ils ont acheté pour plus d’un milliard de vaccins sans même savoir s’ils fonctionnent et s’ils ne présentent pas des effets secondaires encore plus graves que le covid-19 ! Ils enrichissent Big Pharma en achetant un produit qui n’existe pas sans demander la permission aux peuples ! Qu’en est-il des dates de péremption ? Tout ceci finira à la poubelle à l’instar des dizaines de millions de doses de vaccins de la grippe A H1N1 de 2009  et des 2 milliards d’euros gaspillés par Bachelot !


Question : Combien de fois les technocrates de la Commission comptent-ils faire piquer chacun des citoyens européens ? Une surenchère inquiétante autour de vaccins pas encore validés et dont l’efficacité sera, quoi qu’il arrive, extrêmement douteuse… OD

« Alors que les recherches s’accélèrent pour trouver un vaccin, la Commission européenne a annoncé ce jeudi avoir réservé 225 millions de doses du potentiel vaccin contre le Covid-19 de l’Allemand CureVac. C’est le quatrième accord de ce type trouvé par l’UE avec des laboratoires.

Bruxelles a déjà réservé 300 millions de doses du vaccin en préparation du Français Sanofi, et 400 millions de celui de l’Américain Johnson & Johnson.

La Commission a par ailleurs signé le 14 août un contrat d’achat anticipé avec le groupe pharmaceutique suédo-britannique AstraZeneca pour 300 millions de doses, avec une option pour 100 millions de doses supplémentaires. »

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Les formes de cas de covid 19 sont davantage « bénignes », et le port du masque est « inefficace » dit le Pr. Raoult

Le Professeur Didier Raoult de l’Institut Méditerranée-Infection de Marseille était interrogé mercredi 19 août 2020 sur Cnews.

Alors que de plus en plus de cas sont recensés ces dernières semaines, le Pr. Raoult estime que la situation actuelle est différente de celle d’il y a quelques mois, au plus fort de l’épidémie. « Plus vous testez, plus vous trouvez de cas », souligne-t-il avant d’expliquer : « ceux [les cas] qu’on trouve maintenant et ceux que l’on trouvait en février ou en mars, ce n’est plus la même maladie ». Selon le professeur, les formes actuelles des cas de covid 19 sont davantage « bénignes ».

Il n’y a « plus du tout de troubles de la coagulation » et « la proportion des gens hospitalisés est beaucoup plus faible », estime-t-il.

Il est inquiet de la fixation sur le port du masque. Devenu obligatoire dans un grand nombre de villes françaises, le port du masque est inefficace pour le Pr. Raoult, car le coronavirus ne se transmettrait pas de façon respiratoire. Le Pr. Raoult « aurait préféré qu’on reste à un niveau de recommandation plus que d’obligation » et met en garde contre le risque de « conflit ». « Si les masques peuvent rassurer, c’est une chose, mais je suis inquiet qu’on fasse une fixation trop importante dessus, parce que maintenant c’est les gens qui vont vouloir faire la loi » ajoute-t-il.

Sur un vaccin contre le covid 19, il dit : « Nous ne validerons un vaccin que si il n’y a pas de traitement qui marche. Ce qui explique aussi, en partie, la guerre contre l’hydroxychloroquine. Parce qu’il faudra bien expliquer cette guerre complètement folle, complètement délirante contre l’hydroxychloroquine. Comment est-ce qu’on peut même défendre l’idée qu’un médicament qui a été pris par 2 milliards de personnes est devenu en 2020 toxique ? »

COVID: Une loi d’obligation vaccinale se prépare à la commission Européenne selon l’avocat Luis de Miguel Ortega

COVID: Une loi d’obligation vaccinale se prépare à la commission Européenne selon l’avocat Luis de Miguel Ortega.

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Extrait de cette entrevue de 46 minutes de cet avocat espagnol datant du 7 août 2020.

Les anti-masque de plus en plus nombreux : « L’État pourrait très bien entamer des poursuites à leur encontre »


La Belgique est en train de filer un mauvais coton car elle veut criminaliser les adversaires de la politique sanitaire gouvernementale ! Oser utiliser le mot « rébellion » est juste stupide et ne suffira clairement pas à faire reculer les gens.


Selon une avocate, pousser les gens à ne pas porter de masque, c’est inciter à la rébellion.

Un peu partout en Europe, les groupes « anti-masques » fleurissent sur les réseaux sociaux et attirent un nombre croissant de membres. Leur credo ? Le masque serait au mieux inutile, au pire dangereux pour la santé et symboliserait l’asservissement aveugle à l’autorité de l’État. […]

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Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste

La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d’autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du système financier mondial agonisant.

Le coronavirus est une opération mondialiste d’une ampleur sans précédent. Son programme central semble être l’imposition massive de restrictions aux libertés fondamentales (droit de réunion, de manifestation de masse, de libre circulation et d’expression), la promotion de la peur d’autrui (notions de « distance sociale ») et des projets de programmes de vaccination forcée. En outre, l’effondrement induit de l’économie mondiale permettra de remettre sur pied le système financier mourant, et induira la ruine des secteurs moyens et inférieurs de l’économie mondiale. Elle prépare aussi le terrain pour l’acceptation de « mesures extraordinaires ».

Ces concepts sont familiers au projet mondialiste, une ré-ingénierie du monde menée par une élite de puissances supranationales qui vise à créer un gouvernement mondial. Avec une formidable offensive de communication, presque tous les secteurs tombent sous le charme d’une crise artificielle qui remodèle les valeurs fondamentales de la coexistence sociale qui ont gouverné pendant des siècles.

Le programme mondialiste – qui prévoit, entre autres, l’affaiblissement des États-nations pour les remplacer par des formes de gouvernance supranationale, un contrôle totalitaire de la vie des gens et un processus massif de réduction de la population – utilise des événements catalyseurs qui modèlent les changements profonds de la société planétaire.

La « pandémie » du coronavirus est l’une d’entre elles, et sa conception délibérée est en vue. Chaque événement catalyseur – opérations et planification très complexes – a de multiples objectifs et utilisations. Dans cet article nous verrons quelques indices.

L’OMS et l’approche unique de la santé

L’opération commence avec les alarmes émises par l’un des centres mondialistes : l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le grand public a la fausse impression que l’OMS est neutre, aseptisée et non contaminée par les problèmes communs de la nature humaine. L’OMS est largement perçue comme un organisme scientifique qui se consacre à la promotion de la santé sous toutes ses formes possibles, serait comme une référence clé lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de santé.

Cependant, comme il ne pourrait en être autrement, l’OMS reflète les équilibres politiques du monde et accueille des lobbies d’intérêts différents. En général, il y a une prédominance de ceux qui sont associés aux entreprises pharmaceutiques qui défendent une vision unidimensionnelle de la santé : la lutte contre les virus, les parasites et les bactéries, qui seraient à l’origine des maladies, et cette lutte doit être menée sur la base de médicaments, de vaccins et de traitements spécialisés. Il s’agit de trouver le « remède miracle » pour chaque pathologie.

Cela est extrêmement utile pour éviter que les gens prennent soins d’eux-même et, en retour, cela permet de donner du pouvoir à la corporation médicale et aux comités « d’experts ». Mais personne n’a prouvé que ce paradigme – aveugle et boiteux à bien des égards – est le plus sûr, ni le plus efficace. En fait, l’iatrogénie ( décès du patient à la suite d’un traitement médical ) est la troisième cause de décès aux États-Unis.

Du point de vue d’une approche globale et multidimensionnelle de la santé – bien plus complète que juste la somme des connaissances humaines actuelles – l’alerte internationale promue par l’OMS est très lucrative pour les entreprises pharmaceutiques, mais elle est négative pour la santé des populations.

Empoisonnement des médias : décompte quotidien, statistiques en temps réel

L’OMS n’explique pas pourquoi une épidémie d’une souche de grippe commune est plus dangereuse que 300 autres souches de virus similaires, ni pourquoi nous devons cette année compter les décès en temps réel, alors que chaque année il y a entre 250.000 et 650.000 décès dus à la grippe saisonnière dans le monde, un chiffre dont la « pandémie » actuelle n’atteint même pas les 5%.

Cette position a été mise en avant par le virologiste argentin Pablo Goldschmidt, ou sous-secrétaire à la santé du Mexique. Personne ne l’a réfuté, mais il a été disqualifié et ridiculisé.

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Le taux de mortalité du nouveau coronavirus ne justifie pas non plus de s’alarmer. Revoir Peter Koenig :

« L’OMS a déclaré le coronavirus COVID-19 comme étant une « pandémie », alors qu’il n’y a pas le moindre signe de pandémie. Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 %. En Europe, le taux de mortalité est d’environ 0,4 % ou moins. Sauf pour l’Italie, qui est un cas particulier, où le taux de mortalité le plus élevé a été de 6 %. En Chine, où le taux de mortalité a culminé il y a quelques semaines à environ 3 %, il est revenu à 0,7 %, et il diminue rapidement. »

La panique et la perception de la « catastrophe sanitaire » se fondent sur une opération trompeuse des médias et des autorités : le décompte quotidien des malades et des morts, ville par ville, pays par pays.

Afin d’assurer un suivi honnête de la progression de la « pandémie », il convient d’inclure une comparaison parallèle sur la situation d’autres maladies : crises cardiaques, diabète sucré, dengue ou autres pathologies. Si l’on compare ces chiffres, alors que le « nouveau coronavirus » ne se rapproche même pas des victimes du rhume et de la grippe ordinaires, la question logique que peu de gens se posent aujourd’hui se ferait jour naturellement : pourquoi tous les efforts sont-ils dirigés vers le coronavirus ? Pourquoi semble-t-il être la seule variable de santé qui importe ?

Un autre biais important dans les données médicales consiste à attribuer chaque décès d’un porteur, sans plus, au coronavirus, alors qu’un pourcentage très élevé des décès ont également des maladies préexistantes. Combien de décès sont attribuables au coronavirus comme seul facteur ?

Jusqu’à présent, la « pandémie » a beaucoup moins d’impact que n’importe quelle grippe saisonnière. Sommes-nous préparés à quelque chose de pire ?

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Il n’y a pas de deuxième vague : les dessous d’une énorme manipulation

Apocalyse now, la team mondiale Covid continue à intoxiquer !

Faut-il craindre la deuxième vague dont rêvent les politiques de l’ordre mondial ? Économique, sociale, psychique, oui mais pas virale.

Les données publiées par Santé France et l’OMS montrent que l’épidémie Covid-19 a chuté en France depuis début avril et l’a quitté début mai. Une partie de la population commençait enfin à sortir de la sidération engendrée par la peur panique créée par les médias ainsi que le porte-parole du gouvernement quand le team apocalypse international a trouvé de nouvelles astuces pour entretenir la peur-panique.

Le lobby de l’apocalypse [1] s’agite dans tous les médias pour la raviver contre toute évidence, pas de virus et un traitement efficace et pas cher.

« Il faut se préparer à une reprise de l’épidémie [de Covid-19], voire à une deuxième vague« , martèlent depuis quelques jours les autorités et les professionnels de santé liés aux firmes pharmaceutiques.

« On voit arriver de nouveaux cas, comme on en n’avait pas vu depuis plusieurs semaines« , raconte à LCI Karine Lacombe [2] …reconnaissant cependant que « la plupart sont des cas importés ».

Yazdan Yazdanpanah[3] , le monsieur remdésivir de Bichat à Paris : « il ne faut pas s’y tromper : le virus est toujours là, même s’il se reproduit moins bien en été lorsqu’il fait chaud et humide. Il peut réémerger si nous baissons notre garde, par exemple en cas de grands rassemblements comme à la fête de la Musique [4] ».

« La pandémie reprend de plus belle dans ces trois régions de France » prétend Zoom.

Les infos de 7 h – « Coronavirus : le nombre de cas explose en Mayenne ».

« Il a toujours été dit qu’il convenait de se préparer à une deuxième vague de l’épidémie », a souligné Jean Castex.

« L’OMS met en garde contre une accélération de la pandémie dans le monde » titre Le Monde le 08 juillet 2020 qui ferait mieux de nettoyer ses propres écuries d’Augias.

Dans le Figaro, Jérôme Salomon, le croque-mort de LERM a déclaré qu’il fallait « se préparer à une reprise de l’épidémie, voire à une deuxième vague », qui est possible « cet automne ou cet hiver ». Une « augmentation exponentiellenotamment sur les taux d’incidence ». Tout est possible, certes, des tremblements de terre, des éruptions volcaniques, d’autres virus, la peste. Pourquoi ne pas en parler chaque jour au journal télévisé ? En attendant on pourrait aussi parler des 500 morts ou plus quotidiens de cancer en France, tristement oubliés pendant le confinement et malheureusement également depuis le déconfinement. Rendez-vous à deux mois… Pourtant pendant le combat des enfants de Garches, nous avions bien insisté sur le fait que « le cancer ne prend pas de vacances ».  Mais nous savons depuis longtemps que tous les morts ou tous les malades ne pèsent pas le même poids médiatique. En ce moment Covid et rien que Covid même sans virus…

Sur Europe 1 A. Lévy-Mozziconacci, médecin à l’hôpital Nord de Marseille, alerte sur le « doublement des cas observés toutes les 48 heures ». Précise-t-elle aux auditeurs que « cas » ne veut rien dire… qu’une rencontre silencieuse un jour avec ce corona de l’année ou un autre car de plus les tests ne font pas grande différence entre traces récentes ou anciennes. Vive le progrès quand il va dans le sens de l’intoxication médiatique.

Aucune preuve concrète, palpable, scientifique d’une reprise du virus

En dehors des : « tout le monde sait que « ou encore « c’est inéluctable des virologues patentés médias du Premier ministre aux médecins généralistes formatés par leurs trop fréquences séances en plateau TV et qui ne veulent pas admettre que cette épidémie est terminée, que le traitement Raoult marche, que tests et masques ne servent plus à rien. Difficile d’admettre qu’on n’a pas fait le bon choix. Alors ils s’enfoncent chaque jour un peu plus.

Mais sur quelles données scientifiques incontestables se basent-ils pour tenir des propos aussi alarmistes ? Sur le nombre des nouveaux malades ? Sur celui des hospitalisations ? Des entrées en Réanimation ? Des morts ?

Non, seulement sur le nombre de tests positifs, de personnes testées surnommées « cas » !

Des « cas » au lieu de malades réels. La vie virtuelle comme d’habitude !

Reconnaissons qu’ils ont de l’idée et de l’imagination pour alimenter la terreur, que le virus ne les aide pas à accroître, s’étant fait très discret et inoffensif.

Au début de l’épidémie, lorsque les tests auraient pu être utiles, en plus de l’examen clinique capital pour dépister les sujets susceptibles d’être contagieux et les mettre en quarantaine, le ministère interdisait de les pratiquer sauf exceptions [5].

Maintenant que l’épidémie a quitté la France, et que l’on dispose d’un traitement universellement reconnu (sauf en France par les autorités soumises à Gilead), qui mettrait à l’abri les quelques vrais malades résiduels, le ministère base toute sa campagne d’entretien de la terreur sur ces tests, non fiables de surcroît, et l’agence publique établit son « taux de reproduction » à partir du nombre quotidien de tests PCR positifs et non plus sur le nombre de malades malgré les nombreuses erreurs par excès et par défaut qui ont été décrites [6].

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui souffrent de signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations. Or, lorsqu’on consulte les données de Santé France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des entrées à l’hôpital pour Covid-19 que ce soit à Marseille ou à Paris à un niveau stable qui reste au-dessous de 6/million depuis plus d’un mois. À Paris [7] ou à Marseille où les derniers cas répertoriés de tests positifs ne sont pas des cas autochtones, mais essentiellement des cas importés d’Algérie (sans qu’aucune quarantaine ne soit envisagée pour protéger la France (contrairement à ce que fait l’Algérie).

De même que le taux d’entrée en réanimation, que ce soit à Paris ou à Marseille, avec une incidence inférieure à 2 depuis début juin.

De même que la mortalité que ce soit à Paris ou à Marseille.

Pour nier la fin de l’épidémie, les médecins trop liés à l’industrie pharmaceutique et les politiques intéressés par la poursuite de la panique, ne parlent donc plus de malades, d’hospitalisations, d’entrées en réanimation ou de morts mais de « cas ».

Ils font volontairement la confusion entre la positivité des tests au virus et la maladie de façon à entretenir ou recréer la grande peur. Or si les porteurs du SARS-CoV2 sont nombreux logiquement après une période épidémique, les malades du Covid-19 le sont beaucoup moins car la plupart des porteurs de virus actuellement dépistés ne souffrent d’aucun symptôme et, dans ces conditions ne transmettent jamais ou très exceptionnellement la maladie [8].

Pour être sûr de faire grimper le nombre de « cas », donc de faux malades, l’Agence régionale de santé de Mayenne va « mettre en place une campagne de dépistage qui va concerner jusqu’à 300 000 personnes » [9]. Il est vraisemblable qu’on va pouvoir ainsi découvrir quelques milliers de « cas » supplémentaires pour alimenter la propagande de la peur.

Si l’épidémie progressait, le pourcentage de tests positifs dans la population devrait augmenter or c’est exactement le contraire que montrent les chiffres de Santé France.

Au passage constatons que le citoyen lambda n’est plus un humain qui pourrait penser, se plaindre, souffrir, être malade ou bien-portant. Non, il est devenu un « cas », que quelques gouttes de sang ou un peu de salive anonymes, qu’un test très peu fiable comme de nombreuses études internationales l’ont démontré va classer positif ou non. L’humanité a été rayée de notre médecine pendant cette période de désinformation, de manipulation doublée d’une soumission très inquiétante d’une grande partie du corps médical qui se terre plutôt que de dénoncer cette parodie de pandémie.

Des consultations pour angoisse de « suspicion de Covid » remplacent les « cas » finalement trop rares !  Très fort ! 

Difficile la manipulation, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Déjà, on vous avait vendu une pandémie intraitable, pour laquelle il faudrait attendre deux ans plus ou moins confiné pour que le miraculeux vaccin traceur vienne nous sauver, à moins que ce ne soit des extraterrestres.

Et malchance, le PR Raoult sort naïvement et très rapidement dès fin février un traitement efficace, peu toxique et pas cher. Catastrophe pour Big Pharma qui, soutenue par une clique médicale et politique bien rémunérée, continuera à nier l’efficacité du traitement Raoult, n’hésitant pas à le calomnier ainsi que ses rares défenseurs comme le Pr Perronne. Traitement maintenant démontré extraordinairement efficace dans de nombreux pays, non seulement par des études, mais surtout par l’épreuve de réalité, le taux ridiculement bas de décès dans les pays utilisateurs (Algérie, Maroc, Malaisie, etc.).

Patatras. Qu’importe, sujet tabou sur les ondes françaises ; quelques jours après la fête de la liberté, un 14 juillet volé au peuple, le sujet est le masque et le traitement efficace ABSENT des conversations médiatiques et du discours du nouveau Premier ministre.  Ils vont jusqu’à faire dire au Président qu’il ne prendra pas de chloroquine s’il est testé positif… Mais un test ne nécessite pas traitement ! Confusion, toujours, confusion.

Malgré tout, le pourcentage de tests positifs reste stable. Alors on invente ! là ils sont très bons !

Si le nombre de tests positifs n’augmente pas malgré la multiplication des tests, le lobby de l’apocalypse utilise le nombre de consultations pour angoisse de Covid-19 entraînée par la propagande mensongère ainsi que le fait Santé France [10] pour Paris : « autre signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Comme en Mayenne, proclamée nouvel épouvantail : « La Mayenne a enregistré 1 324 passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 sur 10 000 passages au total le 15 juillet, ce qui est largement le niveau le plus élevé de France ». En précisant cependant le très faible nombre de malades : « on dénombre actuellement 15 hospitalisations, dont deux en réanimation. ».

Et aussi à Marseille : dans le département des Bouches-du-Rhône, les dernières données disponibles font état d’un taux d’incidence de 9,4 pour 10 000, proche du premier palier de vigilance, 621 actes SOS médecins pour suspicion de Covid-19 sur 10 000, ». En reconnaissant cependant ici aussi le très faible nombre de malades : « 9 nouvelles hospitalisations hier dont deux en réanimation »

En conclusion

Toutes les données scientifiques publiées montrent que le Covid-19 a quitté la France pour cette année et que la deuxième vague dont on nous menace n’est qu’un nouveau croquemitaine créé pour entretenir la panique et continuer à nous empêcher de défendre nos libertés fondamentales mises à mal par l’état d’urgence et les mesures prolongées au-delà de la fin de l’état d’urgence initial.

Résistons. Dans l’immédiat, refusez les tests qui ne peuvent rien vous apporter puisqu’un test positif n’est absolument pas synonyme de maladie et ne nécessite donc aucun traitement.

De plus tous les traitements préventifs et curatifs des formes précoces sont interdits en France, malgré l’ambiguïté de l’abrogation du décret du 23 mars concernant l’utilisation de la chloroquine en France.  Rien ne permet d’affirmer que l’on peut prescrire – dans les faits – de la chloroquine en ce moment aux malades ambulatoires. Il s’agirait d’ailleurs d’apporter la preuve de l’autorisation de délivrance en pharmacie.

Ces tests ne peuvent rien non plus apporter à vos proches, puisque les tests ne positifs ne sont absolument pas contagieux ni même malades. Ils ne servent qu’à entretenir la peur.

Résistez au port du masque inutile et toxique qui montre publiquement que vous acceptez de vous soumettre et de vous taire. Rappelons l’avis du Pr Raoult sur le confinement et les masques. DE LA POLITIQUE. Et pour vous rassurer, n’hésitez pas à lire et relire les avis de nombreux chercheurs étrangers comme le Pr Denis Rancourt qui, outre son avis, a listé la bibliographie scientifique sur le sujet. Le masque protège des bactéries mais absolument pas de petits virus tels le coronavirus.

Comment peut-on croire un gouvernement qui vous explique pendant deux mois que les masques sont inutiles et qui maintenant veut l’imposer par la force publique ? Le masque n’a plus aucune utilité à ce stade de l’épidémie et vous expose à de nombreuses complications infectieuses, respiratoires, psychologiques. Choisissez les marchands qui vous acceptent non masqués et boycottons les autres.

Résistons à l’oppression qu’on nous impose depuis trop longtemps. Le temps de la reconquête de nos libertés est arrivé. Et si nos gouvernants s’entêtent dans leur paranoïa, suivons l’exemple du peuple serbe qui a su faire entendre ses revendications.

Nicole Delépine

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L’eau d’Evian contient des résidus de chlorothalonil (pesticides interdits)

Des scientifiques ont découvert des traces du pesticide interdit dans la célèbre eau minérale. Inquiétant, car celle-ci provient directement du cœur des Alpes.

Des chercheurs de l’Eawag, l’Institut fédéral susise des Sciences et technologies de l’eau, ont trouvé des résidus de chlorothalonil, un pesticide interdit, dans l’eau minérale d’Evian, rapporte la SonntagsZeitung. La concentration est bien inférieure aux limites légales et n’est pas nuisible pour la santé.

La découverte est néanmoins significative car l’eau d’Evian vient directement du cœur des Alpes et est considérée comme si pure que les scientifiques l’utilisent pour calibrer leurs instruments de mesure.

Un expert de l’eau a fait part de son inquiétude au journal: «Le fait que même les sources d’Evian dans les Alpes françaises, qui sont peu influencées par l’homme, contiennent des résidus de pesticides est alarmant et montre que ces substances sont manipulées de façon trop négligente», a averti Roman Wiget, président de l’Association internationale de l’eau potable.

Pour rappel, le chlorothalonil est une substance active admise depuis les années 70 dans les produits phytosanitaires en tant que fongicide. Il a été utilisé principalement dans la culture des céréales, des légumes, de la vigne ou des plantes ornementales.

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Coronavirus : La Chine rechute, situation « extrêmement grave » d’après le porte-parole de la mairie à Pékin …

Aujourd’hui, les informations qui parviennent de Chine sont inquiétantes, le pays a rechuté, et cette fois-ci, c’est l’immense capitale Pékin qui a été touchée.

Le porte-parole de la mairie de Pékin s’est exprimé ce mardi 16 juin devant les médias mardi pour dire que la situation est « extrêmement grave ».  » La ville de Pékin est engagée dans une course contre la montre contre le Covid-19. La situation est extrêmement grave , a-t-il averti.

Depuis la semaine dernière, la capitale chinoise a recensé plus d’une centaine de nouveaux cas de contamination au Covid-19. La ville de 21 millions d’habitants a porté sa capacité quotidienne de dépistage à plus de 90 000 personnes par jour, rapporte dans ce sens l’agence AFP.

Une deuxième vague ?

La Chine a fait état mardi de 27 nouvelles contaminations par le Covid-19 à Pékin, où un marché supplémentaire a été fermé ainsi que sept zones résidentielles environnantes. Le bilan de la résurgence du nouveau coronavirus au cours des cinq derniers jours dans la capitale chinoise passe ainsi à 106 contaminations. Cinq marchés sont désormais fermés en tout ou partie, dont le gigantesque marché de gros de Xinfadi, l’un des plus grands d’Asie, où le virus a été repéré la semaine dernière.

Dans l’ensemble du pays, le ministère de la Santé a fait état de huit nouveaux cas chez des voyageurs en provenance de l’étranger au cours des dernières 24 heures, portant le total à 1845. Selon les chiffres officiels, la Chine a dénombré 83.221 contaminations, dont 4.634 mortelles. Aucun mort n’a été déploré depuis un mois.

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« Le coronavirus ne circule plus », affirme le président du syndicat national des biologistes

Invité ce mercredi matin au micro de RTL, François Blanchecotte, le président du syndicat national des biologistes, a affirmé que le nouveau coronavirus ne circulait plus en France.

[…]

[…] [Il] a affirmé que le nouveau coronavirus était en train de disparaitre en France. « Nous avons des départements aujourd’hui où il n’y a plus de cas positifs, explique-t-il. Ça veut dire que le virus ne circule plus », a-t-il déclaré.

« Les cas de personnes contaminées au coronavirus en France sont suffisamment disséminés pour qu’il n’y ait pas de contagion », a-t-il poursuivi […].

Lire l’intégralité de l’article sur ladepeche.fr

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Un gang de singes s’enfuit avec des échantillons de test de coronavirus

Un gang de singes à New Delhi, en Inde, a agressé un assistant de laboratoire et s’est échappé avec des échantillons de tests de coronavirus provenant de trois patients, selon Sky News, citant les médias locaux.

Les singes se sont emparés de trois échantillons, avant de s’enfuir et de grimper sur des arbres à proximité. L’un d’eux a mâchouillé son butin.

Les échantillons, découverts plus tard, n’ont pas été endommagés, a déclaré vendredi à l’AFP le directeur de la faculté de médecine de Meerut Dheeraj Raj, après que des images du vol sont devenues virales sur les réseaux sociaux.

« Ils étaient encore intacts et nous ne pensons pas qu’il y ait un risque de contamination ou de propagation », a déclaré M. Raj.

Les trois personnes dont les échantillons sanguins ont été volés par les singes ont subi de nouveaux tests.

Les autorités indiennes sont en permanence confrontées au problème des singes voleurs, qui dérobent de la nourriture ou même des téléphones portables.

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Les services secrets français avaient mis en garde contre une « fuite » du laboratoire de Wuhan

11 ans avant la construction de l’Institut de virologie de Wuhan, les services de renseignements français ont averti Paris que la réputation de la Chine en matière de biosécurité pourrait conduire à une « fuite catastrophique », selon le Daily Mail.

En 2004, Michael Barnier, négociateur en chef de l’UE pour les accords de Brexit, a ignoré ces avertissements, approuvant la construction du laboratoire alors qu’il était ministre français des affaires étrangères.

Selon le rapport, les renseignements français ont également averti que Paris pourrait perdre le contrôle de l’installation, et que Pékin pourrait même l’utiliser pour fabriquer des armes de guerre biologique. Et en 2015, alors que le laboratoire s’apprêtait à ouvrir, ces inquiétudes se sont concrétisées après que les architectes français du projet eurent déclaré que le PCC les avait exclues. En fait, 50 scientifiques français étaient censés aider les Chinois à gérer correctement le laboratoire, mais ils n’ont jamais fini par y aller.

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Labo Wuhan

Le Dailymail a découvert l’implication de Barnier dans l’Institut de virologie de Wuhan au cours d’une enquête approfondie sur les connexions françaises au laboratoire – d’où beaucoup pensent que le coronavirus s’est échappé, car la WIV hébergeait un groupe de scientifiques qui ont reçu une condamnation internationale pour avoir créé des souches pouvant infecter les humains.

Dans le cadre du scénario « fuite « , un employé infecté de la WIV l’a introduit à son insu sur le marché de Wuhan, exposant ce qui allait devenir environ la moitié du premier groupe de cas connus.

Les biologistes qui ont mené une étude se disent « surpris » de constater que le virus était « déjà pré-adapté à la transmission humaine ».

Jacques Chirac, le président français à l’époque , a fait pression pour que l’institut de Wuhan soit créé après l’épidémie de SRAS de 2003, qui a touché 26 pays et a entraîné plus de 8 000 cas et 774 décès. Chirac, ainsi que son premier ministre Jean-Pierre Raffarin, ont promis des fonds et une expertise française en échange d’une part des droits d’auteur sur les découvertes du laboratoire. Dailymail

Le gouvernement français de Chirac a considéré l’accord visant à construire l’ (Institut de virologie de Wuhan) comme un moyen de renforcer le commerce avec la Chine, malgré les avertissements de ses propres services de renseignement.

« Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’un laboratoire P4 [de haute sécurité biologique] est comme une usine de déchets nucléaire. C’est une bombe atomique bactériologique », a déclaré une source, ajoutant : « Les virus qui sont testés sont extrêmement dangereux »

Alain Mérieux, le milliardaire français qui a contribué à la création du laboratoire de Wuhan en partenariat avec son Institut Mérieux à Lyon, a abandonné le projet en 2015, en déclarant : « J’abandonne la coprésidence du P4 qui est un outiltrès chinois. ». Il leur appartient, même s’il a été développé avec l’assistance technique de la France ».

Source : Zero Hedge et Dailymail

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Retour aux statistiques : le Covid-19 n’a aucune influence sur l’espérance de vie

Alors que nous entamons à pas lents le processus de déconfinement de la pandémie de Covid-19, que la moitié du monde a les rideaux de ses commerces fermés, que la crise économique s’annonce comme une vague scélérate, avons-nous bien fait de vouloir éviter l’iceberg ?

Il est temps de remettre quelques pendules à l’heure, de donner à chacun les armes argumentatives, difficilement discutables, pour convaincre autour de lui, factuellement et sans dérive ! Des faits, des chiffres, et des conclusions logiques.

Impact global de la pandémie sur la mortalité de la population

Le taux de mortalité est le rapport entre le nombre de décès et la population totale moyenne d’un territoire.

Nous rappelons que le taux de mortalité en France en 2019 était de 0,91 %, et de 0,74 % dans le monde.

Commençons par étudier le taux de mortalité du Covid-19 dans les pays touchés par cette pandémie.

Comme nous pouvons l’observer dans le tableau ci-dessous, les quatre populations les plus affectées par le coronavirus sont les populations espagnoles, anglaises, italiennes et françaises avec un taux de mortalité respectif de 0,057 %, 0,056 %, 0,055 % et 0,042 %.

En inversant ces données afin qu’elles soient plus parlantes, nous constatons que 99,958 % des Français ne sont pas morts du Covid-19.

Plus globalement, dans le monde, sur les 7,7 milliards d’individus, on compte 345 886 décès, soit un taux de mortalité de 0,004 %.

Pour rappel et à titre de comparaison, le cancer tue chaque année environ 10 millions de personnes dans le monde et près de 150 000 en France. La grippe, quant à elle, tue annuellement environ 10 000 personnes en France et près de 500 000 dans le monde. Enfin, la tuberculose provoque environ 1 500 000 décès chaque année.

Alors que les médias s’agitent et qu’Emmanuel Macron nous déclare en état de guerre, nous observons que l’impact réel de cette pandémie sur la mortalité de la population est minime. La question est donc de savoir si le confinement a permis d’éviter un taux de mortalité important au sein des populations touchées par le coronavirus.

Efficacité du confinement

Cet immobilisme contraint, pour lequel le gouvernement nous a vivement remerciés, est-il si probant ?

Pour le savoir nous avons comparé le taux de mortalité des pays confinés et de ceux ne l’étant pas.

Ainsi que le démontre le tableau ci-dessous, les États dont le taux de mortalité est le plus important sont des pays ayant opté pour le confinement, à savoir l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni et la France.

A contrario, la Suède, la Hollande, le Japon et la Corée du Sud, qui ont opté pour d’autres méthodes – immunité collective, dépistage de masse, confinement ciblé – ont un taux de mortalité compris entre 0,0005 % et 0,039 %.

Par ailleurs, certains États ayant eu recours à un confinement partiel de leur population tels que l’Allemagne et les États-Unis présentent également un taux de mortalité inférieur à certains pays ayant déclaré un confinement total de leur population.

Si ces données ne nous apportent pas de réelles réponses quant à la solution la plus bénéfique entre confinement total, partiel ou sans confinement, elles nous permettent de constater que le confinement n’est pas une variable déterminante concernant l’impact de la mortalité d’une population.

Le taux de létalité du Covid-19

Le taux de létalité (souvent dit létalité) est la proportion de décès liés à une maladie ou à une affection particulière, par rapport au nombre total de cas atteints par la maladie.

Ce virus, dont la dangerosité nous a été présentés comme élevée et contre lequel il n’y aurait actuellement aucun traitement officiel autre que l’immunité naturelle, a un taux de létalité extrêmement variable en fonction des études réalisées ainsi que des méthodes de dépistage et de comptage. On remarque ainsi que le taux diffère : alors qu’il est de 19,6 % en France, il est de 1 % en Russie. Plus globalement, l’OMS annonce une létalité de 3 % à 4 %.

Ces variations s’expliquent par la complexité d’établir une moyenne de la létalité des malades du Covid-19 compte-tenu du fait que toutes les personnes contaminées ne sont pas forcément testées – notamment lorsqu’elles sont asymptomatiques –, que certains cas sont déclarés contaminés sur de simples soupçons et que certains décès sont déclarés causés par le Covid sans enquête post-mortem.

Pour éviter le biaisement de ces chiffres, prenons comme cas témoins deux situations présentant deux mises en quarantaine de populations contaminées.

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 Le Diamond Princess

Ce bateau de croisière, comptant à bord 3700 passagers, dont 80 % étaient âgés de plus de 60 ans, a été immobilisé au large des côtes japonaises début février. 712 personnes ont été déclarées positives au Covid-19.

Sur ces 712 personnes, 7 sont mortes du Covid-19.

Ainsi, sur une population à risque, le taux de létalité de ce groupe témoin a été de 1 % .

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 Le porte-avion Charles de Gaulle

Suite à une escale à Brest, le coronavirus s’est propagé au sein de l’équipage du porte-avion français. La moyenne d’âge de l’équipage était d’environ 33 ans. À leur arrivée à Toulon, l’intégralité de l’équipage a été testée et 1 046 cas ont été déclarés positifs.

À ce jour, 99 % de l’équipage est guéri, seul un marin, sorti de réanimation, est hospitalisé, et aucun mort n’est à déplorer.

Ces deux cas témoins apportent une lumière sur la létalité extrêmement faible de ce virus. Le Covid-19 tue peu, surtout des personnes âgées ou des personnes déjà affaiblies par diverses pathologies – rappelons que 87 % des morts du Covid-19 en France avaient plus de 65 ans, dont 82 % avaient plus de 75 ans – et n’a aucune influence sur l’espérance de vie.

Existe-t-il un traitement ? L’hydroxychloroquine et le professeur Raoult

Les institutions officielles ne cessent de le répéter en France et dans la plupart des pays occidentaux : il n’y aurait pas de traitement pour lutter contre le Covid-19 et la seule solution serait l’élaboration d’un vaccin.

Le professeur Raoult, lequel s’appuyait hier sur des études chinoises – la Chine étant berceau de l’épidémie – et désormais sur sa propre expérience, soutient depuis le début de l’épidémie l’existence d’un traitement, l’alliance de deux médicaments, l’hydroxychloroquine et l’azithromycine.

Nous pouvons observer dans le tableau suivant le taux de mortalité des pays conseillant un traitement à base d’hydroxychloroquine et celui des pays réticents à son utilisation. Nous constatons que la majorité des pays qui utilisent l’hydroxychloroquine a un taux de mortalité plus faible que les pays ne prescrivant pas ce traitement.

Par ailleurs, l’IHU de Marseille, par la précision des données qu’il fourni, corrobore la conclusion précédente. Ces chiffres permettent de constater que les malades traités à l’hydroxychloroquine présentent l’un des taux de létalité les plus faibles du monde :

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 IHU Marseille

Parmi les 3308 malades traités à l’hydroxychloroquine/azithromycine, nous comptons 18 décès.

Le taux de létalité des patients ayant reçu ce traitement est donc de 0,54 %.

Il paraît dès lors limpide que pour lutter contre le Covid-19, le traitement conseillé par le professeur Raoult s’avère plus efficace que le processus mis en place par le ministère de la Santé, à savoir l’hospitalisation du malade après l’aggravation de ses symptômes, jusqu’alors ignorés.

Nous ferons remarquer que l’attente de la dégradation d’un patient avant prise en charge médicale ne correspond à aucune médecine et n’a jamais été une méthode employée pour lutter contre un virus mortel.

Rappel : 
36 000 000 cachets de Plaquenil (hydroxychloroquine) ont été vendus en France en 2019 sans qu’il ne soit relevé ou constaté d’accident cardiaque. 
L’hydroxychloroquine qui a été tant décrié par de nombreuses institutions françaises comme ayant des effets secondaires dangereux pouvait pourtant être dispensée sans ordonnance médicale en pharmacie jusqu’au 15 janvier 2020.

Un faible taux de mortalité, un faible taux de létalité, un traitement qui fonctionne

Comme nous pouvons désormais l’affirmer, le taux de mortalité est extrêmement faible et ce, même dans les pays les plus touchés (pour rappel l’Espagne avec 0,057 % de décès) ; le taux de létalité selon les exemples témoins en zones confinées serait de l’ordre de 1 % ; le traitement proposé par le professeur Raoult, prescrit par 57 % des médecins dans le monde, fonctionne et diminue de façon significative la létalité.

Dès lors nous sommes en droit de nous poser les questions suivantes :

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 Pourquoi le Covid-19, qui tue si peu, est-il décrit comme une véritable menace pour l’humanité ?

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 Pourquoi les pays occidentaux sont-ils prêts à provoquer une terrible crise économique en confinant leur population ?

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 Si seules l’absence de masques et de tests sont les causes de notre confinement, comment est-il possible que la France ait pu se retrouver dans une situation à laquelle les pays du Sud n’ont pas été confrontés ?

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 Pourquoi le traitement proposé par le Professeur Raoult est-il tant décrié et n’est-il toujours pas mis en place en France ?

La dissimulation d’une crise économique inéluctable en se servant d’une cause dont nul ne peut être accusé, ainsi que l’intérêt financier lié à la création d’une nouvelle molécule ou d’un nouveau vaccin peuvent être des réponses.

Ce qui est certain, et doit être sérieusement assimilé par un maximum de personnes est que la santé des Français – aujourd’hui physique, demain économique – n’a pas été préservée.

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Aluminium dans les vaccins : le rapport qui dérange

Dans un rapport jamais rendu public depuis mars, des scientifiques pointent les risques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins.

On y lit des échanges cordiaux mais surtout un débat âpre et passionné. Ces documents que nous nous sommes procurés, c’est l’avis du conseil scientifique de l’ANSM, le gendarme du médicament, et l’ensemble des discussions que les spécialistes ont mené sur l’étude de l’équipe du professeur Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, évaluant la neurotoxicité de l’aluminium présent dans les vaccins.

QUESTION DU JOUR. Faites-vous confiance aux vaccins? 

Si cet essai n’est en rien – au contraire – contre les vaccins, il pointe des risques inhérents à l’aluminium que contiennent la majorité d’entre-eux. Et pose des pistes, notamment génétiques, dont les experts s’accordent à dire qu’elles doivent être «poursuivies» et «approfondies». Mais voilà, ces conclusions datent de… mars et depuis « rien », souffle Guillemette Crépeaux, chercheuse à l’Inserm et coauteure de l’essai, qui a eu accès au compte-rendu final il y a à peine trois jours !null

Bien que financé par l’ANSM – avec donc des deniers publics -, en plein débat mouvementé sur l’extension de l’obligation vaccinale à onze vaccins infantiles, et à la « stupéfaction » des associations de patients, ce rapport n’a pas été rendu public. « Les avis consultatifs du conseil scientifique n’ont pas vocation a être publiés. Cela ne veut pas dire qu’on cherche à les cacher », défend de son côté l’ANSM. Voici ce qu’on y découvre.

Aluminium dans les vaccins : le rapport qui dérange

« La dose ne fait pas le poison ». Même injecté à « faible dose » dans des muscles de souris, l’adjuvant aluminique « peut induire une accumulation d’alumium à long-terme et des effets neurotoxiques », note l’équipe de Gherardi. En clair, contrairement à ce qui est communémement admis, même une faible dose pourrait provoquer des complications. « La dose ne fait pas le poison », résument-ils.

Une hypothèse jugée peu convaincante par l’un des trois experts indépendants de l’ANSM mais applaudi par un second qui s’exprime en ces termes dans le rapport : un des « résultats particulièrement innovants (…) est surtout la mise en évidence d’un effet dose-réponse non linéaire en matière de neurotoxicité, les plus faibles doses étant sélectivement neurotoxiques (diminution de la locomotion, augmentation de l’aluminium cérébral) », écrit-il. Certaines souris « sont en effet moins actives, elles ont des troubles du comportement », décrypte Guillemette Crépeaux.

Vers une « prédisposition génétique » ? « Pour la première fois », lit-on, dans la littérature sur les vaccins, cette étude met en évidence des facteurs génétiques de prédisposition à développer une myofasciite à macrophages (une lésion provoquant fatigue, douleurs musculaires, voire troubles neurologiques) après la vaccination. Sept gènes sont en effet « surrepresentés » chez les patients affectés. Aurions-nous une susceptibilité génétique nous faisant réagir à l’aluminium des vaccins ? Cette voie de recherche, jugée « extraordinaire » par l’un des membres du Conseil fait actuellement l’objet d’un dépôt de brevet de la part des chercheurs.

Et maintenant ? « Des approfondissements sont nécessaires », encourage l’avis. Dans la discussion entre experts, le directeur de l’ANSM, Dominique Martin, abonde : il « appelle la puissance publique à prendre ses responsabilités en la matière ».Contacté, le ministère de la santé nous indique que « cette étude ne change rien aux actuelles conclusions : il n’y a aucun argument scientifique à ce jour qui remet en cause l’innocuité des vaccins. Rien ne démontre une dangerosité », insiste-t-il. Mais faut-il poursuivre les études ? « Bien sûr, on est pour ». « Les questions doivent évidemment trouver des réponses », note à son tour l’ANSM. Quand et avec quel argent ? Personne jeudi n’était en mesure de répondre…

Droit de réponse de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) suite à la parution de l’article du Parisien en date du vendredi 22 septembre intitulé « Vaccins Le rapport qui dérange »

« Le Parisien a publié ce jour un dossier sur l’aluminium dans les vaccins en s’appuyant sur l’avis émis par le conseil scientifique placé auprès de l’ANSM. Le Conseil scientifique, qui est indépendant de la direction de l’Agence, a pour mission de proposer à cette dernière des avis lui permettant d’orienter certaines de ses actions et/ou financements.

La présentation qui est faite de ce dossier est tronquée et ce qui est appelé « rapport » dans l’article n’en n’est pas un.

Il s’agit du compte rendu d’un débat au sein du conseil scientifique qui s’est déroulé au mois de mars 2017 et qui a été approuvé au mois de juin 2017. L’ANSM tient à rassurer les patients sur le fait qu’aucun signal lié à l’aluminium contenu dans les vaccins n’a conduit à ce jour à remettre en cause le rapport bénéfice / risque des vaccins contenant de l’aluminium. Les résultats des études de l’équipe du Pr Gherardi ainsi que l’ensemble des rapports et publications disponibles à ce jour, ne modifient pas le rapport bénéfice / risque positif des vaccins contenant de l’aluminium, pour lesquels il existe un recul d’utilisation avec des centaines de millions de vaccins administrés dans le monde depuis près d’un siècle.

Dans le cadre de son programme de soutien à la recherche, l’ANSM a soutenu financièrement ces travaux de recherche fondamentale du Pr Gherardi. Il est essentiel de rappeler que ces recherches appartiennent sans restriction au Pr Gherardi et à son équipe. Elles ont fait l’objet de différentes publications, à leur initiative. L’ANSM n’intervient pas sur le devenir ou la diffusion de ce travail qui est soumis et doit être jugé par la communauté scientifique elle-même.

Par ailleurs, contrairement à ce qui est affirmé par l’un des investigateurs de cette recherche, les conclusions des débats du conseil scientifique ont été transmises au Pr Gherardi en avril 2017. Si le chercheur mentionné dans l’article n’en n’a eu connaissance qu’il y a 3 jours c’est une question qui regarde le fonctionnement de cette équipe de recherche et non l’ANSM

De plus, l’ensemble des informations et des documents à la disposition de l’ANSM sur ces travaux de recherche, dont l’avis du conseil scientifique et le compte-rendu de la séance de mars 2017, ont été transmis à partir de la fin du mois d’Août à l’Union nationale des associations agréées d’usagers du système de santé (UNAASS) qui en avait fait la demande. Il est donc faux d’affirmer que les associations ne disposent pas de ce document. Il faut ajouter qu’aucune restriction ni confidentialité n’a bien évidemment été demandée aux associations concernées.

Les termes exacts, et non tronqués, des débats et des suites que l’ANSM envisage de donner à la position du conseil scientifique issue du compte-rendu de la séance du conseil scientifique du 8 mars 2017, sont les suivants

« M. Dominique MARTIN attend du conseil qu’il se prononce en son âme et conscience. Les études dont il est question font écho à un certain nombre de problématiques actuelles en lien avec l’activité de l’Agence. Pour sa part M. Dominique MARTIN a le sentiment qu’il est sans doute temps pour l’ANSM « de passer la main » et de déporter le poids des recherches entreprises vers des organismes de recherche institutionnels plus puissants, qui auront les moyens de supporter un champ de recherche élargi. En d’autres termes, M. Dominique MARTIN appelle la puissance publique (comprendre en charge de la recherche) à prendre ses responsabilités en la matière. En effet, les investigations restant à mener s’annoncent relativement conséquentes, moyennant une approche complémentaire à la fois expérimentales et génétique. En tout état de cause, l’Agence n’est certainement pas en mesure de financer l’ensemble de ce projet.

M. Eric EZAN (membre du conseil scientifique) croit, en ce qui le concerne que l’ANSM a déjà largement rempli son rôle dans ce dossier. Elle a effectivement contribué à financer une étude, qui a permis aux équipes concernées d’obtenir un brevet. Désormais les porteurs du projet sont libres de s’adresser à des instituts de recherche voire à des industriels, s’ils croient en leur brevet et qu’ils entendent le valoriser.

Dans ce cas, Mme Annick ALPEROVITCH (présidente du conseil scientifique) propose de rédiger un avis, qui reconnaît le travail de recherche expérimental et génétique engagé, toute en insistant sur la nécessité d’approfondir certains volets de l’étude. En tout état de cause, les études supportées par l’Agence ont permis de faire avancer la recherche sur le sujet des adjuvants aluminiques des vaccins. Mme Annick ALPEROVITCH s’engage donc à rédiger un avis de cette teneur dans les plus brefs délais, avec l’aide de M. BAROUKI (membre du conseil scientifique). Elle le transmettra ensuite aux membres du conseil qui seront libres de l’amender s’ils l’estiment nécessaire. »

Enfin, outre que les montants estimés par le Pr Gherardi dépassent de très loin les capacités financières de l’ANSM en matière de financement de recherche, cela ne rentre pas dans ses missions de financer des programmes de recherche de manière pérenne. Il est important de souligner que cette équipe de recherche ayant déposé un brevet cela pourrait ouvrir à un financement privé et il serait contraire à la bonne utilisation de la subvention publique versée par l’ANSM que de supporter une activité privée lucrative. »

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Lutte contre le Covid-19: les données de santé «vendues au plus offrant»?

Apple et Google ont présenté leur outil commun devant permettre aux autorités sanitaires des pays le souhaitant de développer leur application de tracking via Bluetooth. L’avocat Thierry Vallat s’inquiète, au-delà d’une entorse à la vie privée sous couvert d’urgence sanitaire, du risque de collecte et de revente des données de santé des Français.Exposure Notification», ou Système de notification d’exposition, tel est le nom de l’interface de programmation (API) développée par Apple et Google pour leurs systèmes d’exploitation respectifs, iOS et Android. Un travail commun, annoncé le 10 avril, afin de mettre sur pied une solution de pistage des malades du Covid-19. «Ce que nous avons construit n’est pas une application, mais plutôt une interface de programmation que les agences de santé pourront intégrer dans leurs propres applications», précisent les deux firmes californiennes dans une déclaration commune. Selon les deux géants du numérique, 22 pays sur cinq continents auraient déjà demandé à avoir accès à leur outil.Régulièrement critiquées concernant leur position hégémonique dans le secteur numérique ainsi que pour la collecte et le stockage sur leurs serveurs aux États-Unis de nombreuses données personnelles de leurs utilisateurs, les deux GAFA ont tenu à se montrer rassurants.

«Inquiets de voir leur solution prise pour un outil de surveillance de masse, Google et Apple ont posé plusieurs conditions que les États devront respecter», relatent ainsi des journalistes français, qui reviennent sur les fameux prérequis des deux géants des technologies: la future application ne pourra être installée que volontairement par l’utilisateur, les données collectées ne pourront pas concerner la géolocalisation et ne feront l’objet d’aucune exploitation commerciale. Par ailleurs, une seule agence de santé par pays pourra utiliser l’outil, afin d’éviter toute «concurrence» d’applications sur un même territoire.

«Ils se parent de beaucoup de vertus, mais en réalité ce sont leurs propres intérêts qu’ils font avancer», réagit au micro de Sputnik l’avocat Thierry Vallat, peu convaincu par la profession de foi des deux sociétés américaines. «Leur priorité, c’est de pouvoir développer un système qui leur permette de conserver leur hégémonie par rapport à des pays qui souhaiteraient développer leur propre application.»En somme, pour l’avocat spécialisé dans les questions du numérique, l’intention première de ces outils d’Apple et Google, sur lesquels se baseront des autorités sanitaires à travers le monde, est justement de couper l’herbe sous le pied aux États qui pourraient être tentés de développer indépendamment leurs propres solutions nationales.D’ailleurs, si en Europe, l’Allemagne a opté pour la solution clefs en main des deux géants américains, tout comme l’Italie, l’Irlande, la Lettonie, les Pays-Bas et la Suisse, l’Espagne hésiterait. Quant à la France et à la Grande-Bretagne, elles ont refusé cette main tendue.

Sécurisation des données: «on nous endort»

L’avocat met en avant le déploiement en France de la plateforme Health Data Hub, qui centralise certaines données de santé des citoyens français au nom de la lutte contre le Covid-19 et qui doit à terme replacer le système national des données de santé (SNDS) qui, d’ailleurs, lui aussi attribue des pseudonymes. Bémol de taille, ce futur gestionnaire des données de santé des Français est… Microsoft (Cloud Azure).

«On est en plein paradoxe. Ce sont des sociétés américaines qui vont gérer tout ça, avec le risque que les données de santé partent aux États-Unis où l’on sait que les données personnelles n’ont pas du tout le même sort qu’en Europe», regrette-t-il.Un choix qui n’était «pas idéal», admettait la directrice du Hub, qui défendait fin décembre vouloir «aller vite» pour ne «pénaliser la France par rapport aux autres pays».Une vitesse qui semble clé dans le dossier. Comme l’a révélé Mediapart le 8 mai, le gouvernement a accéléré, au nom de la lutte contre le Covid-19, la mise en place de ce mégafichier géré par l’entreprise américaine, dont le contrat la liant au Health Data hub «mentionne l’existence de transferts de données en dehors de l’Union européenne dans le cadre du fonctionnement courant de la plateforme». Health Data Hub, ce «mégafichier qui veut rentabiliser nos données», comme titrait déjà Mediapart… en novembre 2019.

«On est dans un marché des données de santé de plus en plus global. Aujourd’hui, l’urgence sanitaire est, à mon avis, le justificatif pour permettre à ces données de pouvoir être collectées en masse via ce type d’application, même si on vous dit avant que les données personnelles seront totalement sécurisées.»

Pour l’avocat, qui estime qu’«on n’a pas les moyens de persuasion pour contrer» les GAFA en France, le risque est donc à terme de voir les données médicales des Français monétisées, rachetées par des acteurs privés. «Le marché est trop important pour les laisser filer», met en garde Thierry Vallat, qui souligne que les données de santé sont «extrêmement bien monétisables» et «valent de l’or».

«Derrière, ce sera vendu au plus offrant. C’est à mon sens une évidence qui est technologiquement difficilement parable. Il faudrait vraiment une volonté des États de se prémunir par rapport à ce risque de collecte sauvage, mais je pense que malheureusement c’est comme cela que va se passer.»

L’avocat voit ainsi, tant dans l’outil présenté par les deux GAFA que dans l’application StopCovid, la «continuation d’un long processus de mise en danger de nos données personnelles sur l’autel du tout sécuritaire.» Thierry Vallat appelle ainsi à une «extrême vigilance» les utilisateurs de smartphone tentés par n’importe quelle application de tracking.

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Coronavirus: entre 20 et 25% des Français ne seraient pas disposés à se faire vacciner, selon une étude publiée par le CNRS

Selon une étude publiée par le Centre national de la recherche scientifique (CNRS), près d’un Français sur quatre ne serait pas disposé à se faire vacciner contre le Covid-19. Une réticence qui serait notamment liée à la fabrication anticipée, trop rapide et risquée de ce vaccin.

Entre 20 et 25 % de la population « ne compte pas se faire vacciner contre le nouveau coronavirus« . « Le principal motif de cette réticence est l’idée que ce vaccin sera réalisé trop vite et risque par conséquent d’être peu sûr« , indique notamment le chercheur Jeremy Ward dans la publication, après plusieurs enquêtes hebdomadaires réalisées au sein du projet Coconel, financé par l’Agence nationale de la recherche.

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