L’eau devient cotée en bourse à Wall Street, une menace pour son statut de bien commun

L’alternance des périodes de sécheresse intense et de pluies abondantes conduit les prix de l’eau à subir des variations continuelles, et les agriculteurs à rencontrer des pénuries successives. C’est ainsi que le monde financier, profitant de cette faille systémique, a eu l’idée de monétiser la ressource indispensable à la vie.

Un marché financier d’un tout nouveau genre vient d’ouvrir ses portes aux États-Unis. Et c’est terrifiant. Depuis un peu moins de deux semaines, il est désormais possible pour les investisseurs de parier sur l’évolution du cours de l’eau en Californie, au même titre que le blé et le pétrole. Inutile de préciser que c’est la première fois.

La création de ce marché avait été annoncée en septembre dernier, alors que des incendies gigantesques, renforcés par le réchauffement climatique, ravageaient les États les plus à l’ouest de la première puissance mondiale, en particulier la Californie. Selon l’opérateur boursier américain Chicago Mercantile Exchange, il s’agissait officiellement de :

fournir « aux utilisateurs agricoles, commerciaux et municipaux d’eau une plus grande transparence, une meilleure détermination des prix et un meilleur transfert des risques, ce qui peut contribuer à aligner plus efficacement l’offre et la demande de cette ressource vitale ».

Adossés à un indice créé en 2018, le Nasdaq Veles California Water, des contrats à terme (appelés « futures » en anglais) peuvent maintenant être échangés sur le Chicago Mercantile Exchange (CME), l’un des deux principaux marchés à terme américains.

Destinés au départ aux marchés agricoles, les contrats à terme correspondent à des engagements fermes conclus à une date antérieure à la livraison des produits. C’est une sorte de pari sur l’avenir : on s’engage à acheter ou vendre un actif dans le futur, selon des conditions définies à l’avance.

Dans le cas de l’eau, si le cours augmente dans les mois qui suivent, le pari est gagnant ; si le cours baisse, il est perdant. Il existe des contrats à terme sur presque toutes les matières premières du monde, pétrole, blé, maïs, soja, bétail, et jusqu’au jus d’orange.

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Les marchés mondiaux sont sur le point de s’effondrer !

scénario d’effondrement des marchés pourrait se déclencher à tout moment. Cela a déjà commencé sur de nombreux points. Le monde en prendra conscience lorsque les marchés mondiaux entameront la première phase de la tendance baissière séculaire à venir. Nous en avons déjà eu un aperçu en octobre 2019, un mois tristement célèbre pour ses baisses notoires, puis en mars 2020. Nous allons également voir la pression sur le système financier s’intensifier, avec des problèmes dans de nombreuses banques européennes et américaines.Le plus grand krach financier de toute l’histoire va se produire en 2019, selon Bo Polny

Une fois les bulles éclatées, le cours des événements pourrait être très rapide. Le scénario détaillé dans cet article devrait se dérouler sur plusieurs années, mais probablement pas plus de cinq ans.Cela ne signifie pas que l’économie se redressera rapidement après ces cinq années. Cela signifie simplement que les marchés et les problèmes auront touché le fond. Après cela, le monde mettra de nombreuses années à s’en remettre.Il n’y a pas de protection absolue contre ce scénario, car il impactera tous les aspects de la vie et pratiquement tout le monde. Il est évident que les populations vivant de la terre dans les zones reculées souffriront moins, au contraire des habitants des zones industrielles et urbaines.La meilleure protection financière est sans hésitation l’or physique et un peu d’argent. Ces métaux constituent une assurance-vie essentielle. Mais il y a de toute évidence de nombreux autres moyens de se protéger. Les amis et la famille sont absolument essentiels.

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Estulin : Ce qui s’en vient, c’est une crise systémique deux ou trois fois pire que celle de 1929… La classe moyenne va mourir.

« Estulin : Il y a une hystérie planétaire avec ce virus, mais ce n’est que le prélude au premier acte, qui débutera en septembre ou mars de l’année prochaine au plus tard. Ensuite, les gens descendront dans la rue, car un jour ils se rendront compte que les banques seront fermées. C’est ce qui s’est passé en Union soviétique en 1991, lorsque 40% de la population a perdu le moindre sou de ce qu’elle avait en banque. Cela va se produire à l’échelle planétaire. Ce qui s’en vient, c’est une crise systémique deux ou trois fois pire que celle de 1929… Maintenant que nous approchons de la fin du modèle, la classe moyenne va mourir. Les gens sortiront et seront criblés de balles. Toutes les mesures martiales et de type couvre-feu actuellement testées sont des méthodes pour affiner le plan de sécurité du fer qui viendra dans six mois ou un an au plus. Les forces de sécurité nationales font une répétition générale de ce qui est à venir. Tout ce qui se passe maintenant, je l’explique depuis 15 ans ».

Début du reconfinement en Espagne dès le 5 septembre ?

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La guerre secrete de Bill Gates contre le cash

Bill Gates est un personnage trouble. Ce milliardaire, qui fréquentait le proxénète pédophile Epstein, est dans le collimateur de nombreux journalistes qui observent avec suspicion son activisme forcené en faveur d’une vaccination globale face au virus du Covid.

Le fondateur de Microsoft fait partie de cette hyper-classe pour qui la planète entière est un terrain de jeu et, comme tout mondialiste qui se respecte, Bill a de grands projets pour l’humanité. L’un d’entre eux est peu connu mais constitue pourtant son plus grand cheval de bataille : faire disparaître l’argent liquide…

Fondation Bill & Melinda Gates

Bill Gates passe souvent pour un philanthrope, colossale imposture servant à camoufler les sombres desseins d’un cupide oligarque. Disons les choses franchement : la fondation Bill & Melinda Gates est un paravent dissimulant un hedge fund investi dans plus de 750 multinationales. Banques sulfureuses, industrie du pétrole et marchands de canons inclus. Goldman Sachs, JP Morgan, Coca-Cola, Total, BlackRock, Mac Donald’s, etc…

Pour le dire autrement, plus il y a de guerres et de croissance économique dans le monde, et plus la fondation s’enrichit. Mieux encore, les profits boursiers des fondations « familiales », telle que celle de Bill et Melinda, ne sont pas taxés… Leur unique contrainte est de verser 5 % du montant des actifs de l’année passée à des fins « charitables ». En d’autres termes, si le hedge fund réalise un profit d’au moins 5 % par an, la fondation ne perdra jamais un sou.

Les choses deviennent croustillantes quand on découvre que la fondation dépense ces 5 % dans l’intérêt des mêmes multinationales. Par exemple au Kenya, où la fondation a soutenu des communautés pour qu’elles plantent des fruits qui approvisionnent Coca-Cola.

Bill cède d’une main ce qu’il récupère de l’autre et consolide en réalité l’intenable mondialisation sur fond de tartuferie philanthropique. La fortune de Bill Gates n’a pas diminué d’un dollar depuis le lancement de ses bonnes œuvres. Au contraire, elle a doublé…

« Il n’y a rien de mal à recourir à des stratagèmes d’évitement fiscal comme le fait Microsoft. »

Bill Gates

Better than Cash Alliance

Maintenant que le roi est nu, penchons-nous sur un projet méconnu de la fondation Melinda et Bill Gates : Better Than Cash Alliance, fondée en 2012.

Cette « alliance » – qui squatte dans les locaux des Nations-Unies (USAID) – se donne pour ambition « d’accélérer la transition depuis des paiements en cash vers des paiements digitaux ».

Parmi les mécènes de l’alliance se trouvent des acteurs qui ont intérêt à faire disparaître le cash comme Visa, Matercard, Citibank et les fondations obscures Ford et Clinton (un grand ami d’Epstein). Mais aussi les ministères des Finances de l’Allemagne et des États-Unis, deux pays où l’on paie toujours massivement en liquide. Une myriade de pays en développement font également partie de l’alliance, et notamment le plus important d’entre eux : l’Inde.

Le sous-continent indien est un cas très intéressant puisqu’il a fait sien les recommandations de l’alliance en annonçant le 8 novembre 2016, du jour au lendemain, que les billets de 500 et 1000 roupies cessaient d’avoir cours légal. Soit 86 % de l’argent en circulation en Inde… Les Indiens eurent une vingtaine de jours pour déposer leurs billets dans les banques en attendant que de nouveaux billets soient introduits.

Ce blitzkrieg monétaire fut présenté comme un effort pour débarrasser l’économie de l’argent sale, de la corruption et même du terrorisme, tant qu’à faire… Mais dans les faits, 99 % des billets furent acceptés par les banques sans chipoter sur leur provenance. La vérité est ailleurs et ce n’est pas une coïncidence si les élections législatives de l’État le plus important d’Inde (Uttar Pradesh, du 11 février au 8 mars) se déroulèrent juste après la démonétisation.

En effet, l’Inde est connue pour la valse inouïe de mallettes de billets servant à acheter les votes peu avant les élections et on imagine bien volontiers que tout cet argent facilement blanchi a eu tendance à favoriser le parti au pouvoir… Ce qui ne manqua pas d’arriver puisque le parti de Narendra Modi remporta 312 sièges sur 403 alors qu’il en avait eu que 47 lors des précédentes élections…

Rajan et la fondation Gates

En 2013, le président de Banque Centrale Indienne (BRI), Mr. Rajan quitte le FMI (Washington) pour prendre la tête de la Banque Centrale Indienne et met tout de suite en place une commission sur « l’inclusion financière ». Faisaient partie de cette commission CitiBank, la fondation Gates et la fondation Ford. Mr. Nachiket Mor, qui chapeauta cette commission pendant 3 ans, sera nommé dans la foulée président de la fondation Gates en Inde. 7 mois plus tard, le pays se livrait à cette expérience brutale de démonétisation…

Un an avant la démonétisation, Mr. Rajan sera nommé vice-président du saint des saints bancaire, la banque des règlements internationaux, probablement pour services rendus… Il se murmure même que le bon soldat Rajan, qui appartient déjà au G30(groupe obscure comprenant les banquiers les plus puissants de la planète) sera le prochain gouverneur de la banque centrale d’Angleterre…

Et pourtant, l’échec est pâtant… Malgré une multiplication par trois du nombre de transactions par carte bancaire depuis 2016, un Indien ne réalise en moyenne que 0,3 transactions par an quand un Français en réalise 185… Sans compter le fort ralentissement de la croissance du PIB induit par l’assèchement monétaire. C’est l’intention qui compte et Rajan sera nommé Banquier central de l’année par Banker Magazine en 2016…

Mais l’essentiel est là si l’on en croit les déclarations de Bill Gates lors d’un discours donné à l’occasion du « Forum sur l’Inclusion financière » organisé par le Trésor US et l’USAID en décembre 2015. Après avoir avoué que sa fondation travaillait depuis 3 ans avec la banque centrale indienne à la « digitalisation » de l’économie, le philanthrope déclara : « si les paiements passent par un système digital auquel les États-Unis ne sont pas connectés, il devient très difficile de trouver et de bloquer certaines transactions ».

Mark Zuckerberg a eu le même genre de discours entendu lors de son audition par le Congrès US à propos du Libra. Le député Vargas avait alors eu ces mots :https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-9833203359255533&output=html&h=312&adk=3982731270&adf=3644814950&w=375&lmt=1594814702&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=3909061677&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=375×312&url=https%3A%2F%2Fplanetes360.fr%2Fla-guerre-secrete-de-bill-gates-contre-le-cash%2F&flash=0&fwr=1&pra=3&rh=288&rw=345&rpe=1&resp_fmts=3&sfro=1&wgl=1&fa=27&adsid=NT&dt=1594814830563&bpp=4&bdt=2133&idt=-M&shv=r20200709&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C320x50%2C300x250%2C300x600&nras=2&correlator=4837854977925&frm=20&pv=1&ga_vid=1989447404.1594814830&ga_sid=1594814830&ga_hid=406355463&ga_fc=0&iag=0&icsg=4503599627367422&dssz=95&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=1&u_java=0&u_h=812&u_w=375&u_ah=812&u_aw=375&u_cd=32&u_nplug=0&u_nmime=0&adx=0&ady=5748&biw=375&bih=637&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066005%2C21066714%2C44723736&oid=3&pvsid=2959607586634351&pem=471&ref=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C375%2C0%2C375%2C812%2C375%2C637&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=9360&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=qaR8RHJmhk&p=https%3A//planetes360.fr&dtd=10

« Le dollar est important pour nous : il est un outil de la puissance et des valeurs américaines. Il vaut mieux des sanctions économiques contre un pays qu’y envoyer nos soldats. Quand quelque chose menace le dollar, nous devenons très nerveux »

Ce à quoi Mark Zuckerberg a répondu vouloir faire en sorte que rien ne change de ce point de vue-là… Oui, Facebook, la fondation Gates et les GAFA en général sont des officines du deep States américain qui facilitent la projection de la puissance américaine dans le monde.

Nous en revenons toujours aux joyaux de l’empire qui sont d’une part le fait que tout le pétrole du monde soit vendu en dollar et d’autre part que toutes les transactions bancaires mondiales soient noyautées par ses soins. Notamment via le réseau SWIFT (qui est pourtant basé à Bruxelles…).

Washington se sert par exemple du réseau SWIFT pour maintenir l’Iran sous embargo, un pays qui, à l’instar du Venezuela, refuse de vendre son pétrole en dollar… La Russie a également fait les frais de sa dépendance à l’architecture financière US en 2014. 7 banques furent déconnectées des services de Visa et MasterCard (dont le CEO est Indien) suite à l’annexion de la Crimée.

« Limiter l’accès de la Russie au système mondial de paiement bancaire international SWIFT signifierait pratiquement une déclaration de guerre. »

Dimitri Medvedev, Premier Ministre russe, 2019

Le plan machiavélique

Derrière l’expression absconse « d’inclusion financière » chère à Better Than Cash Alliance, se cache la volonté de « bancariser » l’Inde. Pas tant pour développer le paiement digital, mais plutôt pour accélérer le pas vers l’esclavage par la dette…

Dans le système monétaire actuel, quel que soit le pays, l’argent existe si et seulement si quelqu’un s’endette. Ce sont les promesses de remboursement des emprunteurs qui permettent d’injecter de l’argent dans l’économie et d’alimenter la croissance dans une fuite en avant ponzienne dont nous voyons aujourd’hui le résultat dans les économies développées…

Autrement dit, la fondation Gates, pour générer la croissance dont dépend son hedge fund, sait qu’elle doit démocratiser le crédit. Mais avant d’endetter chaque indouiste, il faut pour cela s’assurer que ces derniers remboursent. Cela parait évident mais cette préoccupation prend tout son sens quand on sait que nombre d’indiens n’ont même pas de carte d’identité…

Bill Gates, qui travaille avec Microsoft sur un système d’identification biométrique standardisé à l’échelle globale, a donc proposé son aide… Résultat des courses, les Indiens doivent désormais se procurer un numéro d’identité biométrique “Aadhaar” pour ouvrir un compte en banque mais aussi pour obtenir une carte sim, des aides sociales et bien d’autres services. Ce n’est d’ailleurs qu’une question de temps avant que ce numéro soit relié aux dossiers médicaux. La santé, c’est la marotte de Bill…

N’oublions pas que l’activité favorite des GAFA est de passer tous nos faits et gestes au crible. Chacun se souvient que la firme Cambridge Analytica s’est servie des données de facebook pour classer plus de 80 millions d’américains selon 32 types de personnalités différentes en vue d’influencer les votes de façon chirurgicale via des messages sur-mesure…

Voici ce que les dirigeants de Cambridge Analytica ont à dire sur ce genre de business :

« Si vous collectez des données sur les gens et que vous les profilez, vous pouvez les utiliser pour segmenter la population afin de pouvoir leur apporter des messages sur des sujets qui leur tiennent à cœur en utilisant des images et un langage qui vont probablement attirer leur attention. […] Notre job est de cerner quelles sont les peurs les plus profondes des électeurs (profil psychologique). Il ne sert à rien de faire une campagne politique en se basant sur des faits car les votes dépendent de l’émotionnel. »

Vous avez deviné la suite… Les données Aadhaar de plus d’un milliard d’indiens (empreintes, scans rétiniens, photos, etc.) ont déjà été « dérobées » et peuvent être achetées pour 6 £ sur internet… Ces données ont été utilisées pour profiler les Indiens et manipuler les élections de la plus grande démocratie du monde…

L’argent, toujours l’argent

La fin du cash permettra aux entreprises de paiement digital de parasiter l’économie en ponctionnant leur dime sur chaque transaction ainsi qu’à l’État de collecter plus d’impôts sur une population dont le revenu médian est de l’ordre de 3 euros par jour…

Mais pas que… La démonétisation en Inde s’est accompagnée d’une myriade de nouvelles lois liberticides. Par exemple, il est désormais obligatoire de posséder un numéro Aadhaar pour déposer une somme supérieure à 50 000 roupies (580 euros). Il est aussi interdit de payer des sommes supérieures à 200 000 roupies en cash et il est obligatoire de justifier des retraits d’argent trop importants. Ce qui est déjà la norme en Europe…

Terminons en disant que 50 % de la population active indienne est liée à l’agriculture et que les paysans ont été frappés de plein fouet par la démonétisation. Les récoltes ne pouvant être vendues fautes d’argent en circulation, les prix des denrées alimentaires chutèrent de 50 %, forçant nombre de paysans à s’endetter auprès de banques qui sont les grandes gagnantes de cette intrigue de haut vol.

Source

Une fois pris dans l’engrenage de la dette, les Indiens finiront par vendre leurs terres ou par céder aux sirènes des OGM. Une aubaine pour Monsanto… Tient, encore une belle entreprise dans laquelle la fondation Gates a de nombreuses billes

VIDEO Vandana Shiva SUR Gates et Monsanto https://www.youtube.com/watch?v=YO3-1xSVG0M

Conclusion

En écoutant les conseils de la fondation Gates et Mr. Rajan (bancariser et endetter au plus vite toute la population), Narandra Modi semble consentir à la prise de contrôle par les multinationales américaines de son architecture financière pour booster la croissance sur fond d’endettement des masses. Ce qui n’est pas très Yogi…

En se faisant allié de revers docile face à la Chine, le pays membre du club des BRICS joue un double jeu dangereux qui l’obligera à s’aligner sur la politique étrangère va-t-en-guerre des États-Unis. L’escarmouche ayant fait 20 morts dans les rangs indiens le mois dernier dans la région du Kashmir se trouvant sur le tracé des nouvelles routes de la soie en est la conséquence directe...

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Les milliardaires qui possèdent la presse plument l’Etat: 666 millions d’euros d’aides publique !

Pour faire face aux effets de la crise sanitaire, le gouvernement précédent a débloqué 666 millions d’euros d’aides à la presse. Problème : les milliardaires qui contrôlent les journaux ne sont quasiment pas mis à contribution et obtiennent ces aides sans la moindre contrepartie.

C’est un paradoxe qui est au cœur du fonctionnement de la presse française : elle a beau être désormais contrôlée par une poignée de milliardaires, ceux-ci se gardent bien de mettre la main au portefeuille à chaque fois que cela serait nécessaire et, par mille pressions, sollicitent des aides publiques et vivent aux crochets de l’État. Sans grande surprise, c’est donc cette contradiction qui est toujours à l’œuvre dans le contexte fortement déprimé de la crise sanitaire, mais dans des proportions encore plus spectaculaires que par le passé : les milliardaires qui possèdent la presse veulent organiser un véritable racket au détriment de l’État, pour lui faire payer la facture de la crise. Et le plus saisissant, c’est que l’État est consentant : il couvre d’or ces mêmes milliardaires, sans leur demander en retour la moindre contrepartie, notamment sur le plan social.

Suite à la crise sanitaire, le pouvoir a débloqué 666 millions d’€ d’aides à la presse. Mais les milliardaires qui contrôlent les journaux ne sont quasiment pas mis à contribution et obtiennent ces aides sans la moindre contrepartie.

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Source: Médiapart

Selon le FMI, la France devrait connaître l’une des pires récessions au monde en 2020

L’économie française ​devrait connaître l’une des pires récessions au monde en 2020, selon les nouvelles prévisions du Fonds monétaire international, qui table sur un scénario plus sombre que celui du gouvernement. Le PIB français devrait chuter en 2020 de 12,5 %, au lieu de 7,2 %, a estimé mercredi le FMI, qui a actualisé ses prévisions mondiales.

La France, qui a enregistré près de 30.000 décès liés au Covid-19 et où le confinement a été particulièrement strict jusqu’au 11 mai, devrait connaître ainsi cette année l’une des pires récessions de la planète en raison de la pandémie de coronavirus, aux côtés de l’Italie (-12,8 %) et de l’Espagne (-12,8 %).

PIB : -12.50% pour la France en 2020

« la reprise devrait être plus progressive que prévu », explique le FMI, tout en soulignant l’incertitude qui entoure ses nouvelles prévisions. En cause: les mesures de distanciation physique qui persisteront au second semestre et l’impact négatif des mesures de précaution sanitaire sur la productivité dans les entreprises.

Avec ce chiffre de -12,5%, l’institution se montre plus pessimiste que le gouvernement, qui table sur un recul du PIB de 11%, soit la plus forte récession de la France depuis 1945. Cette prévision, qui repose sur une hypothèse de réouverture des frontières en Europe le 15 juin et à la fin de l’été avec le reste du monde, tient compte du redémarrage seulement progressif de l’économie, avait précisé Bercy plus tôt dans le mois. Le Haut Conseil des finances publiques l’avait jugé « prudente ».

« Je maintiens notre prévision de croissance pour 2020 à -11% », a indiqué le ministre de l’Économie Bruno Le Maire dans une réaction transmise à l’AFP. Les mesures de soutien à l’économie (dispositif de chômage partiel, reports de charges, fonds de solidarité, plans sectoriels, etc.) et « le plan de relance en préparation soutiendront nos entreprises pendant la crise et permettront un rebond en 2021 », a-t-il ajouté, soulignant que la France possédait « tous les atouts pour sortir plus forte de la crise ».

L’estimation du FMI est également plus sombre que celle de la Banque de France, qui anticipe un plongeon du PIB d’environ 10% cette année, malgré la reprise « progressive » de l’activité à partir du troisième trimestre.

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Voici 15 choses effrayantes qui arriveront lorsque l’économie finira par s’effondrer

Nous devons tous être prêts face à ce qui se profile.Pour nous préparer efficacement, nous devons savoir ce qui se passera quand l’économie s’effondrera sous nos yeux. Cette création d’argent à l’infini qui ne repose sur rien ne pourra pas durer éternellement, et je peux vous dire que nous ne sommes plus très loin d’un énorme krach financier.


La crise financière à laquelle le monde est sur le point devoir faire face, et ce, sur plusieurs années, sera une catastrophe sans précédent, d’autant plus que les problèmes graves des krachs financiers précédents n’ont jamais été résolus, même si certains ont tenté de résoudre certains problèmes au fil du temps. Tout remettre à plat nécessiterait une restructuration totale du système financier mondial, et les élites n’ont jamais été très intéressés à nettoyer un système qu’ils ont eux-mêmes mis en place pour nous dépouiller.


Voici les 15 choses effrayante qui se produiront très prochainement et face auxquelles vous devez absolument vous préparer:

  1. Pénurie ou rationnement du carburant.
  2. Les car-jackings vont augmenter.
  3. Le transport routier entre les états sera limité et donc l’approvisionnement des biens essentiels sera réduit.
  4. Défaillances dans l’élimination des déchets et l’assainissement urbain.
  5. Pénurie alimentaire, rupture des chaînes d’approvisionnement alimentaire.
  6. Détérioration de la qualité de l’eau.
  7. La population passe en mode survie, même les animaux du zoo vont être abattus pour leur viande.
  8. Les animaux domestiques disparaîtront.
  9. Les troubles civils vont mener à de violentes émeutes presque partout.
  10. Les agressions seront beaucoup plus fréquentes.
  11. Augmentation des kidnappings.
  12. Augmentation et développement des gangs.
  13. Fermeture des banques.
  14. Les hôpitaux seront tous débordés.
  15. Promulgation de la loi martiale.

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La toute puissance des peuples !

Il est indispensable de rappeler sans cesse, les vérités incontestables de notre laxisme, de notre aveuglement provoqués par les mots employés et utilisés par l’exécutif pour nous faire croire que nous sommes à leur merci.

En effet, rabâcher devant les merdias toujours et encore que c’est « l’état » qui paye, alors que ce sont bels et bien les contribuables que sont tous les citoyens lambdas, de cette France « d’en bas » qui sont la clef de cette richesse et de cette 6 ème puissance mondiale. L’état n’est rien sans nos « cotisations » journalières, mensuelles ou annuelles. Tous les citoyens sont les bienfaiteurs financier de cette puissance économique par leur travail, par la TVA journalière, par les amendes, par les impôts sur leur revenu réel, par les taxes de l’audio-visuel, par les impôts locaux, par les taxes d’habitations, par des taxes ou d’autres prélèvements indirect etc, etc…

Il n’y aura pas autant de travail que tous ces gens, esclaves d’un système voué à la monétisation, dans ce monde de la robotisation, dans ce monde financier des actionnaires où il serait important de supprimer le social si cher aux peuples et aux citoyens lambdas qui portent sur ses épaules, toutes les créations, toutes les responsabilités de leurs misent en œuvre, tous les sacrifices liés à leur fabrication et toutes les ingénieries de leurs misent en vente, que voudraient nous le faire croire ces dieux de la toute puissance planétaire (enfin, le croient-ils) .

Les fonctionnaires qui font exister cette pseudo-certitude et qui permettent à tous ces administrés de la ripouxblique de s’octroyer des salaires mirobolants dépassant l’entendement, ne sont pas exempts de leurs culpabilités avec leurs mensonges qui sont partagés en boucle à des fins de manipulation, de division et d’autorité volée.

Ce qui n’est, volontairement, pas dit, dans ces propos opérés, c’est que demain, si les citoyens écœurés, fatigués, ulcérés, refusent de payer leurs impôts, leurs TAXES et tous les prélèvements dont ils font l’objet en leurs qualités de premier employeur de l’état, que feront ces ministres, ce président, ces sénateurs ou ces HAUTS fonctionnaires de ces états montrés du doigt ?

Afin de préserver leurs privilèges, ces hommes politiques au pouvoir hypothétique, décideront de ne plus payer les aides sociales, certes, mais ils ne paieront plus, non-plus, les petits fonctionnaires qui se croient à leurs services, comme les policiers, les militaires, les personnels soignants, les agents des impôts, les juges, les préfets, les magistrats, les généraux et tous ces petits fonctionnaires qui se pensent protégés par des politiques mais qui ont oublié que ce sont les simples citoyens lambdas qui s’évertuent, qu’ils soient ouvrier, artisans, commerçants, cadre, chefs d’entreprises, retraités ou sans emploi, à payer leurs salaires… Oui bien sûr, comme vous, tous ces employés fonctionnaires à votre service, si vous le les payez pas, alors ils refuseront d’obéir aux ordres des bouffons qui n’ont pas les moyens financier de les rémunérés !

Quand bien même il faudrait que je fasse des chroniques tous les jours, je m’y attacherais, je m’y acharnerais et m’y attarderais jusqu’à ce que les citoyens comprennent que leur pouvoir est bien plus important que l’état de leur compte en banque et que l’exécutif n’ose leur avouer. Ce que ces manipulateurs professionnels ne vous diront jamais, c’est que vous portez, dans toutes vos décisions, la plus grande puissance économique mondiale qui n’a jamais été avouée. Oui, avoir cet énorme pouvoir de refuser de payer, toutes et tous ensembles, toutes et tous unis(es), vous devenez ainsi, le plus grand pouvoir exécutif et le plus légitime que n’ont jamais voulu avoués ces gens à qui vous avez confié la gérance du produit de votre labeur et de vos largesses financières.

Les états et tous les états du monde, ne sont rien, sans votre participation volontaire ! Je ne cesserais de vous le rappeler chaque jour où les décisions que vous aurez à prendre vous sembleront difficiles et/ou ces oligarques impuissants tenteront, avec leurs mots et leurs maux, de vous faire peur !

Voilà c’est tout pour aujourd’hui.

Vous pouvez partager ou ne pas le faire.

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La France devrait perdre un million d’emplois en 2020 d’après la Banque de France

Le dispositif de chômage partiel aura retardé, mais pas évité, l’explosion des chiffres du chômage. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque de France, le taux de chômage devrait grimper à 11,5 % en 2021.

« Le taux de chômage [en France] pourrait connaître un pic supérieur à 11,5 % mi-2021. Il diminuerait ensuite progressivement en dessous de 10 % fin 2022 », préviennent les auteurs de la dernière note mensuelle de conjoncture que publie la Banque de France.

Expliquant que les entreprises doivent faire face à une dégradation brutale de leur activité et de leurs comptes, ils précisent que leur taux de marge et leur taux d’épargne pourraient subir en 2020 le plus fort recul enregistré depuis plus de quarante ans.

Cette situation serait la principale cause de la réduction importante de l’emploi que va connaître la France cette année ainsi que dans les années à venir, et qui marquera également un record. En effet, au plus fort de l’impact rétroactif de la crise financière de 2008/2009, la France n’avait atteint (en 2015) qu’un taux de chômage de 10,4 %.

Or, malgré le très coûteux dispositif de chômage partiel mis en place en mars par le gouvernement, la saignée du marché du travail a déjà commencé. Selon les premières estimations publiées par l’Insee, l’emploi salarié dans le secteur marchand a reculé de 2,3 % fin mars par rapport à fin décembre 2019, soit une réduction de 453 800 postes, dont plus de 290 000 dans l’intérim. Au quatrième trimestre 2020, le niveau de l’emploi serait inférieur de presque un million au niveau atteint fin 2019.

En mai, le nombre de personnes indemnisées au titre du chômage devrait connaitre (les chiffres ne sont pas encore connus avec certitude) un pic, pour atteindre 7 millions, soit environ 23 % de la population active.

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Quand Uber Eats offre les frais de livraison uniquement aux restaurants tenus par des noirs…

Quand Uber Eats offre les frais de livraison uniquement aux restaurants tenus par des noirs…Certains dénoncent « un racisme anti-blancs ».

C’est une initiative qui part sans doute d’une bonne intention qui mais provoque un malaise sur les réseaux sociaux. En soutien  à la communauté noire, Ubert Eats va offrir la livraison aux restaurants tenus exclusivement par des Noirs, les restaurateurs blancs étant exclus de cette promotion. Ce qui choque sur les réseaux c’est que l’entreprise privilégie donc des établissements, non pas pour leur qualité en cuisine ou leur service, mais pour la couleur de peau du propriétaire.

Le PDG Dara Khosrowshahi l’a annoncé dans un courriel, Ubert Eats ne facturera pas de frais de livraison à ces restaurants « pour le reste de l’année » aux Etats-Unis et au Canada. Il a également affirmé que des réductions seront accordées aux petites entreprises appartenant à des Noirs.

Le même jour, Uber Eats en a fait la publicité sur son compte Twitter : « Vous pouvez nous soutenir et commander depuis des restaurants tenus par des Noirs aux Etats-Unis et au Canada avec un frais de livraison de 0$. »

Cette décision vient après les nombreuses manifestations raciales en soutien à George Floyd, Afro-Américain décédé lors d’une interpellation de police à Minneapolis aux Etats-Unis.

Pour établir la liste des restaurateurs noirs, Uber s’est appuyé sur ses employés, des organisations locales ainsi que sur les associations professionnelles. L’entreprise a tenu à préciser que lors d’une inscription sur la plateforme, il n’est jamais demandé au restaurateur de préciser ses origines. Les restaurants ont été informés à l’avance de l’initiative et peuvent se retirer du programme, ainsi que proposer l’ajout d’autres restaurants, encore non inclus.

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Le marché de l’or est « manipulé comme jamais », selon une étude de l’université du Sussex !

Des actifs comme l’or et Bitcoin ne devraient-ils pas s’apprécier davantage avec toutes les incertitudes engendrées par le Covid-19 ? C’est la question que s’est posée une équipe de recherche de la Business School de l’université du Sussex. Et sa conclusion affirme que le marché de l’or fait l’objet de vastes manipulations.

« Nous sommes les témoins de manipulations des marchés financiers d’une échelle et d’une fréquence rarement vues. Le manque d’intégrité des quelques grands acteurs puissants de ces marchés est en train de provoquer une déliquescence de laquelle l’économie mondiale pourrait ne jamais se relever », a écrit Carol Alexander, professeure à la Business School de l’université du Sussex.Manipulation des cours de l’or: JP Morgan visée par la justice américainenull

Ces recherches ont été effectuées avec l’équipe de projet CryptoMarketRisk de l’université, qui suit les échanges des marchés financiers. Elle a relevé d’énormes manipulations qui n’ont pas été remarquées par les régulateurs.

« L’équipe CryptoMarketRisk de la Business School de l’université du Sussex a suivi les échanges de ces marchés durant ces derniers mois. Elle a documenté d’énormes ordres de vente sur les marchés à terme de l’or, des pump and dump sur les marchés à terme du cuivre ainsi que des opérations de spoofing massives sur les bourses d’échange de cryptomonnaies », a écrit l’université du Sussex sur son site Internet durant le mois de mai.

« Des ordres individuels passés sur le Comex furent si importants qu’ils ont fait bouger les prix à eux seuls, en claire contravention avec les lois américaines. Mais les turbulences qui agitent les marchés font en sorte que les régulateurs comme la CFTC ont d’autres chats à fouetter. Ce qui signifie que même des manipulations énormes échappent à leur radar », a ajouté l’université britannique.

Warning: Jim Rickards: Or: conspiration et manipulationnullPierre Leconte: Le prix de l’Or fait l’objet d’un certain nombre de manipulations et elles sont de 3 ordres…

Nous sommes à la veille d’un tournant majeur dans l’économie mondiale. Le moment est venu d’acheter de l’Or avant qu’il ne soit trop tard.Pour les très rares personnes qui ont des actifs à protéger, il devient urgent de sortir des bulles d’actifs(marché boursier, obligataire, immobilier, etc…), comme je le recommande depuis longtemps. Il est également temps de détenir de l’or et de l’argent physique comme assurance pour son patrimoine. Les métaux précieux atteindront des niveaux sans précédents, voire non envisageables aujourd’hui avec l’hyperinflation. Débancarisez-vous.

Pour ceux qui pensent que c’est le moment d’investir dans l’or ou l’argent, nous vous recommandons de contacter le site « l’once d’or ». Leurs prix, le service et le conseil vous aideront à prendre votre décision. Livraison gratuite dans toute la France métropolitaine, et territoires d’outre-mer.

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Covid-19 et crédit immobilier : 17% des propriétaires ne peuvent plus du tout honorer leurs mensualités de remboursement

Même si aujourd’hui 69,8% des locataires et 56% des propriétaires assument leur remboursement,nombre de propriétaires ne peuvent déjà plus assurer leur remboursement selon une étude réalisée par Meelo. 

La crise du COVID-19 a-t-elle un impact sur les remboursements des prêts (conso, immobiliers, auto …) ou le paiement des loyers ? C’est la question que s’est posée Meelo, entreprise spécialisée dans l’intelligence artificielle pour la consommation des ménages de prêts bancaires (conso, immobiliers, auto …).  Il en résulte que situation déjà délicate, en particulier pour les propriétaires, semble pouvoir s’aggraver puisque 23,7% d’entre eux comptent demander un report auxquels s’ajouteront encore 27,6% si le confinement doit durer plus longtemps ou reprendre. Plus alarmant encore, 2,1% des répondants pensent déposer un dossier de surendettement, c’est 4 fois plus que l’année dernière.

Les locataires (58,8%) et les propriétaires (41,2%)

Pour les 58,8% de répondants étant locataires, 69,8% d’entre eux peuvent facilement payer leurs loyers. Cependant, 24,3% le peuvent également mais affirment que le paiement des loyers va bientôt être difficile. Enfin, 5,9% ne peuvent plus du tout assumer cette charge.

Parmi les propriétaires interrogés, 52,8%, soit la majorité d’entre eux, sont entrain de rembourser leur résidence principale. 30,6% n’ont pas d’emprunt immobilier. 13% remboursent un prêt immobilier pour un ou plusieurs biens locatifs. Et enfin 3,6% d’entre eux sont entrain de rembourser le prêt de leur résidence secondaire.

Parmi les propriétaires ayant un emprunt immobilier, 56,6% d’entre eux peuvent facilement honorer les remboursements. Cependant, 26,4% le peuvent également mais trouvent que la situation va bientôt devenir difficile et 17% ne peuvent plus du tout honorer les mensualités de remboursement.

48,7% des propriétaires, ne demanderont pas le report ou des facilités de remboursement de leurs crédits. Cependant, pour la majorité d’entre eux, honorer aujourd’hui ou dans les prochains mois ces remboursements peut devenir difficile. En effet, 27,8% le feront si le confinement dure encore plusieurs mois et 23,7% sont certains de demander un report ou des facilités pour le remboursement de leurs crédits immobiliers.

Locataires & propriétaires : vos autres emprunts

44,3% des répondants n’ont pas de crédit en cours. Toutefois, pour ceux ayant un crédit automobile ou à la consommation, ils vont en majorité pouvoir honorer les mensualités de remboursement (47% pour le crédit automobile et 48% pour le crédit à la consommation). Certains pensent tout de même qu’ils vont devoir en faire la demande si le confinement dure plus longtemps (29,9% pour le crédit automobile et 28,3% pour le crédit à la consommation). Enfin, 23,1% des personnes détenant un crédit automobile et 23,7% détenant un crédit à la consommation ont déjà ou sont en train d’effectuer cette demande.

Le pouvoir d’achat des Français

Pour 87,7% soit une grande majorité, en cas de baisse de pouvoir d’achat, aucun recours au prêt bancaire ne sera effectué. Toutefois, si le confinement dure encore plusieurs mois supplémentaires, 10,4% pourront envisager l’idée de se tourner vers un prêt à la banque pour compenser la baisse de leur pouvoir d’achat. 1,9% des personnes interrogées sont certaines d’y avoir recours dès la fin du confinement. Le montant de ces demandes de prêts pourrait aller principalement jusqu’à 5000 euros.

Globalement, les Français interrogés ne regrouperont pas leurs crédits pour baisser leurs charges mensuelles et ne déposeront pas non plus de dossier de surendettement auprès de la banque France. Seule une petite minorité, 9,5% aura recours à un regroupement de crédit en 2020. Et 4,1% d’entre eux déposeront un dossier de surendettement si le confinement dure encore plusieurs mois. Pour la plupart, aucune résiliation d’abonnement en cours n’a été effectuée (76,6%),

La réduction des dépenses

Pour la plupart, aucune résiliation d’abonnement en cours n’a été effectuée (76,6%), 12,4% l’auraient souhaité mais ont été freiné par un engagement contractuel avec l’abonnement. 11% des personnes interrogées ont par contre résilié leurs abonnements de streaming (43,3%), de presse (25,4%), de musique (17,9%) et de lecture (13,4%).

Méthodologie de l’étude. Enquête réalisée en ligne par Diffusis France sur l’ensemble du territoire français via les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Linkedin. 1488 personnes de 18 ans et plus ont répondu durant la période du 18 au 21 avril 2020. 28% d’hommes et 72% de femmes (les femmes étant plus sensibles à la gestion du budget de la famille).

Qui sont les personnes interrogées ? Parmi les répondants, 26,2%, sont salariés à temps complet et en activité actuellement, 22,7% sont au chômage partiel à cause du confinement, 10,4% sont de profession libérale, 8,3% sont fonctionnaires, 7% des autoentrepreneurs, enfin la minorité des répondants est soit retraité, salarié en temps partiel en activité, en recherche d’emploi … 35,6% vivent dans une grande ville | 22,5 vivent dans une ville moyenne ou dans une petite ville | Et 19,5% d’entre eux dans un village ou un bourg. 37,8% d’entre eux ont entre 35 et 50 ans | 32,6% ont entre 25 et 35 ans | 13,4% ont entre 18 et 25 ans | 12,1% ont entre 50 et 60 ans | enfin, 4,1% d’entre eux ont 60 ans ou plus. Plus de 37% des répondants vivent en famille avec un enfant ou plus. 29,3% d’entre eux vivent en couples |19,8% vivent seuls | Enfin, 13% d’entre eux sont seuls avec un ou plusieurs enfants. 58,8% des personnes interrogées sont locataires et 41,2% sont propriétaires.

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La météo d’aujourd’hui : Une pluie de milliards fois 10

Donc, nous sommes tous au courant des 700 milliards de dollars ; laissez-moi écrire cela – 700 000 000 000 $. D’où vient ce chiffre ? Comment la Réserve fédérale et le Secrétaire au Trésor ont-ils trouvé ce chiffre ? Eh bien, je ne sais pas. Mais j’ai lu un excellent article de John LeBoutillier intitulé « D’où vient tout cet argent », et il dit que Bloomberg News a rapporté que la Réserve fédérale a déjà « promis/réservé/prêté 7 600 milliards de dollars » pour tenter de résoudre cette crise. Regardons ce chiffre – 7 600 000 000 000 $. C’est là que je me suis souvenu d’une petite chose que les banques ont le droit de faire et que nous n’avons pas. Ça s’appelle « système de réserves fractionnaires« .


Murray N. Rothbard, ancien doyen de l’école d’économie autrichienne, a une merveilleuse explication de l’histoire de ce phénomène appelé « Système de réserves fractionnaires ». Il dit que l’industrie a commencé avec les « banquiers d’affaires ». Ces gens « ont commencé en tant que commerçants importants. Au cours de leur activité, les marchands ont commencé à accorder des crédits à leurs clients et, dans le cas de ces grandes familles bancaires, le crédit ou la partie « bancaire » de leurs opérations a fini par éclipser leurs activités mercantiles. Ces entreprises prêtaient de l’argent à partir de leurs propres bénéfices et de leurs économies, et percevaient des intérêts sur les prêts. Elles étaient donc des canaux pour l’investissement productif de leur propre épargne ». Cela me semble assez juste.

Selon M. Rothbard, l’étape suivante a été la « banque d’investissement », qui, dit-il, « s’est développée au fur et à mesure que le capitalisme industriel a fleuri au XIXe siècle. Les banquiers d’affaires prenaient leurs propres capitaux, ou des capitaux investis ou prêtés par d’autres, pour garantir des sociétés rassemblant des capitaux en vendant des titres aux actionnaires et aux créanciers. Le problème des banquiers d’affaires est que l’un de leurs principaux domaines d’investissement était la souscription d’obligations d’État, ce qui les a plongés dans la politique, les incitant fortement à faire pression sur les gouvernements et à les manipuler, afin que des impôts soient prélevés pour rembourser leurs obligations d’État et celles de leurs clients. D’où l’influence politique puissante et néfaste des banquiers d’affaires aux XIXe et XXe siècles ».

Il dit que ces banquiers d’affaires ont ensuite voulu mettre la main sur l’activité de « banque commerciale », qui est basée sur la « banque de dépôt ». Au début, ces banques n’étaient que des « gardiens passifs de lingots », comme les appelle Wikipedia. Rothbard dit qu’au début, c’était « une banque de réserve à 100 % », et il compare cela au stockage de quelque chose dans un entrepôt. Vous placez votre objet dans un entrepôt et vous recevez un morceau de papier ou un billet, qui devient plus tard du papier-monnaie, que vous pouvez échanger à tout moment contre votre objet. Il dit que les banques de dépôt avaient l’habitude de disposer d’or ou d’argent pour soutenir tous les billets en réserve, et donc d’avoir 100 % de réserves bancaires. Mais les banquiers ont réalisé que la plupart des gens ne sortaient pas tous leurs articles de l’entrepôt en même temps, et les banques se sont retrouvées avec des réserves qu’elles pouvaient investir et faire plus d’argent. La banque moderne était née.null

Les banques acceptent les dépôts et paient un intérêt sur ces dépôts. Ensuite, elles prêtent cet argent à un taux d’intérêt plus élevé ou l’investissent elles-mêmes et font leur profit. Le problème se pose ici comme à la fin de « It’s A Wonderful Life », où la ville sait que la banque de Jimmy Stewart pourrait faire faillite et que tous viennent réclamer leur argent, ou une « ruée vers la banque ou bank run ». Bien sûr, Jimmy Stewart ne peut pas leur rendre tout leur argent, car celui-ci se trouve dans la maison de Tom et dans le magasin de Bob. Sans un miracle de Noël ou un plan de sauvetage du gouvernement, la banque de Jimmy Stewart aurait fait défaut sur les billets et aurait fait faillite. Et dans le monde d’aujourd’hui, la fin de ce film aurait été beaucoup plus confuse, car l’argent de la ville aurait été découpé en titres et en produits dérivés. « Je n’ai pas votre argent ici, il est dans un fonds spéculatif en Chine. »

Selon Rothbard, « un entrepôt honnête s’assure que les marchandises qui lui sont confiées sont là, dans sa réserve ou sa chambre forte. Mais les banques fonctionnent de manière très différente ». Il dit que « les banques font de l’argent en créant littéralement de l’argent à partir de rien », et poursuit : « Ce genre d’escroquerie ou de contrefaçon est digne du terme ‘système de réserves fractionnaires’, qui signifie que les dépôts bancaires ne sont garantis que par une petite fraction de l’argent liquide qu’ils promettent d’avoir sous la main et de racheter. (Actuellement, aux États-Unis, cette fraction minimale est fixée à 10 % par le système de la Réserve fédérale) ».

Donc, si je suis une banque et que j’ai 10 $, je peux prêter 100 $. Pas mal, non ? Il me suffit d’avoir 1 million de dollars pour prêter 100 millions de dollars [10 en fait, NdT], avec intérêts. Et si j’ai 700 milliards de dollars, je peux en prêter 7 000 milliards, avec intérêts. C’est assez proche des 7 600 milliards de dollars. Tu te souviens de ce chiffre ? On dirait qu’une autre bulle s’apprête à éclater pour moi.

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L’argent liquide ira à l’égout dans le monde post Covid-19

Il y a eu récemment un effort concerté parmi les oligarques que j’aime appeler « Le gang de Davos » pour diaboliser l’argent liquide. Du gestionnaire de fonds spéculatifs Ray Dalio déclarant «Cash is trash» au début de cette année, aux propos alarmistes entourant Covid-19, qui rendent les gens méfiants avec les transactions en espèces, car cela pourrait être souillé, la rhétorique anti-espèces a été amplifiée à l’extrême.

Et ce n’est un secret pour personne que l’élite du monde veut que nous arrêtions de faire des transactions en espèces, car c’est quelque chose qu’ils ne peuvent pas surveiller. La Suède flirte avec la société sans espèces, tandis que l’Union européenne a supprimé les grosses coupures de billets [sauf en Allemagne qui résiste, NdSF], comme l’ont fait les États-Unis.

Il y a quelques années, l’Inde a créé une énorme agitation en retirant de la circulation les billets de 500 et 1 000 roupies. Toutes ces mesures ont, en principe, servi à éradiquer la corruption. Elles sont vendues au public comme moyen de punir les criminels et le blanchiment d’argent.

Mais la réalité est que la pression pour retirer l’argent liquide de la société a pour but de mettre toutes nos transactions financières dans des bases de données qui donnent aux autorités un enregistrement de tout ce que vous faites. Alors que les gouvernements du monde entier deviennent de plus en plus nécessiteux, ils cherchent naturellement des moyens d’améliorer la conformité fiscale, ainsi que la surveillance des profils de toute personne qu’ils considèrent comme une menace pour leur existence.

C’est la vraie raison pour laquelle «l’argent liquide doit aller à la poubelle» pour les autorités. Et l’évolution vers des versions uniquement numériques  des monnaies nationales est une extension de la prise de pouvoir actuellement en cours en réponse à la crise de Covid-19.

Mais, plus que cela, la raison de cette diabolisation du cash a tout à voir avec le fait que le système financier mondial actuel est en lambeaux et aura besoin d’un plan de sauvetage mondial coordonné.

La façon la plus simple d’effectuer cela est de pouvoir créer de l’argent numérique à partir d’un clavier d’ordinateur.

La crise de 2008 était trop importante pour la Réserve fédérale. Pour survivre, il lui a fallu l’effort coordonné de toutes les grandes banques centrales ainsi que le soutien du Fonds monétaire international (FMI).

Alors, ne croyez pas que je suis choqué quand je vois ce rapport de Sputnik qui dit que le chef de la Shanghai Gold Exchange – la Bourse de l’or de Shanghai – plaide publiquement en faveur d’une monnaie numérique transnationale pour remplacer le dollar américain comme monnaie de règlement dans les échanges internationaux.

Selon Wang Zhenying, cité par Reuters, le dollar, en tant qu’outil de pression pour les Américains, et source de vulnérabilité pour les autres, ne peut plus être la monnaie mondiale standard. Il admet que l’or n’est pas non plus un moyen d’échange idéal, car sa quantité est limitée et il ne peut pas répondre aux besoins d’un commerce international croissant. Par conséquent, une monnaie supranationale pour les échanges, indépendantes de tout pays, est nécessaire.

Cette idée n’est pas nouvelle et a déjà été promue par la Chine lors de la dernière crise financière de 2008-2009. Le chef de la banque centrale chinoise, Zhou Xiaochuan, avait alors proposé de réformer le système des règlements internationaux par le biais de droits de tirage spéciaux (DTS).

L’auteur et commentateur Jim Rickards fait valoir ce point de vue depuis plus d’une décennie. Dans ses précédents livres, The Death of Money and Currency Wars, il a parlé ouvertement des projets pour que le FMI assume le rôle de banque centrale mondiale, car la crise en cours sera trop grande pour toutes les banques centrales réunies.

Je suis d’accord avec Jim à ce sujet depuis des années. Les élites mondiales ont discuté ouvertement de ces choses. Elles ont écrit des livres blancs à ce sujet.

Mais ce qui est intéressant maintenant, c’est que M. Zhenying modifie légèrement cette idée, en parlant d’une monnaie forte d’une certaine forme pour remplacer le dollar américain. Mais, regardez attentivement son argumentation et vous verrez l’appât et le changement, car il ne croit pas que nous parviendrons à un consensus sur l’utilisation des droits de tirage spéciaux du FMI (DTS) comme moyen de régler des comptes [sinon ça aura déjà été fait, mais bien sûr les US s’y opposent, NdT] et il ne croit pas non plus que l’or soit viable.

Alors qu’est-ce que ce sera ?

Des pays, comme la Chine, travaillent déjà sur des versions numériques de leurs monnaies nationales. Le Congrès américain a tenté de glisser cette idée dans la première loi CARES récemment adoptée, autorisant des milliards de dollars de renflouements et de stimulants.

La Russie a travaillé sur une version numérique ainsi qu’une crypto-monnaie du rouble. L’UE veut désespérément que les États membres acceptent la mutualisation de la dette [là, c’est bien sûr l’Allemagne qui s’y oppose, NdT] et l’intégration fiscale sous l’égide de la Banque centrale européenne pour créer uniquement des euros numériques et mettre fin aux euros physiques une fois pour toutes.

La possession d’or en Allemagne est désormais hautement suspecte, le gouvernement allemand surveillant ouvertement toutes les ventes d’or supérieures à 1 000 euros, moins d’une once.

En effet, la confidentialité financière appartient déjà au passé. Même les marchés des crypto-monnaies du soi-disant premier monde doivent être conformes aux normes AML (Anti-blanchiment) et KYC (Identifiez votre client) pour pouvoir fonctionner avec l’infrastructure financière existante.

La poussée pour la fin de l’argent est une chose réelle. C’est une tendance dangereuse et inquiétante car elle suppose que toutes les taxes et tous les frais exigés par les gouvernements sont légitimes. Cela suppose que si vous voulez rester privé, vous êtes un blanchisseur d’argent et un tricheur.

Et ce qui est le plus inquiétant, c’est que l’opposition au comportement hégémonique américain, armant le dollar comme le fait l’administration Trump, sera utilisée comme cri de ralliement pour un système de contrôle social et financier encore pire.

Je suis tout à fait favorable au monde multipolaire, mais nous n’avons pas besoin d’une monnaie de règlement des échanges mondiaux administrée par les gouvernements. Pensez-vous vraiment qu’aucun autre pays ne finirait pas par ressembler aux États-Unis, après presque un siècle de domination du paysage financier mondial ?

Si vous le pensez, j’affirme que vous êtes, soit un naïf en phase terminale, soit un comparse.

C’est vraiment de cela qu’il s’agit. Le gang de Davos n’a jamais mis en place une dynamique qui laisse aux gens autre chose qu’un choix de Hobson : « La bourse ou la vie ». Vous pouvez, soit souffrir sous la tyrannie de l’oligarchie bancaire rapace des États-Unis, soit en choisir une autre, aussi mauvaise, mais administrée mondialement.

Mais ce n’est pas le seul choix. M. Zhenying n’a pas tort de croire que quelque chose de nouveau est nécessaire, mais il doit s’agir d’une véritable monnaie forte basée sur une valeur existante établie, non sortie de nulle part, ou seulement soutenue par un travail futur, ce qu’est la dette.

Le dollar comme monnaie de réserve en est en train de mourir. La vaste financiarisation du monde et les multiples bulles de crédit qu’elle a engendrées éclatent. Les gens sont ouverts à des alternatives. Et dans le grand jeu du capital mondial, un pays doit simplement être légèrement meilleur que l’actuel acteur dominant pour avoir la part du lion une fois que la faillite monétaire aura commencé.

La Chine se positionne pour être un acteur plus important ici, mais le FMI, gouverné et contrôlé par les États-Unis, n’est pas la solution. C’est le scénario « On efface tout et on recommence comme avant ».

À l’heure actuelle, l’or connaît une forte offre dans le monde entier et le Bitcoin s’apprécie suite à la diminution de moitié de sa récompense pour le minage, ce qui se produit tous les quatre ans. Il n’y a jamais eu de meilleure occasion pour les gens de rejeter les déclarations et les solutions des personnes mêmes qui ont si complètement détruit notre capacité à évaluer le risque et la valeur.

Et ce sera la discipline de l’argent comptant lié aux actifs réels, nés du travail humain, mais libre de toute manipulation, qui rendra la raison à nos marchés et à nos économies locales. Voilà ce qu’est une monnaie forte. C’est ce que M. Zhenying administre au Shanghai Gold Exchange et c’est ce qui doit revenir.

Tom Luongo

Source Strategic Culture

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L’économie ne se remettra pas totalement sans un vaccin, selon le patron de la Fed

Le patron de la Banque centrale américaine a estimé dimanche que la première économie du monde ne pourra se remettre totalement du choc provoqué par la pandémie de Covid-19 qu’avec un vaccin, dans une rare interview au ton plutôt optimiste.

« Si on part du principe qu’il n’y aura pas de seconde vague (d’infections) par le coronavirus, je pense qu’on verra l’économie guérir graduellement pendant tout le second semestre de cette année », a déclaré Jerome Powell, selon un court extrait d’une rare interview accordée à la chaîne CBS, dont l’intégralité sera diffusée dimanche soir. «Toutefois, pour que l’économie se rétablisse complètement, il faut que les gens retrouvent pleinement confiance, il faudra peut-être attendre l’arrivée d’un vaccin », a-t-il souligné.

L’administration Trump a retenu 14 candidats à un vaccin et promet de pouvoir fournir des centaines de millions de doses à la population américaine d’ici janvier 2021. L’économie américaine a été très sévèrement ralentie par les mesures de confinement imposées à la majorité de la population du pays pour tenter d’enrayer l’épidémie qui a déjà fait près de 90.000 morts dans le pays.

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Les banques vont déclarer aux impôts si vous possédez un coffre à la banque

Un arrêté publié au Journal Officiel le 6 mai (vous pouvez le lire ici) impose désormais à tout établissement louant des coffres de déclarer à l’administration le nom des locataires dès le 1er septembre 2020.

Comme le mentionne cet article d’Investir les Echos, « aussi étrange que cela puisse paraître, ces solides tiroirs bénéficiaient d’un vide juridique jusqu’à présent : les détenteurs n’étaient pas obligés d’en parler au fisc, pas plus que les établissements, ce qui ouvrait la voie à des dissimulations de patrimoine ».Les Grecs n’ont plus accès à leur coffre en agence bancaire. C’est la confiscation générale !null

Je ne pourrais jamais que vous conseiller de payer vos impôts même si l’Etat n’est pas capable malgré tout ce qu’il prend, prélève et nous fait payer, de nous fournir des masques à 50 centimes pièces lorsqu’il y a une pandémie mondiale. Il faudra donc bien évidemment ouvrir le débat du consentement aux impôts quand la charge fiscale devient aussi lourde et le service rendu aux citoyens aussi faible.

En attendant, vous avez jusqu’au 1 er Septembre pour fermer votre coffre à la banque et ne pas courir le risque d’être accusé de « dissimulation de patrimoine », car une fois tous les coffres déclarés, à chaque succession, il faudra et c’est potentiellement le risque, montrer que l’on a bien déclaré tout ce qu’il y avait dans le coffré du pépé…

A ce stade, rien dans les textes n’indique qu’il faille préciser le contenu des coffres, et c’est en fait encore pire, car cela laissera à l’administration tout le loisir du doute et augure de relations difficiles avec les « con-tribuables » que nous sommes.

Je rappelle à toutes fins utiles, que si vous avez un coffre à la maison, vous n’êtes pas obligé de… le déclarer à l’administration !

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Source: insolentiaeVoir les précédentes interventions de Charles Sannat

Bil Gates veut se servir de votre cerveau pour miner des cryptomonnaies, selon un brevet

Fin mars, la compagnie Microsoft a obtenu un brevet pour l’algorithme appelé Cryptocurrency System Using Body Activity Data (Système crypto-monétaire utilisant les données sur l’activité de l’organisme).

Derrière cette appellation assez effrayante sous un air cyberpunk, avouons-le, Microsoft cherche à développer une méthode de mining de cryptomonnaie qui exploite les données associées à l’activité corporelle d’un utilisateur. Le document donne plus de détails :

“ Par exemple, une onde cérébrale ou la chaleur corporelle émise par l’utilisateur lorsqu’il effectue la tâche fournie par un fournisseur d’informations ou de services, comme la visualisation de publicité ou l’utilisation de certains services Internet, peut être utilisée dans le processus de mining. 

L’utilisateur pourra prétendre à une récompense en cryptomonnaie en accomplissant des actions simples qui seront suivies à l’aide d’un biocapteur. Sachant qu’un tel minage pourrait être inconscient. « Au lieu d’une tâche de calcul laborieuse nécessitée par certains systèmes crypto-monétaires, les données obtenues pendant la mesure de l’activité de l’organisme peuvent servir de confirmation du travail accompli. En conséquence, l’utilisateur pourra remplir cette tâche de calcul difficile inconsciemment », stipule le brevet.

Quel travail est prévu par les développeurs de Microsoft? Par exemple, regarder la publicité, utiliser certains services en ligne. Les développeurs espèrent que ce système sera demandé par les entreprises parce que cela permettra de suivre les réactions de consommation et les préférences. Ce qui fournirait des possibilités supplémentaires aux compagnies.

Toutes les nouveautés suscitent des suspicions. Parmi les avantages éventuels: la possibilité de scanner en ligne un individu pour dépister des maladies et prévenir des maladies potentielles en cas d’union des forces de l’industrie pharmaceutique et des technologies. Il sera possible de détecter des maladies à un stade précoce, ainsi que d’effectuer des analyses en ligne (par exemple, de sucre). Pour l’instant les inconvénients sont bien plus nombreux: un contrôle total avec tout ce que cela implique. Qui et comment pourrait disposer de ces informations? Les questions sont plus nombreuses que les réponses à l’heure actuelle.

On ignore encore si cette technologie deviendra très répandue, mais son apparition sur le marché ne semble être qu’une question de temps. Elle intéresse aussi bien les hommes d’affaires que les internautes ordinaires qui voudraient gagner un peu d’argent pratiquement sans rien faire.

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source:http://www.observateurcontinental.fr/?module=articles&action=view&id=1576

La crise du coronavirus sera-t-elle payée par un impôt sur l’épargne ?

Alors que la Bourse a plongé et que le doute s’installe sur la tenue des prix de l’immobilier au sortir du confinement, faut-il éviter tout risque pour vos placements ? Les épargnants devront-ils éponger une partie de la colossale dette créée ? Les réponses d’Eric Chaney et de Benoît Grisoni, les deux invités de notre émission “Le grand rendez-vous de l’épargne”, exceptionnellement enregistrée en mode confiné.

Une baisse de 35% de l’activité économique selon l’Insee, et un déficit public pour l’heure estimé à 9% du PIB en 2020 par Gérald Darmanin, le ministre de l’Action et des Comptes publics… Alors que les nuages s’accumulent sur l’économie française, difficile encore d’esquisser le scénario de la reprise. Selon Eric Chaney, conseiller économique à l’Institut Montaigne, et co-invité de notre cinquième édition du “Grand rendez-vous de l’épargne”, celle-ci pourrait se traduire par un rebond du PIB de 11% en 2021, après un repli équivalent en 2020. “Mais l’économie française aurait au total perdu 500 milliards d’euros d’activité”, complète cet économiste. Et il s’agit là de son scénario le plus favorable, alors qu’un second confinement est toujours à craindre. Dans un tel contexte, faut-il paniquer pour ses placements ? Pour Benoît Grisoni, le directeur général de Boursorama Banque, et second co-invité de notre émission, les épargnants ont jusqu’ici su garder la tête froide. Il a même noté une hausse des ordres de Bourse passés sur sa plateforme, quatre fois plus nombreux que d’ordinaire.

Le banquier confirme aussi que les Français, empêchés de consommer depuis bientôt deux mois, accumulent un montant impressionnant d’argent sur leur épargne sans risque, livrets en tête. Nul doute, selon Eric Chaney, que ces sommes finiront par être ponctionnées par l’Etat, pour rembourser les dettes créées. “Alors que le taux d’épargne pourrait grimper à 25%, la question n’est pas de savoir s’il y aura un impôt, mais plutôt de savoir quand, et comment”, indique l’économiste. Et la tentation sera grande de prendre cet impôt sur l’assurance vie, ou sur les plus fortunés. Benoît Grisoni, de son côté, espère que les incitations fiscales à l’épargne longue, mises en place par la loi Pacte, sauront convaincre les Français de financer l’économie, et le redémarrage de l’activité.nullPublicité

Point commun de nos deux invités : pour eux, l’immobilier résidentiel devrait à nouveau tirer son épingle du jeu et garder son rôle de valeur refuge, même si des ajustements à la baisse des prix seront possibles. Selon Eric Chaney, il faudra être prudent en matière d’immobilier commercial, pour lequel des déconvenues sur les loyers ne sont pas exclues, alors même que ce type d’immobilier n’a pas encore baissé. Et du côté de la Bourse ? Certains investisseurs ont d’ores et déjà fait leurs emplettes, croyant que le plus dur de la crise était passé. Erreur, selon Pierre Sabatier, le président du cabinet Primeview. Dans sa rubrique “Coup de cœur, coup de gueule”, notre chroniqueur estime que les marchés sont loin d’être redevenus durablement haussiers. Et que les baisses de profit à attendre au sein des entreprises n’ont pas encore été intégrées aux cours de Bourse.

Vous retrouverez également dans notre émission les réponses de nos experts en patrimoine aux questions des internautes confrontés aux conséquences de la crise sanitaire. Nathalie Couzigou-Suhas, notaire à Paris, explique ainsi sous quelles conditions il est possible de conclure un investissement immobilier, alors que les offices ne reçoivent toujours pas de public. Charlotte Thameur, directrice conseil chez Yomoni, indique s’il est possible de protéger son portefeuille boursier d’un nouveau krach, en passant par des options de vente. Enfin, Stéphane Absolu, directeur du pôle expertise patrimoniale chez Cyrus conseil, décrit comment réagir face à un locataire en difficultés financièresdevenu incapable de régler son loyer.

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L’argent liquide est bon pour la poubelle, surtout dans le monde post-COVID

Il y a eu récemment un effort concerté entre les oligarques que j’aime appeler la Foule de Davos pour diaboliser l’argent liquide. Du gestionnaire de fonds spéculatifs Ray Dalio, qui a déclaré au début de l’année que « l’argent liquide est bon pour la poubelle », aux déclarations alarmistes autour du COVID-19, qui font craindre aux gens de faire des transactions en espèces, la rhétorique anti-liquidités s’est considérablement intensifiée.

Et ce n’est un secret pour personne que l’élite mondiale veut que nous arrêtions les transactions en espèces parce qu’elles ne peuvent pas être tracées. La Suède a flirté avec une société sans espèces, tandis que l’Union Européenne a supprimé les grosses coupures de la même manière que les États-Unis les ont progressivement retirées.

Il y a quelques années, l’Inde a créé une énorme agitation en retirant de la circulation les billets de 500 et 1000 roupies. Toutes ces mesures ont été, en théorie, destinées à éradiquer la corruption. Elles sont vendues au public comme moyen de punir les criminels et les blanchisseurs d’argent.

Mais la réalité est que la volonté de retirer l’argent de la société vise à placer toutes nos transactions financières dans des bases de données qui permettent aux autorités de garder une trace de tout ce que vous faites. Alors que les gouvernements du monde entier sont de plus en plus confrontés à la faillite, ils cherchent naturellement des moyens d’améliorer la conformité fiscale et de créer des profils de tous ceux qu’ils considèrent comme une menace pour leur existence.

C’est la véritable raison pour laquelle « l’argent liquide est bon pour la poubelle » pour les autorités. Et l’évolution vers des versions numériques des monnaies nationales est une extension de la prise de pouvoir actuellement en cours en réponse à la crise du COVID-19.

Mais, plus que cela, la raison de cette diabolisation de l’argent liquide repose sur la compréhension que le système financier mondial actuel est brisé et qu’il aura besoin d’un sauvetage coordonné à l’échelle mondiale.

Le moyen le plus simple pour y parvenir est de créer de l’argent numérique d’un simple coup de clavier.

La crise de 2008 a été plus importante que celle de la Réserve Fédérale. Pour y survivre, elle a nécessité l’effort coordonné de toutes les grandes banques centrales ainsi que le soutien du Fonds Monétaire International (FMI).

Je ne suis donc pas choqué lorsque je vois ce rapport de Sputnik selon lequel le responsable de la Bourse de l’Or de Shanghai plaide publiquement en faveur d’une monnaie numérique transnationale pour remplacer le dollar américain comme monnaie de règlement des échanges commerciaux dans le monde.

Selon Wang Zhenying, cité par Reuters, le dollar, en tant qu’arme de pression des États-Unis et source de vulnérabilité pour d’autres pays, ne peut plus être la monnaie mondiale standard. Il admet que l’or n’est pas non plus un moyen d’échange idéal, car sa quantité est limitée et il ne peut pas répondre aux besoins d’un commerce international croissant. Il faut donc une monnaie supranationale pour les règlements indépendants de tout pays.

Cette idée n’est pas nouvelle et a déjà été promue par la Chine lors de la dernière crise financière de 2008-2009. Le chef de la Banque Centrale Chinoise, Zhou Xiaochuan, a alors proposé de réformer le système des règlements internationaux par le biais des Droits de Tirage Spéciaux (DTS).

L’auteur et commentateur Jim Rickards fait valoir ce point depuis plus d’une décennie. Dans ses précédents ouvrages, « The Death of Money et Currency Wars », il a parlé ouvertement des projets du FMI d’assumer le rôle de banque centrale du monde, car la crise en cours sera trop importante pour toutes les banques centrales.

Je suis d’accord avec Jim sur ce point, et ce depuis des années. L’élite mondiale a discuté ouvertement de ces questions. Ils ont écrit des livres blancs à ce sujet.

Mais ce qui est intéressant maintenant, c’est que M. Zhenying modifie légèrement cette idée, en parlant d’une monnaie forte sous une forme ou une autre pour remplacer le dollar américain. Mais, si vous regardez bien son argumentation, vous verrez le prix d’appel, car s’il ne croit pas que nous obtiendrons un consensus sur l’utilisation des Droits de Tirage Spéciaux (DTS) du FMI comme moyen de régler les comptes, il ne croit pas non plus que l’or soit viable.

Alors, qu’est-ce que ce sera ?

Des pays comme la Chine travaillent déjà sur des versions numériques de leur monnaie nationale. Le Congrès des États-Unis a tenté de glisser cette idée dans la première loi CARES, récemment adoptée, qui autorise des billions de dollars pour le sauvetage et la relance.

La Russie a travaillé sur une version numérique ainsi qu’une version cryptomonnaie du rouble. L’UE souhaite désespérément que les États membres acceptent la mutualisation de la dette et l’intégration fiscale sous l’égide de la Banque Centrale Européenne pour créer des euros uniquement numériques et mettre fin une fois pour toutes aux euros physiques.

La possession d’or en Allemagne est désormais très suspecte, le gouvernement allemand traçant ouvertement toutes les ventes d’or supérieures à 1000 euros, soit moins d’une once.

La confidentialité financière est, en fait, déjà une chose du passé. Même les marchés des devises cryptographiques dans ce qu’on appelle le premier monde doivent être conformes aux normes AML (Lutte contre le Blanchiment d’Argent) et KYC (connaissance client) pour pouvoir fonctionner avec l’infrastructure financière existante.

La pression pour la fin de l’argent liquide est réelle. C’est une tendance dangereuse et inquiétante car elle suppose que toutes les taxes et redevances exigées par les gouvernements sont légitimes. Elle suppose que si vous voulez rester privé, vous êtes un blanchisseur d’argent et un tricheur.

Et le plus inquiétant, c’est que l’opposition au comportement hégémonique des États-Unis, qui arme le dollar comme l’a fait l’administration Trump, sera utilisée comme cri de ralliement pour un système de contrôle social et financier encore pire.

Je suis pour le monde multipolaire, mais nous n’avons pas besoin d’une monnaie de règlement du commerce mondial telle qu’elle est administrée par les gouvernements. Pensez-vous vraiment qu’aucun autre pays ne finira par ressembler aux États-Unis après avoir dominé le paysage financier mondial pendant près d’un siècle ?

Si c’est le cas, j’affirme que vous êtes soit extrêmement naïf, soit un imbécile.

C’est de cela qu’il s’agit en réalité dans cet article. La Foule de Davos ne met jamais en place une dynamique comme celle-ci qui laisse les gens avec autre chose qu’un choix de Hobson. Vous pouvez soit souffrir sous la tyrannie de l’oligarchie bancaire rapace des États-Unis, soit en choisir une tout aussi mauvaise, administrée de manière globale.

Mais ce n’est pas le seul choix possible. M. Zhenying n’a pas tort de dire qu’il faut quelque chose de nouveau, mais il faut que ce soit une véritable monnaie forte basée sur une valeur antérieure, qui ne soit pas née de nulle part ou soutenue par un futur travail (dette).

La norme de réserve du dollar est en train de mourir. La grande financiarisation du monde et les multiples niveaux de bulles de crédit qu’elle a engendrés sont en train d’éclater. Les gens sont ouverts à des alternatives. Et dans le grand jeu du capital mondial, un pays n’a qu’à être légèrement meilleur que l’acteur dominant actuel pour attirer la part du lion une fois que les flux de sortie commencent.

La Chine se positionne pour être un acteur plus important dans ce domaine, mais le FMI, gouverné et contrôlé par les États-Unis, n’est pas la solution. C’est un scénario de « rencontre avec le nouveau patron, pareil à l’ancien patron ».

En ce moment, l’or fait l’objet d’une forte enchère dans le monde entier et le Bitcoin est en train de réduire de moitié sa réserve de récompenses. Il n’y a jamais eu de meilleure occasion pour les gens de rejeter les déclarations et les solutions de ceux-là mêmes qui ont détruit si profondément notre capacité à évaluer les risques et la valeur.

Et c’est la discipline de l’argent lié à des actifs réels, issus du labeur humain mais libres de toute manipulation humaine, qui rendra la raison à nos marchés et à nos économies locales. Voilà ce qu’est une monnaie forte. C’est ce que M. Zhenying administre au SGE et c’est ce que nous devons rétablir.

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Anticor: Il est estimé que « 36 milliards d’euros de profits ont quitté le territoire via des montages en 2015, soit 1,6% du PIB tricolore », contre 1 milliard en 2000.

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La newsletter d’avril 2020

Les chiffres sont des outils manipulables mais aussi des indicateurs précieux. Les citoyens ont tout à gagner à savoir les décrypter pour poser sur de bonnes bases les débats démocratiques.

Dans un contexte de crise où l’État a déjà annoncé 110 milliards d’euros de soutien financier, la question de la légitimité de ces aides a été posée vis-à-vis des entreprises qui usent de montages fiscaux pour réduire à peau de chagrin les bénéfices qu’elles déclarent en France et qui servent d’assiette au calcul de leurs impôts.

Anticor est depuis toujours engagée non seulement contre la fraude fiscale, pénalement répréhensible, mais plus largement contre l’évasion fiscale, tolérée au sein même de l’Union européenne et dont les effets sont les mêmes : appauvrissement illégitime des moyens de l’État et augmentation de la pression fiscale sur les autres contribuables.

Alors que l’État déclare à qui veut l’entendre qu’il fait de la lutte contre la fraude une priorité, la Cour des comptes soulignait en décembre dernier sa défaillance manifeste en la matière.

Bien qu’il soit difficile d’estimer l’impact d’un phénomène par nature occulte, les pertes causées par la fraude et l’évasion fiscales sont évaluées à 80 milliards d’euros par an en France (chiffre syndicat Solidaire-finances publiques).

Il ne semble y avoir aucune volonté politique d’aller chercher cet argent qui permettrait pourtant de mieux financer nos services publics, hôpitaux, écoles, justice, logement, dont une démocratie a besoin pour assurer à ses citoyens les droits fondamentaux garantis par la Déclaration des droits de 1789, le préambule de la Constitution de 1946 et la Charte européenne des droits fondamentaux.

Alors qu’il serait parfaitement normal que les profits soient taxés à l’endroit même où ils sont générés et où a lieu la création de valeur, il est toujours extrêmement facile même au sein de l’Union européenne d’exporter ses bénéfices vers un pays à la fiscalité plus douce ou qui accorde des régimes préférentiels. Au sein d’un groupe de sociétés, il est très aisé de déplacer des bénéfices, via des licences de propriété intellectuelle, via la fixation de prix de transferts sans rapport avec la valeur vénale des biens cédés, via le paiement d’intérêts qui créé un revenu exonéré et autres montages.

Dans un rapport du Centre d’études prospectives et d’informations internationales de juin 2019, il est estimé que « 36 milliards d’euros de profits ont quitté le territoire via des montages en 2015, soit 1,6% du PIB tricolore », contre 1 milliard en 2000.

L’accélération de l’évitement fiscal est vertigineuse.

Dans un contexte de crises financières et économiques, il serait pourtant opportun d’encadrer ces phénomènes et d’aller chercher les sommes qui donneraient à l’action publique les moyens de ses missions.

Si le déficit public, 72,8 milliards d’euros en 2019, ne saurait être compensé simplement par un meilleur contrôle fiscal, il pourrait l’être en revanche s’il était accompagné d’un coup de sifflet aux pratiques agressives d’évitement fiscal.

Les propositions ne manquent pas.

Les recommandations de l’OCDE contre l’érosion de la base d’imposition et le transfert des bénéfices, appelées BEPS apportent des solutions convaincantes en proposant d’uniformiser les règles fiscales et de protéger l’assiette de l’impôt sur les sociétés.

Dans le même esprit, l’adoption dans l’Union européenne d’une assiette commune consolidée pour l’impôt sur les sociétés (ACCIS) permettrait à chaque État membre d’appliquer son taux d’imposition à la part des bénéfices que les entreprises réalisent sur son territoire. Ce projet est porté depuis 2011 par la Commission européenne mais n’aboutit pas car, en matière fiscale, tous les États membres doivent être d’accord.

Dans ce contexte, nous aurions accueilli avec enthousiasme l’annonce du Ministre de l’Économie privant une fois pour toutes d’aides publiques les entreprises dont le siège social se situe dans un paradis fiscal.

Toutefois, cette mesure étant limitée à la liste des paradis fiscaux figurant sur la liste officielle, elle n’aura que des effets dérisoires. En effet, la liste française des paradis fiscaux, mise à jour début janvier, comprend 13 États ou territoires : le Panama, les Bahamas, les Seychelles… mais aucun pays européen ! Pourtant, selon le Parlement européen, sept États membres (Belgique, Chypre, Hongrie, Irlande, Luxembourg, Malte et les Pays-Bas) « présentent certaines caractéristiques d’un paradis fiscal et facilitent la planification fiscale agressive ».

Et la différence entre planification fiscale agressive et fraude est subtile…

Bien cordialement,

Elise VAN BENEDEN
Présidente d’Anticor

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