Estulin : Ce qui s’en vient, c’est une crise systémique deux ou trois fois pire que celle de 1929… La classe moyenne va mourir.

« Estulin : Il y a une hystérie planétaire avec ce virus, mais ce n’est que le prélude au premier acte, qui débutera en septembre ou mars de l’année prochaine au plus tard. Ensuite, les gens descendront dans la rue, car un jour ils se rendront compte que les banques seront fermées. C’est ce qui s’est passé en Union soviétique en 1991, lorsque 40% de la population a perdu le moindre sou de ce qu’elle avait en banque. Cela va se produire à l’échelle planétaire. Ce qui s’en vient, c’est une crise systémique deux ou trois fois pire que celle de 1929… Maintenant que nous approchons de la fin du modèle, la classe moyenne va mourir. Les gens sortiront et seront criblés de balles. Toutes les mesures martiales et de type couvre-feu actuellement testées sont des méthodes pour affiner le plan de sécurité du fer qui viendra dans six mois ou un an au plus. Les forces de sécurité nationales font une répétition générale de ce qui est à venir. Tout ce qui se passe maintenant, je l’explique depuis 15 ans ».

Début du reconfinement en Espagne dès le 5 septembre ?

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Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste

La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d’autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du système financier mondial agonisant.

Le coronavirus est une opération mondialiste d’une ampleur sans précédent. Son programme central semble être l’imposition massive de restrictions aux libertés fondamentales (droit de réunion, de manifestation de masse, de libre circulation et d’expression), la promotion de la peur d’autrui (notions de « distance sociale ») et des projets de programmes de vaccination forcée. En outre, l’effondrement induit de l’économie mondiale permettra de remettre sur pied le système financier mourant, et induira la ruine des secteurs moyens et inférieurs de l’économie mondiale. Elle prépare aussi le terrain pour l’acceptation de « mesures extraordinaires ».

Ces concepts sont familiers au projet mondialiste, une ré-ingénierie du monde menée par une élite de puissances supranationales qui vise à créer un gouvernement mondial. Avec une formidable offensive de communication, presque tous les secteurs tombent sous le charme d’une crise artificielle qui remodèle les valeurs fondamentales de la coexistence sociale qui ont gouverné pendant des siècles.

Le programme mondialiste – qui prévoit, entre autres, l’affaiblissement des États-nations pour les remplacer par des formes de gouvernance supranationale, un contrôle totalitaire de la vie des gens et un processus massif de réduction de la population – utilise des événements catalyseurs qui modèlent les changements profonds de la société planétaire.

La « pandémie » du coronavirus est l’une d’entre elles, et sa conception délibérée est en vue. Chaque événement catalyseur – opérations et planification très complexes – a de multiples objectifs et utilisations. Dans cet article nous verrons quelques indices.

L’OMS et l’approche unique de la santé

L’opération commence avec les alarmes émises par l’un des centres mondialistes : l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le grand public a la fausse impression que l’OMS est neutre, aseptisée et non contaminée par les problèmes communs de la nature humaine. L’OMS est largement perçue comme un organisme scientifique qui se consacre à la promotion de la santé sous toutes ses formes possibles, serait comme une référence clé lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de santé.

Cependant, comme il ne pourrait en être autrement, l’OMS reflète les équilibres politiques du monde et accueille des lobbies d’intérêts différents. En général, il y a une prédominance de ceux qui sont associés aux entreprises pharmaceutiques qui défendent une vision unidimensionnelle de la santé : la lutte contre les virus, les parasites et les bactéries, qui seraient à l’origine des maladies, et cette lutte doit être menée sur la base de médicaments, de vaccins et de traitements spécialisés. Il s’agit de trouver le « remède miracle » pour chaque pathologie.

Cela est extrêmement utile pour éviter que les gens prennent soins d’eux-même et, en retour, cela permet de donner du pouvoir à la corporation médicale et aux comités « d’experts ». Mais personne n’a prouvé que ce paradigme – aveugle et boiteux à bien des égards – est le plus sûr, ni le plus efficace. En fait, l’iatrogénie ( décès du patient à la suite d’un traitement médical ) est la troisième cause de décès aux États-Unis.

Du point de vue d’une approche globale et multidimensionnelle de la santé – bien plus complète que juste la somme des connaissances humaines actuelles – l’alerte internationale promue par l’OMS est très lucrative pour les entreprises pharmaceutiques, mais elle est négative pour la santé des populations.

Empoisonnement des médias : décompte quotidien, statistiques en temps réel

L’OMS n’explique pas pourquoi une épidémie d’une souche de grippe commune est plus dangereuse que 300 autres souches de virus similaires, ni pourquoi nous devons cette année compter les décès en temps réel, alors que chaque année il y a entre 250.000 et 650.000 décès dus à la grippe saisonnière dans le monde, un chiffre dont la « pandémie » actuelle n’atteint même pas les 5%.

Cette position a été mise en avant par le virologiste argentin Pablo Goldschmidt, ou sous-secrétaire à la santé du Mexique. Personne ne l’a réfuté, mais il a été disqualifié et ridiculisé.

Voir la vidéo

Le taux de mortalité du nouveau coronavirus ne justifie pas non plus de s’alarmer. Revoir Peter Koenig :

« L’OMS a déclaré le coronavirus COVID-19 comme étant une « pandémie », alors qu’il n’y a pas le moindre signe de pandémie. Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 %. En Europe, le taux de mortalité est d’environ 0,4 % ou moins. Sauf pour l’Italie, qui est un cas particulier, où le taux de mortalité le plus élevé a été de 6 %. En Chine, où le taux de mortalité a culminé il y a quelques semaines à environ 3 %, il est revenu à 0,7 %, et il diminue rapidement. »

La panique et la perception de la « catastrophe sanitaire » se fondent sur une opération trompeuse des médias et des autorités : le décompte quotidien des malades et des morts, ville par ville, pays par pays.

Afin d’assurer un suivi honnête de la progression de la « pandémie », il convient d’inclure une comparaison parallèle sur la situation d’autres maladies : crises cardiaques, diabète sucré, dengue ou autres pathologies. Si l’on compare ces chiffres, alors que le « nouveau coronavirus » ne se rapproche même pas des victimes du rhume et de la grippe ordinaires, la question logique que peu de gens se posent aujourd’hui se ferait jour naturellement : pourquoi tous les efforts sont-ils dirigés vers le coronavirus ? Pourquoi semble-t-il être la seule variable de santé qui importe ?

Un autre biais important dans les données médicales consiste à attribuer chaque décès d’un porteur, sans plus, au coronavirus, alors qu’un pourcentage très élevé des décès ont également des maladies préexistantes. Combien de décès sont attribuables au coronavirus comme seul facteur ?

Jusqu’à présent, la « pandémie » a beaucoup moins d’impact que n’importe quelle grippe saisonnière. Sommes-nous préparés à quelque chose de pire ?

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Il n’y a pas de deuxième vague : les dessous d’une énorme manipulation

Apocalyse now, la team mondiale Covid continue à intoxiquer !

Faut-il craindre la deuxième vague dont rêvent les politiques de l’ordre mondial ? Économique, sociale, psychique, oui mais pas virale.

Les données publiées par Santé France et l’OMS montrent que l’épidémie Covid-19 a chuté en France depuis début avril et l’a quitté début mai. Une partie de la population commençait enfin à sortir de la sidération engendrée par la peur panique créée par les médias ainsi que le porte-parole du gouvernement quand le team apocalypse international a trouvé de nouvelles astuces pour entretenir la peur-panique.

Le lobby de l’apocalypse [1] s’agite dans tous les médias pour la raviver contre toute évidence, pas de virus et un traitement efficace et pas cher.

« Il faut se préparer à une reprise de l’épidémie [de Covid-19], voire à une deuxième vague« , martèlent depuis quelques jours les autorités et les professionnels de santé liés aux firmes pharmaceutiques.

« On voit arriver de nouveaux cas, comme on en n’avait pas vu depuis plusieurs semaines« , raconte à LCI Karine Lacombe [2] …reconnaissant cependant que « la plupart sont des cas importés ».

Yazdan Yazdanpanah[3] , le monsieur remdésivir de Bichat à Paris : « il ne faut pas s’y tromper : le virus est toujours là, même s’il se reproduit moins bien en été lorsqu’il fait chaud et humide. Il peut réémerger si nous baissons notre garde, par exemple en cas de grands rassemblements comme à la fête de la Musique [4] ».

« La pandémie reprend de plus belle dans ces trois régions de France » prétend Zoom.

Les infos de 7 h – « Coronavirus : le nombre de cas explose en Mayenne ».

« Il a toujours été dit qu’il convenait de se préparer à une deuxième vague de l’épidémie », a souligné Jean Castex.

« L’OMS met en garde contre une accélération de la pandémie dans le monde » titre Le Monde le 08 juillet 2020 qui ferait mieux de nettoyer ses propres écuries d’Augias.

Dans le Figaro, Jérôme Salomon, le croque-mort de LERM a déclaré qu’il fallait « se préparer à une reprise de l’épidémie, voire à une deuxième vague », qui est possible « cet automne ou cet hiver ». Une « augmentation exponentiellenotamment sur les taux d’incidence ». Tout est possible, certes, des tremblements de terre, des éruptions volcaniques, d’autres virus, la peste. Pourquoi ne pas en parler chaque jour au journal télévisé ? En attendant on pourrait aussi parler des 500 morts ou plus quotidiens de cancer en France, tristement oubliés pendant le confinement et malheureusement également depuis le déconfinement. Rendez-vous à deux mois… Pourtant pendant le combat des enfants de Garches, nous avions bien insisté sur le fait que « le cancer ne prend pas de vacances ».  Mais nous savons depuis longtemps que tous les morts ou tous les malades ne pèsent pas le même poids médiatique. En ce moment Covid et rien que Covid même sans virus…

Sur Europe 1 A. Lévy-Mozziconacci, médecin à l’hôpital Nord de Marseille, alerte sur le « doublement des cas observés toutes les 48 heures ». Précise-t-elle aux auditeurs que « cas » ne veut rien dire… qu’une rencontre silencieuse un jour avec ce corona de l’année ou un autre car de plus les tests ne font pas grande différence entre traces récentes ou anciennes. Vive le progrès quand il va dans le sens de l’intoxication médiatique.

Aucune preuve concrète, palpable, scientifique d’une reprise du virus

En dehors des : « tout le monde sait que « ou encore « c’est inéluctable des virologues patentés médias du Premier ministre aux médecins généralistes formatés par leurs trop fréquences séances en plateau TV et qui ne veulent pas admettre que cette épidémie est terminée, que le traitement Raoult marche, que tests et masques ne servent plus à rien. Difficile d’admettre qu’on n’a pas fait le bon choix. Alors ils s’enfoncent chaque jour un peu plus.

Mais sur quelles données scientifiques incontestables se basent-ils pour tenir des propos aussi alarmistes ? Sur le nombre des nouveaux malades ? Sur celui des hospitalisations ? Des entrées en Réanimation ? Des morts ?

Non, seulement sur le nombre de tests positifs, de personnes testées surnommées « cas » !

Des « cas » au lieu de malades réels. La vie virtuelle comme d’habitude !

Reconnaissons qu’ils ont de l’idée et de l’imagination pour alimenter la terreur, que le virus ne les aide pas à accroître, s’étant fait très discret et inoffensif.

Au début de l’épidémie, lorsque les tests auraient pu être utiles, en plus de l’examen clinique capital pour dépister les sujets susceptibles d’être contagieux et les mettre en quarantaine, le ministère interdisait de les pratiquer sauf exceptions [5].

Maintenant que l’épidémie a quitté la France, et que l’on dispose d’un traitement universellement reconnu (sauf en France par les autorités soumises à Gilead), qui mettrait à l’abri les quelques vrais malades résiduels, le ministère base toute sa campagne d’entretien de la terreur sur ces tests, non fiables de surcroît, et l’agence publique établit son « taux de reproduction » à partir du nombre quotidien de tests PCR positifs et non plus sur le nombre de malades malgré les nombreuses erreurs par excès et par défaut qui ont été décrites [6].

Une maladie existe lorsqu’elle entraîne des malades, des personnes qui souffrent de signes cliniques, qui nécessitent des soins, des hospitalisations. Or, lorsqu’on consulte les données de Santé France, on constate depuis 3 mois une baisse continue du nombre des entrées à l’hôpital pour Covid-19 que ce soit à Marseille ou à Paris à un niveau stable qui reste au-dessous de 6/million depuis plus d’un mois. À Paris [7] ou à Marseille où les derniers cas répertoriés de tests positifs ne sont pas des cas autochtones, mais essentiellement des cas importés d’Algérie (sans qu’aucune quarantaine ne soit envisagée pour protéger la France (contrairement à ce que fait l’Algérie).

De même que le taux d’entrée en réanimation, que ce soit à Paris ou à Marseille, avec une incidence inférieure à 2 depuis début juin.

De même que la mortalité que ce soit à Paris ou à Marseille.

Pour nier la fin de l’épidémie, les médecins trop liés à l’industrie pharmaceutique et les politiques intéressés par la poursuite de la panique, ne parlent donc plus de malades, d’hospitalisations, d’entrées en réanimation ou de morts mais de « cas ».

Ils font volontairement la confusion entre la positivité des tests au virus et la maladie de façon à entretenir ou recréer la grande peur. Or si les porteurs du SARS-CoV2 sont nombreux logiquement après une période épidémique, les malades du Covid-19 le sont beaucoup moins car la plupart des porteurs de virus actuellement dépistés ne souffrent d’aucun symptôme et, dans ces conditions ne transmettent jamais ou très exceptionnellement la maladie [8].

Pour être sûr de faire grimper le nombre de « cas », donc de faux malades, l’Agence régionale de santé de Mayenne va « mettre en place une campagne de dépistage qui va concerner jusqu’à 300 000 personnes » [9]. Il est vraisemblable qu’on va pouvoir ainsi découvrir quelques milliers de « cas » supplémentaires pour alimenter la propagande de la peur.

Si l’épidémie progressait, le pourcentage de tests positifs dans la population devrait augmenter or c’est exactement le contraire que montrent les chiffres de Santé France.

Au passage constatons que le citoyen lambda n’est plus un humain qui pourrait penser, se plaindre, souffrir, être malade ou bien-portant. Non, il est devenu un « cas », que quelques gouttes de sang ou un peu de salive anonymes, qu’un test très peu fiable comme de nombreuses études internationales l’ont démontré va classer positif ou non. L’humanité a été rayée de notre médecine pendant cette période de désinformation, de manipulation doublée d’une soumission très inquiétante d’une grande partie du corps médical qui se terre plutôt que de dénoncer cette parodie de pandémie.

Des consultations pour angoisse de « suspicion de Covid » remplacent les « cas » finalement trop rares !  Très fort ! 

Difficile la manipulation, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Déjà, on vous avait vendu une pandémie intraitable, pour laquelle il faudrait attendre deux ans plus ou moins confiné pour que le miraculeux vaccin traceur vienne nous sauver, à moins que ce ne soit des extraterrestres.

Et malchance, le PR Raoult sort naïvement et très rapidement dès fin février un traitement efficace, peu toxique et pas cher. Catastrophe pour Big Pharma qui, soutenue par une clique médicale et politique bien rémunérée, continuera à nier l’efficacité du traitement Raoult, n’hésitant pas à le calomnier ainsi que ses rares défenseurs comme le Pr Perronne. Traitement maintenant démontré extraordinairement efficace dans de nombreux pays, non seulement par des études, mais surtout par l’épreuve de réalité, le taux ridiculement bas de décès dans les pays utilisateurs (Algérie, Maroc, Malaisie, etc.).

Patatras. Qu’importe, sujet tabou sur les ondes françaises ; quelques jours après la fête de la liberté, un 14 juillet volé au peuple, le sujet est le masque et le traitement efficace ABSENT des conversations médiatiques et du discours du nouveau Premier ministre.  Ils vont jusqu’à faire dire au Président qu’il ne prendra pas de chloroquine s’il est testé positif… Mais un test ne nécessite pas traitement ! Confusion, toujours, confusion.

Malgré tout, le pourcentage de tests positifs reste stable. Alors on invente ! là ils sont très bons !

Si le nombre de tests positifs n’augmente pas malgré la multiplication des tests, le lobby de l’apocalypse utilise le nombre de consultations pour angoisse de Covid-19 entraînée par la propagande mensongère ainsi que le fait Santé France [10] pour Paris : « autre signe d’une possible reprise de la maladie, du 29 juin au 5 juillet, 1 523 actes médicaux pour suspicion de Covid-19 ont été enregistrés par les associations SOS Médecins, cela représente une hausse de 41 % par rapport à la semaine précédente ».

Comme en Mayenne, proclamée nouvel épouvantail : « La Mayenne a enregistré 1 324 passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 sur 10 000 passages au total le 15 juillet, ce qui est largement le niveau le plus élevé de France ». En précisant cependant le très faible nombre de malades : « on dénombre actuellement 15 hospitalisations, dont deux en réanimation. ».

Et aussi à Marseille : dans le département des Bouches-du-Rhône, les dernières données disponibles font état d’un taux d’incidence de 9,4 pour 10 000, proche du premier palier de vigilance, 621 actes SOS médecins pour suspicion de Covid-19 sur 10 000, ». En reconnaissant cependant ici aussi le très faible nombre de malades : « 9 nouvelles hospitalisations hier dont deux en réanimation »

En conclusion

Toutes les données scientifiques publiées montrent que le Covid-19 a quitté la France pour cette année et que la deuxième vague dont on nous menace n’est qu’un nouveau croquemitaine créé pour entretenir la panique et continuer à nous empêcher de défendre nos libertés fondamentales mises à mal par l’état d’urgence et les mesures prolongées au-delà de la fin de l’état d’urgence initial.

Résistons. Dans l’immédiat, refusez les tests qui ne peuvent rien vous apporter puisqu’un test positif n’est absolument pas synonyme de maladie et ne nécessite donc aucun traitement.

De plus tous les traitements préventifs et curatifs des formes précoces sont interdits en France, malgré l’ambiguïté de l’abrogation du décret du 23 mars concernant l’utilisation de la chloroquine en France.  Rien ne permet d’affirmer que l’on peut prescrire – dans les faits – de la chloroquine en ce moment aux malades ambulatoires. Il s’agirait d’ailleurs d’apporter la preuve de l’autorisation de délivrance en pharmacie.

Ces tests ne peuvent rien non plus apporter à vos proches, puisque les tests ne positifs ne sont absolument pas contagieux ni même malades. Ils ne servent qu’à entretenir la peur.

Résistez au port du masque inutile et toxique qui montre publiquement que vous acceptez de vous soumettre et de vous taire. Rappelons l’avis du Pr Raoult sur le confinement et les masques. DE LA POLITIQUE. Et pour vous rassurer, n’hésitez pas à lire et relire les avis de nombreux chercheurs étrangers comme le Pr Denis Rancourt qui, outre son avis, a listé la bibliographie scientifique sur le sujet. Le masque protège des bactéries mais absolument pas de petits virus tels le coronavirus.

Comment peut-on croire un gouvernement qui vous explique pendant deux mois que les masques sont inutiles et qui maintenant veut l’imposer par la force publique ? Le masque n’a plus aucune utilité à ce stade de l’épidémie et vous expose à de nombreuses complications infectieuses, respiratoires, psychologiques. Choisissez les marchands qui vous acceptent non masqués et boycottons les autres.

Résistons à l’oppression qu’on nous impose depuis trop longtemps. Le temps de la reconquête de nos libertés est arrivé. Et si nos gouvernants s’entêtent dans leur paranoïa, suivons l’exemple du peuple serbe qui a su faire entendre ses revendications.

Nicole Delépine

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Bretagne : Un salarié qui souffre d’asthme licencié pour avoir enlevé son masque au travail

Un salarié d’une entreprise de fenêtres soutient qu’il était seul, en extérieur, et voulait seulement « respirer un peu », lui qui souffre d’asthme.

Un salarié d’une entreprise bretonne a été licencié après avoir été aperçu sans masque par sa direction. Le cariste de 51 ans, désormais au chômage, est accusé d’avoir mis en danger ses collègues en ne portant pas le masque. Il s’en défend et argue avoir voulu respirer un peu car il souffre d’asthme.

Interrogé par le quotidien breton, le patron de la société qui emploie 200 personnes assure avoir vu son salarié sans masque dans l’enceinte même du bâtiment, ce qui était interdit depuis le 22 avril et l’obligation du port d’une protection instaurée par l’entreprise pour lutter contre l’épidémie de coronavirus.

L’ancien salarié s’est rapproché du syndicat Force ouvrière, qui dénonce un licenciement injustifié. Le conseil des prud’hommes a été saisi pour examiner la légalité de la rupture du contrat de travail.

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L’eau d’Evian contient des résidus de chlorothalonil (pesticides interdits)

Des scientifiques ont découvert des traces du pesticide interdit dans la célèbre eau minérale. Inquiétant, car celle-ci provient directement du cœur des Alpes.

Des chercheurs de l’Eawag, l’Institut fédéral susise des Sciences et technologies de l’eau, ont trouvé des résidus de chlorothalonil, un pesticide interdit, dans l’eau minérale d’Evian, rapporte la SonntagsZeitung. La concentration est bien inférieure aux limites légales et n’est pas nuisible pour la santé.

La découverte est néanmoins significative car l’eau d’Evian vient directement du cœur des Alpes et est considérée comme si pure que les scientifiques l’utilisent pour calibrer leurs instruments de mesure.

Un expert de l’eau a fait part de son inquiétude au journal: «Le fait que même les sources d’Evian dans les Alpes françaises, qui sont peu influencées par l’homme, contiennent des résidus de pesticides est alarmant et montre que ces substances sont manipulées de façon trop négligente», a averti Roman Wiget, président de l’Association internationale de l’eau potable.

Pour rappel, le chlorothalonil est une substance active admise depuis les années 70 dans les produits phytosanitaires en tant que fongicide. Il a été utilisé principalement dans la culture des céréales, des légumes, de la vigne ou des plantes ornementales.

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La guerre secrete de Bill Gates contre le cash

Bill Gates est un personnage trouble. Ce milliardaire, qui fréquentait le proxénète pédophile Epstein, est dans le collimateur de nombreux journalistes qui observent avec suspicion son activisme forcené en faveur d’une vaccination globale face au virus du Covid.

Le fondateur de Microsoft fait partie de cette hyper-classe pour qui la planète entière est un terrain de jeu et, comme tout mondialiste qui se respecte, Bill a de grands projets pour l’humanité. L’un d’entre eux est peu connu mais constitue pourtant son plus grand cheval de bataille : faire disparaître l’argent liquide…

Fondation Bill & Melinda Gates

Bill Gates passe souvent pour un philanthrope, colossale imposture servant à camoufler les sombres desseins d’un cupide oligarque. Disons les choses franchement : la fondation Bill & Melinda Gates est un paravent dissimulant un hedge fund investi dans plus de 750 multinationales. Banques sulfureuses, industrie du pétrole et marchands de canons inclus. Goldman Sachs, JP Morgan, Coca-Cola, Total, BlackRock, Mac Donald’s, etc…

Pour le dire autrement, plus il y a de guerres et de croissance économique dans le monde, et plus la fondation s’enrichit. Mieux encore, les profits boursiers des fondations « familiales », telle que celle de Bill et Melinda, ne sont pas taxés… Leur unique contrainte est de verser 5 % du montant des actifs de l’année passée à des fins « charitables ». En d’autres termes, si le hedge fund réalise un profit d’au moins 5 % par an, la fondation ne perdra jamais un sou.

Les choses deviennent croustillantes quand on découvre que la fondation dépense ces 5 % dans l’intérêt des mêmes multinationales. Par exemple au Kenya, où la fondation a soutenu des communautés pour qu’elles plantent des fruits qui approvisionnent Coca-Cola.

Bill cède d’une main ce qu’il récupère de l’autre et consolide en réalité l’intenable mondialisation sur fond de tartuferie philanthropique. La fortune de Bill Gates n’a pas diminué d’un dollar depuis le lancement de ses bonnes œuvres. Au contraire, elle a doublé…

« Il n’y a rien de mal à recourir à des stratagèmes d’évitement fiscal comme le fait Microsoft. »

Bill Gates

Better than Cash Alliance

Maintenant que le roi est nu, penchons-nous sur un projet méconnu de la fondation Melinda et Bill Gates : Better Than Cash Alliance, fondée en 2012.

Cette « alliance » – qui squatte dans les locaux des Nations-Unies (USAID) – se donne pour ambition « d’accélérer la transition depuis des paiements en cash vers des paiements digitaux ».

Parmi les mécènes de l’alliance se trouvent des acteurs qui ont intérêt à faire disparaître le cash comme Visa, Matercard, Citibank et les fondations obscures Ford et Clinton (un grand ami d’Epstein). Mais aussi les ministères des Finances de l’Allemagne et des États-Unis, deux pays où l’on paie toujours massivement en liquide. Une myriade de pays en développement font également partie de l’alliance, et notamment le plus important d’entre eux : l’Inde.

Le sous-continent indien est un cas très intéressant puisqu’il a fait sien les recommandations de l’alliance en annonçant le 8 novembre 2016, du jour au lendemain, que les billets de 500 et 1000 roupies cessaient d’avoir cours légal. Soit 86 % de l’argent en circulation en Inde… Les Indiens eurent une vingtaine de jours pour déposer leurs billets dans les banques en attendant que de nouveaux billets soient introduits.

Ce blitzkrieg monétaire fut présenté comme un effort pour débarrasser l’économie de l’argent sale, de la corruption et même du terrorisme, tant qu’à faire… Mais dans les faits, 99 % des billets furent acceptés par les banques sans chipoter sur leur provenance. La vérité est ailleurs et ce n’est pas une coïncidence si les élections législatives de l’État le plus important d’Inde (Uttar Pradesh, du 11 février au 8 mars) se déroulèrent juste après la démonétisation.

En effet, l’Inde est connue pour la valse inouïe de mallettes de billets servant à acheter les votes peu avant les élections et on imagine bien volontiers que tout cet argent facilement blanchi a eu tendance à favoriser le parti au pouvoir… Ce qui ne manqua pas d’arriver puisque le parti de Narendra Modi remporta 312 sièges sur 403 alors qu’il en avait eu que 47 lors des précédentes élections…

Rajan et la fondation Gates

En 2013, le président de Banque Centrale Indienne (BRI), Mr. Rajan quitte le FMI (Washington) pour prendre la tête de la Banque Centrale Indienne et met tout de suite en place une commission sur « l’inclusion financière ». Faisaient partie de cette commission CitiBank, la fondation Gates et la fondation Ford. Mr. Nachiket Mor, qui chapeauta cette commission pendant 3 ans, sera nommé dans la foulée président de la fondation Gates en Inde. 7 mois plus tard, le pays se livrait à cette expérience brutale de démonétisation…

Un an avant la démonétisation, Mr. Rajan sera nommé vice-président du saint des saints bancaire, la banque des règlements internationaux, probablement pour services rendus… Il se murmure même que le bon soldat Rajan, qui appartient déjà au G30(groupe obscure comprenant les banquiers les plus puissants de la planète) sera le prochain gouverneur de la banque centrale d’Angleterre…

Et pourtant, l’échec est pâtant… Malgré une multiplication par trois du nombre de transactions par carte bancaire depuis 2016, un Indien ne réalise en moyenne que 0,3 transactions par an quand un Français en réalise 185… Sans compter le fort ralentissement de la croissance du PIB induit par l’assèchement monétaire. C’est l’intention qui compte et Rajan sera nommé Banquier central de l’année par Banker Magazine en 2016…

Mais l’essentiel est là si l’on en croit les déclarations de Bill Gates lors d’un discours donné à l’occasion du « Forum sur l’Inclusion financière » organisé par le Trésor US et l’USAID en décembre 2015. Après avoir avoué que sa fondation travaillait depuis 3 ans avec la banque centrale indienne à la « digitalisation » de l’économie, le philanthrope déclara : « si les paiements passent par un système digital auquel les États-Unis ne sont pas connectés, il devient très difficile de trouver et de bloquer certaines transactions ».

Mark Zuckerberg a eu le même genre de discours entendu lors de son audition par le Congrès US à propos du Libra. Le député Vargas avait alors eu ces mots :https://googleads.g.doubleclick.net/pagead/ads?client=ca-pub-9833203359255533&output=html&h=312&adk=3982731270&adf=3644814950&w=375&lmt=1594814702&num_ads=1&rafmt=1&armr=3&sem=mc&pwprc=3909061677&psa=1&guci=1.2.0.0.2.2.0.0&ad_type=text_image&format=375×312&url=https%3A%2F%2Fplanetes360.fr%2Fla-guerre-secrete-de-bill-gates-contre-le-cash%2F&flash=0&fwr=1&pra=3&rh=288&rw=345&rpe=1&resp_fmts=3&sfro=1&wgl=1&fa=27&adsid=NT&dt=1594814830563&bpp=4&bdt=2133&idt=-M&shv=r20200709&cbv=r20190131&ptt=9&saldr=aa&abxe=1&prev_fmts=0x0%2C320x50%2C300x250%2C300x600&nras=2&correlator=4837854977925&frm=20&pv=1&ga_vid=1989447404.1594814830&ga_sid=1594814830&ga_hid=406355463&ga_fc=0&iag=0&icsg=4503599627367422&dssz=95&mdo=0&mso=0&u_tz=120&u_his=1&u_java=0&u_h=812&u_w=375&u_ah=812&u_aw=375&u_cd=32&u_nplug=0&u_nmime=0&adx=0&ady=5748&biw=375&bih=637&scr_x=0&scr_y=0&eid=21066005%2C21066714%2C44723736&oid=3&pvsid=2959607586634351&pem=471&ref=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com&rx=0&eae=0&fc=1408&brdim=0%2C0%2C0%2C0%2C375%2C0%2C375%2C812%2C375%2C637&vis=1&rsz=%7C%7Cs%7C&abl=NS&fu=9360&bc=31&ifi=5&uci=a!5&btvi=3&fsb=1&xpc=qaR8RHJmhk&p=https%3A//planetes360.fr&dtd=10

« Le dollar est important pour nous : il est un outil de la puissance et des valeurs américaines. Il vaut mieux des sanctions économiques contre un pays qu’y envoyer nos soldats. Quand quelque chose menace le dollar, nous devenons très nerveux »

Ce à quoi Mark Zuckerberg a répondu vouloir faire en sorte que rien ne change de ce point de vue-là… Oui, Facebook, la fondation Gates et les GAFA en général sont des officines du deep States américain qui facilitent la projection de la puissance américaine dans le monde.

Nous en revenons toujours aux joyaux de l’empire qui sont d’une part le fait que tout le pétrole du monde soit vendu en dollar et d’autre part que toutes les transactions bancaires mondiales soient noyautées par ses soins. Notamment via le réseau SWIFT (qui est pourtant basé à Bruxelles…).

Washington se sert par exemple du réseau SWIFT pour maintenir l’Iran sous embargo, un pays qui, à l’instar du Venezuela, refuse de vendre son pétrole en dollar… La Russie a également fait les frais de sa dépendance à l’architecture financière US en 2014. 7 banques furent déconnectées des services de Visa et MasterCard (dont le CEO est Indien) suite à l’annexion de la Crimée.

« Limiter l’accès de la Russie au système mondial de paiement bancaire international SWIFT signifierait pratiquement une déclaration de guerre. »

Dimitri Medvedev, Premier Ministre russe, 2019

Le plan machiavélique

Derrière l’expression absconse « d’inclusion financière » chère à Better Than Cash Alliance, se cache la volonté de « bancariser » l’Inde. Pas tant pour développer le paiement digital, mais plutôt pour accélérer le pas vers l’esclavage par la dette…

Dans le système monétaire actuel, quel que soit le pays, l’argent existe si et seulement si quelqu’un s’endette. Ce sont les promesses de remboursement des emprunteurs qui permettent d’injecter de l’argent dans l’économie et d’alimenter la croissance dans une fuite en avant ponzienne dont nous voyons aujourd’hui le résultat dans les économies développées…

Autrement dit, la fondation Gates, pour générer la croissance dont dépend son hedge fund, sait qu’elle doit démocratiser le crédit. Mais avant d’endetter chaque indouiste, il faut pour cela s’assurer que ces derniers remboursent. Cela parait évident mais cette préoccupation prend tout son sens quand on sait que nombre d’indiens n’ont même pas de carte d’identité…

Bill Gates, qui travaille avec Microsoft sur un système d’identification biométrique standardisé à l’échelle globale, a donc proposé son aide… Résultat des courses, les Indiens doivent désormais se procurer un numéro d’identité biométrique “Aadhaar” pour ouvrir un compte en banque mais aussi pour obtenir une carte sim, des aides sociales et bien d’autres services. Ce n’est d’ailleurs qu’une question de temps avant que ce numéro soit relié aux dossiers médicaux. La santé, c’est la marotte de Bill…

N’oublions pas que l’activité favorite des GAFA est de passer tous nos faits et gestes au crible. Chacun se souvient que la firme Cambridge Analytica s’est servie des données de facebook pour classer plus de 80 millions d’américains selon 32 types de personnalités différentes en vue d’influencer les votes de façon chirurgicale via des messages sur-mesure…

Voici ce que les dirigeants de Cambridge Analytica ont à dire sur ce genre de business :

« Si vous collectez des données sur les gens et que vous les profilez, vous pouvez les utiliser pour segmenter la population afin de pouvoir leur apporter des messages sur des sujets qui leur tiennent à cœur en utilisant des images et un langage qui vont probablement attirer leur attention. […] Notre job est de cerner quelles sont les peurs les plus profondes des électeurs (profil psychologique). Il ne sert à rien de faire une campagne politique en se basant sur des faits car les votes dépendent de l’émotionnel. »

Vous avez deviné la suite… Les données Aadhaar de plus d’un milliard d’indiens (empreintes, scans rétiniens, photos, etc.) ont déjà été « dérobées » et peuvent être achetées pour 6 £ sur internet… Ces données ont été utilisées pour profiler les Indiens et manipuler les élections de la plus grande démocratie du monde…

L’argent, toujours l’argent

La fin du cash permettra aux entreprises de paiement digital de parasiter l’économie en ponctionnant leur dime sur chaque transaction ainsi qu’à l’État de collecter plus d’impôts sur une population dont le revenu médian est de l’ordre de 3 euros par jour…

Mais pas que… La démonétisation en Inde s’est accompagnée d’une myriade de nouvelles lois liberticides. Par exemple, il est désormais obligatoire de posséder un numéro Aadhaar pour déposer une somme supérieure à 50 000 roupies (580 euros). Il est aussi interdit de payer des sommes supérieures à 200 000 roupies en cash et il est obligatoire de justifier des retraits d’argent trop importants. Ce qui est déjà la norme en Europe…

Terminons en disant que 50 % de la population active indienne est liée à l’agriculture et que les paysans ont été frappés de plein fouet par la démonétisation. Les récoltes ne pouvant être vendues fautes d’argent en circulation, les prix des denrées alimentaires chutèrent de 50 %, forçant nombre de paysans à s’endetter auprès de banques qui sont les grandes gagnantes de cette intrigue de haut vol.

Source

Une fois pris dans l’engrenage de la dette, les Indiens finiront par vendre leurs terres ou par céder aux sirènes des OGM. Une aubaine pour Monsanto… Tient, encore une belle entreprise dans laquelle la fondation Gates a de nombreuses billes

VIDEO Vandana Shiva SUR Gates et Monsanto https://www.youtube.com/watch?v=YO3-1xSVG0M

Conclusion

En écoutant les conseils de la fondation Gates et Mr. Rajan (bancariser et endetter au plus vite toute la population), Narandra Modi semble consentir à la prise de contrôle par les multinationales américaines de son architecture financière pour booster la croissance sur fond d’endettement des masses. Ce qui n’est pas très Yogi…

En se faisant allié de revers docile face à la Chine, le pays membre du club des BRICS joue un double jeu dangereux qui l’obligera à s’aligner sur la politique étrangère va-t-en-guerre des États-Unis. L’escarmouche ayant fait 20 morts dans les rangs indiens le mois dernier dans la région du Kashmir se trouvant sur le tracé des nouvelles routes de la soie en est la conséquence directe...

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Les milliardaires qui possèdent la presse plument l’Etat: 666 millions d’euros d’aides publique !

Pour faire face aux effets de la crise sanitaire, le gouvernement précédent a débloqué 666 millions d’euros d’aides à la presse. Problème : les milliardaires qui contrôlent les journaux ne sont quasiment pas mis à contribution et obtiennent ces aides sans la moindre contrepartie.

C’est un paradoxe qui est au cœur du fonctionnement de la presse française : elle a beau être désormais contrôlée par une poignée de milliardaires, ceux-ci se gardent bien de mettre la main au portefeuille à chaque fois que cela serait nécessaire et, par mille pressions, sollicitent des aides publiques et vivent aux crochets de l’État. Sans grande surprise, c’est donc cette contradiction qui est toujours à l’œuvre dans le contexte fortement déprimé de la crise sanitaire, mais dans des proportions encore plus spectaculaires que par le passé : les milliardaires qui possèdent la presse veulent organiser un véritable racket au détriment de l’État, pour lui faire payer la facture de la crise. Et le plus saisissant, c’est que l’État est consentant : il couvre d’or ces mêmes milliardaires, sans leur demander en retour la moindre contrepartie, notamment sur le plan social.

Suite à la crise sanitaire, le pouvoir a débloqué 666 millions d’€ d’aides à la presse. Mais les milliardaires qui contrôlent les journaux ne sont quasiment pas mis à contribution et obtiennent ces aides sans la moindre contrepartie.

Laveritepourtous.com

Source: Médiapart

Le Covid-19 existe-t-il ?

Vous êtes plusieurs à nous interroger sur notre remise en cause de la réalité du Covid-19 et nous souhaitons vous apporter les précisions suivantes :

– À ce jour, selon nos informations, il n’existe aucune preuve tangible de la découverte d’un coronavirus dont on ignorait l’existence jusqu’à présent (par exemple, il n’aurait pas été détecté au microscope électronique) ;

– Plusieurs spécialistes nous ont déclaré que les prétendus tests de détection du « Covid-19 » étaient tous fantaisistes et que tout au plus ils permettaient de détecter la présence de certaines protéines dans les tissus, mais que ces protéines peuvent avoir de multiples origines, y compris des origines physiologiques (produites normalement par notre corps) ;

– Les coronavirus sont répertoriés à partir des années 1930 et ils sont impliqués dans les grippes et autres affections pulmonaires hivernales ;

– Le fait que des médicaments anciens (comme la chloroquine, l’hydroxychloroquine ou l’azithromycine), ou très anciens (comme l’Artemisia annua) permettent de prévenir ou de soigner en quelques heures les affections pulmonaires auxquelles l’Église Mondialiste a associé le pseudo « Covid-19 », nous laisse penser (si cela est encore autorisé) que si un coronavirus jusqu’alors inconnu est associé aux pathologies hivernales, rien de particulier ne le démarque des précédents ;

– Comme le rappelle régulièrement le professeur Raoult, qui fait à ce sujet de la médecine chinoise sans le savoir, les maladies infectieuses sont des maladies « d’écosystème », c’est-à-dire qu’elles sont dues à des facteurs pathogènes qui apparaissent dans notre environnement (comme ceux qui accompagnent l’arrivée de l’hiver). Ainsi, si une nouvelle forme de maladie infectieuse apparaît chez certains individus (comme certaines formes de pneumonies cet hiver), c’est que leur écosystème a subi une modification inhabituelle ;

– Qu’est-ce qui est modifié dans l’écosystème des victimes du prétendu Covid-19 qui sont principalement des personnes âgées ? En Occident, on parle du dangereux vaccin contre la grippe qui est modifié tous les ans et qui semble associé de manière très importante aux formes graves des atteintes pulmonaires de l’hiver 2019-2020. À Wuhan, on a parlé de la 5 G dont la ville serait une ville-test.

Choisir l’exil, soit, mais où aller ?

Vous êtes très nombreux à nous poser la question, nous vous la retournons.

Pour nous, ce qu’il y a de plus important, c’est de trouver une terre d’accueil sur laquelle le Nouvel Ordre Mondial n’a pas d’emprise, ou peu d’emprise, et où il n’existe pas d’obligation vaccinale.

Nous pensons également que si le Président Donald Trump n’est pas réélu, l’Union Européenne uniformisera sa politique vaccinale (et fiscale) en s’inspirant des obligations françaises.

La question étant de savoir quels pays quitteraient en cas ce IV° Reich ?

À toutes fins utiles, un fidèle lecteur, Laurent L. nous a transmis ce lien qui mène vers la liste des pays de l’Union Européenne et des obligations vaccinales, ou non, qui y sont en vigueur.

À consulter en cliquant « Les obligations vaccinales dans les pays de l’Union Européenne ».

Organiser notre clandestinité pour mieux combattre

Le professeur Perronne nous recommande de nous soigner clandestinement avec l’hydroxychloroquine (ne pas oublier l’efficacité de l’azithromycine) et l’Artemisia annua (recommandée par la pharmacopée chinoise depuis plus de 2300 ans) en cas d’atteintes pulmonaires hivernales.

Il a raison, mais il n’y a pas que nos soins que nous devons faire dans la clandestinité. Nos implications personnelles dans ce combat vital qu’il faut mener pour nos droits fondamentaux d’être humain et nos libertés individuelles doivent également devenir clandestines.

Former des cellules combattantes (le combat intellectuel est important)

Nous renouvelons notre recommandation de former des cellules combattantes (intellectuellement et digitalement) de trois personnes sans qu’il y ait la moindre trace numérique, le moindre fichier informatique, le moindre papier qui contiennent leur composition et leur organisation.

Le rôle de ces cellules ? Le débat politique, le renseignement (qui sont nos ennemis, où sont-ils, comment les atteindre ?), la communication (comment agir sur les réseaux sociaux, quels messages diffuser, comment relayer nos lettres par exemple).

Vous ne devez pas vous réunir en public et lorsque vous échangez, cela doit se faire sans téléphone portable avec vous. L’idéal est de vous retrouver dans des endroits isolés pour faire du sport (marche, vélo, footing, pétanque, etc.).

Précaution avec les fonctionnaires

N’imaginez pas une seconde que nous ne sommes pas surveillés par des fonctionnaires de tout poil (dont beaucoup sont près à nous éborgner, à nous tabasser, à nous gazer ou à nous emprisonner), il faut les fuir lorsque c’est possible, y compris ceux qui font partie de nos « amis » ou de notre famille (nous sommes toujours trahis par des amis ou des familiers).

Lorsque nous sommes dans l’obligation de les fréquenter, il est préférable qu’ils soient convaincus que nous sommes de leur côté en toutes choses, et il est inutile de débattre avec eux sur des sujets autres que météorologiques.

Il faut se méfier comme de la peste des fonctionnaires qui se montreraient critiques vis-à-vis des mesures gouvernementales (ils n’ont qu’à mettre leurs actes en conformité avec leur pensée et quitter la fonction publique), ce sont pour la plupart des informateurs de police (et s’ils ne le sont pas encore, ils le deviendront très vite).

Les pires sont les fonctionnaires de l’Education Nationale, en particulier les enseignants qui sont d’ailleurs chargés de ficher les familles « Covido-sceptiques » en signalant les propos de leurs élèves au ministère avec les coordonnées de la famille (dès la maternelle).

N’imaginez pas une seconde qu’un fonctionnaire puisse partager nos valeurs, puisse être, par exemple, pour le Référendum d’Initiative Citoyenne ou la suppression du scandaleux statut de la fonction publique.

Bien courageusement à tous, préparons-nous au pire, résistons, ne nous soumettons pas à l’Éborgneur en chef des Gilets jaunes, à ses ministres, à ses fonctionnaires et aux politiciens de tout bord, du Rassemblement National à la France Islamiste du raciste Jean Luc Mélenchon (voir ou revoir sa déclaration à ce sujet en cliquant sur « L’islamiste Mélenchon déteste les blonds aux bleus »).

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Poutine évoque les spéculations sur les origines du Covid-19

Vladimir Poutine a affirmé qu’il était important de lutter contre le coronavirus «au lieu de philosopher pour en trouver les origines» et de chercher un coupable, admettant toutefois que c’était l’une des plus importantes crises qu’il a eu à affronter.

Au sujet du coronavirus, le Président russe a affirmé qu’il fallait lui résister au lieu de se perdre dans les réflexions pour savoir d’où il vient.

«Je pense que nous devons faire face à ce qui est arrivé au lieu de philosopher pour en trouver les origines», a-t-il indiqué dans une interview à la chaîne de télévision russe Rossiya 1.

Les spécialistes peuvent réfléchir, évaluer et estimer, «mais nous, il nous est important de comprendre ce qu’il se passe et d’élaborer un système de défense», a-t-il précisé.

«Toutefois, il n’y a aucune raison d’affirmer que quelqu’un l’a introduit, que quelqu’un a fait quelque chose intentionnellement», a fait remarquer le Président russe.

Il estime qu’il n’en sortira rien de bon si quelqu’un s’en tient à une telle hypothèse.

«Il faut faire ce qui permettra de nous débarrasser de ce danger. Et c’est dans cette voie que le succès nous attend. Pas dans celle de la confrontation», a-t-il affirmé.

Pour lutter efficacement contre l’épidémie, il est indispensable d’unir les efforts au lieu de s’entraccuser.

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Kémi Séba: Black Lives Matter est une «instrumentalisation néo-libérale de la souffrance noire»

Selon le militant controversé Kémi Séba, «bon nombre d’afro-descendants et d’Africains ne se sentent pas concernés ou représentés» par le slogan Black Lives Matter qui revient à dire «Hey les Blancs, la vie des Noirs compte». C’est ce qu’il a affirmé lors de sa conférence de presse ce vendredi 26 juin.

Une voix dissonante. Après la mort de George Floyd, des centaines de milliers d’Américains ont scandé «Black Lives Matter» («Les vies noires comptent») pour dénoncer les violences policières et les préjugés raciaux. Une revendication importante étant donné le passé raciste encore très récent des États-Unis: la ségrégation ayant pris fin en 1965.

Si le mouvement Black Lives Matter (BLM) a eu un retentissement mondial, certains souhaitent le mettre en perspective. C’est le cas du militant controversé Kémi Séba, ex-leader de la Tribu Ka, groupuscule dissout en 2006 accusé de suprémacisme noir et d’antisémitisme. Ce vendredi 26 juin, le président de l’ONG Urgences Panafricanistes a détaillé sa position lors d’une conférence de presse à Paris.

«Beaucoup ne se reconnaissent pas dans Black Lives Matter. C’est un slogan progressiste occidental qui a été repris à la base d’une discussion interne qui avait son sens dans notre communauté. Mais lorsque le système médiatique le prend pour nous présenter comme des victimes. Eh bien au XXIe siècle, il y a des gens qui nous disent que nous ne sommes pas des victimes», explique Kémi Séba.

L’activiste avance que BLM «était une mobilisation ayant trait à l’autodétermination, à une volonté de justice sociale» et non «à se présenter comme des mendiants demandant à l’Occident: s’il vous plaît respectez nous».

En effet, l’activiste franco-béninois, qui milite pour un retour du peuple noir en Afrique, estime qu’il faudrait pousser à l’autodétermination noire. «Bon nombre d’entre nous ont décidé de rentrer en Afrique parce que le racisme est tellement violent en Occident que l’on ne va pas passer notre temps à forcer des gens qui ne nous aiment pas à nous aimer», insiste-t-il.

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Selon le FMI, la France devrait connaître l’une des pires récessions au monde en 2020

L’économie française ​devrait connaître l’une des pires récessions au monde en 2020, selon les nouvelles prévisions du Fonds monétaire international, qui table sur un scénario plus sombre que celui du gouvernement. Le PIB français devrait chuter en 2020 de 12,5 %, au lieu de 7,2 %, a estimé mercredi le FMI, qui a actualisé ses prévisions mondiales.

La France, qui a enregistré près de 30.000 décès liés au Covid-19 et où le confinement a été particulièrement strict jusqu’au 11 mai, devrait connaître ainsi cette année l’une des pires récessions de la planète en raison de la pandémie de coronavirus, aux côtés de l’Italie (-12,8 %) et de l’Espagne (-12,8 %).

PIB : -12.50% pour la France en 2020

« la reprise devrait être plus progressive que prévu », explique le FMI, tout en soulignant l’incertitude qui entoure ses nouvelles prévisions. En cause: les mesures de distanciation physique qui persisteront au second semestre et l’impact négatif des mesures de précaution sanitaire sur la productivité dans les entreprises.

Avec ce chiffre de -12,5%, l’institution se montre plus pessimiste que le gouvernement, qui table sur un recul du PIB de 11%, soit la plus forte récession de la France depuis 1945. Cette prévision, qui repose sur une hypothèse de réouverture des frontières en Europe le 15 juin et à la fin de l’été avec le reste du monde, tient compte du redémarrage seulement progressif de l’économie, avait précisé Bercy plus tôt dans le mois. Le Haut Conseil des finances publiques l’avait jugé « prudente ».

« Je maintiens notre prévision de croissance pour 2020 à -11% », a indiqué le ministre de l’Économie Bruno Le Maire dans une réaction transmise à l’AFP. Les mesures de soutien à l’économie (dispositif de chômage partiel, reports de charges, fonds de solidarité, plans sectoriels, etc.) et « le plan de relance en préparation soutiendront nos entreprises pendant la crise et permettront un rebond en 2021 », a-t-il ajouté, soulignant que la France possédait « tous les atouts pour sortir plus forte de la crise ».

L’estimation du FMI est également plus sombre que celle de la Banque de France, qui anticipe un plongeon du PIB d’environ 10% cette année, malgré la reprise « progressive » de l’activité à partir du troisième trimestre.

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Il poignarde une vingtaine de fois sa femme, son fils la sauve, la justice le condamne à deux ans de prison

Une discussion familiale s’est terminée par un homme qui s’est mis un coup de couteau après avoir poignardé une vingtaine de fois sa femme qui a été sauvée par leur fils de 17 ans à Calais en janvier. L’agresseur a été condamné à deux ans de prison et un an avec sursis, fait savoir La Voix du Nord.

Après qu’un homme a donné une vingtaine de coups de couteau à sa femme, il a retourné son arme blanche contre lui, avant que leur fils n’intervienne et maîtrise la situation qui s’est déroulée en janvier dernier à Calais, relate La Voix du Nord. Ce mardi, l’homme a été condamné à deux ans de prison ferme et un an avec sursis.

Le drame s’est produit quand la mère de famille, qui habite avec son compagnon depuis 19 ans, est rentrée à la maison. Tout a commencé par une dispute familiale qui a duré jusqu’à six heures du matin. C’est à ce moment que l’homme s’est armé d’un couteau.

Alors que sa femme a tenté de se protéger en lui donnant des coups de poing, il l’a poignardée en réponse une vingtaine de fois. Leur fils de 17 ans est intervenu pour sauver sa mère qui a fui chez une voisine. Par la suite, l’agresseur s’est grièvement poignardé.

Les deux personnes ont été hospitalisées en urgence avec un pronostic vital engagé pour la femme.

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Didier Lallement autorise la manifestation des sans-papiers mais interdit celle des Tchétchènes et des Gilets jaunes

Dans un communiqué de presse publié vendredi 19 juin, la préfecture de police de Paris, en la personne de Didier Lallement, a autorisé quatre manifestations ce samedi dans la capitale. Il a cependant interdit trois autres rassemblements, dont un qui serait lié au mouvement des Gilets jaunes.

Deux des quatre défilés autorisés sont partis à 14 heures de la place de la Nation pour rejoindre Stalingrad à 18h30. L’un d’eux porte sur la défense des sans-papiers. Un troisième cortège a été organisé en hommage à Lamine Dieng, mort après une interpellation par la police en 2007. La préfecture n’a pas précisé le motif de la quatrième manifestation.

L’Assemblée des Tchétchènes d’Europe avait appelé à un rassemblement «contre les trafiquants de drogues et contre la diffamation de leur communauté» à la suite des événements à Dijon, précise Valeurs actuelles. La préfecture a justifié son refus par des «risques de trouble à l’ordre public pouvant générer des désordres et des violences».

Une autre manifestation interdite concernait les violences policières et devait se tenir devant l’ambassade des États-Unis, en référence au meurtre de George Floyd en mai. Là aussi, le préfet a interdit l’événement par crainte de troubles à l’ordre public, comme c’était le cas le 2 juin lorsqu’il a interdit la manifestation en hommage à Adama Traoré à proximité du tribunal judiciaire de Paris.

Pas de rassemblement des Gilets jaunes

Enfin, la préfecture a interdit une troisième manifestation, indiquant que ses deux parcours présentaient des «risques de désordre à proximité des institutions». Selon le site actu.fr, la manifestation, qui devait commencer à 9 heures 30 et se terminer à 18 heures, a bel et bien été demandée par des Gilets jaunes.

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Voici 15 choses effrayantes qui arriveront lorsque l’économie finira par s’effondrer

Nous devons tous être prêts face à ce qui se profile.Pour nous préparer efficacement, nous devons savoir ce qui se passera quand l’économie s’effondrera sous nos yeux. Cette création d’argent à l’infini qui ne repose sur rien ne pourra pas durer éternellement, et je peux vous dire que nous ne sommes plus très loin d’un énorme krach financier.


La crise financière à laquelle le monde est sur le point devoir faire face, et ce, sur plusieurs années, sera une catastrophe sans précédent, d’autant plus que les problèmes graves des krachs financiers précédents n’ont jamais été résolus, même si certains ont tenté de résoudre certains problèmes au fil du temps. Tout remettre à plat nécessiterait une restructuration totale du système financier mondial, et les élites n’ont jamais été très intéressés à nettoyer un système qu’ils ont eux-mêmes mis en place pour nous dépouiller.


Voici les 15 choses effrayante qui se produiront très prochainement et face auxquelles vous devez absolument vous préparer:

  1. Pénurie ou rationnement du carburant.
  2. Les car-jackings vont augmenter.
  3. Le transport routier entre les états sera limité et donc l’approvisionnement des biens essentiels sera réduit.
  4. Défaillances dans l’élimination des déchets et l’assainissement urbain.
  5. Pénurie alimentaire, rupture des chaînes d’approvisionnement alimentaire.
  6. Détérioration de la qualité de l’eau.
  7. La population passe en mode survie, même les animaux du zoo vont être abattus pour leur viande.
  8. Les animaux domestiques disparaîtront.
  9. Les troubles civils vont mener à de violentes émeutes presque partout.
  10. Les agressions seront beaucoup plus fréquentes.
  11. Augmentation des kidnappings.
  12. Augmentation et développement des gangs.
  13. Fermeture des banques.
  14. Les hôpitaux seront tous débordés.
  15. Promulgation de la loi martiale.

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La toute puissance des peuples !

Il est indispensable de rappeler sans cesse, les vérités incontestables de notre laxisme, de notre aveuglement provoqués par les mots employés et utilisés par l’exécutif pour nous faire croire que nous sommes à leur merci.

En effet, rabâcher devant les merdias toujours et encore que c’est « l’état » qui paye, alors que ce sont bels et bien les contribuables que sont tous les citoyens lambdas, de cette France « d’en bas » qui sont la clef de cette richesse et de cette 6 ème puissance mondiale. L’état n’est rien sans nos « cotisations » journalières, mensuelles ou annuelles. Tous les citoyens sont les bienfaiteurs financier de cette puissance économique par leur travail, par la TVA journalière, par les amendes, par les impôts sur leur revenu réel, par les taxes de l’audio-visuel, par les impôts locaux, par les taxes d’habitations, par des taxes ou d’autres prélèvements indirect etc, etc…

Il n’y aura pas autant de travail que tous ces gens, esclaves d’un système voué à la monétisation, dans ce monde de la robotisation, dans ce monde financier des actionnaires où il serait important de supprimer le social si cher aux peuples et aux citoyens lambdas qui portent sur ses épaules, toutes les créations, toutes les responsabilités de leurs misent en œuvre, tous les sacrifices liés à leur fabrication et toutes les ingénieries de leurs misent en vente, que voudraient nous le faire croire ces dieux de la toute puissance planétaire (enfin, le croient-ils) .

Les fonctionnaires qui font exister cette pseudo-certitude et qui permettent à tous ces administrés de la ripouxblique de s’octroyer des salaires mirobolants dépassant l’entendement, ne sont pas exempts de leurs culpabilités avec leurs mensonges qui sont partagés en boucle à des fins de manipulation, de division et d’autorité volée.

Ce qui n’est, volontairement, pas dit, dans ces propos opérés, c’est que demain, si les citoyens écœurés, fatigués, ulcérés, refusent de payer leurs impôts, leurs TAXES et tous les prélèvements dont ils font l’objet en leurs qualités de premier employeur de l’état, que feront ces ministres, ce président, ces sénateurs ou ces HAUTS fonctionnaires de ces états montrés du doigt ?

Afin de préserver leurs privilèges, ces hommes politiques au pouvoir hypothétique, décideront de ne plus payer les aides sociales, certes, mais ils ne paieront plus, non-plus, les petits fonctionnaires qui se croient à leurs services, comme les policiers, les militaires, les personnels soignants, les agents des impôts, les juges, les préfets, les magistrats, les généraux et tous ces petits fonctionnaires qui se pensent protégés par des politiques mais qui ont oublié que ce sont les simples citoyens lambdas qui s’évertuent, qu’ils soient ouvrier, artisans, commerçants, cadre, chefs d’entreprises, retraités ou sans emploi, à payer leurs salaires… Oui bien sûr, comme vous, tous ces employés fonctionnaires à votre service, si vous le les payez pas, alors ils refuseront d’obéir aux ordres des bouffons qui n’ont pas les moyens financier de les rémunérés !

Quand bien même il faudrait que je fasse des chroniques tous les jours, je m’y attacherais, je m’y acharnerais et m’y attarderais jusqu’à ce que les citoyens comprennent que leur pouvoir est bien plus important que l’état de leur compte en banque et que l’exécutif n’ose leur avouer. Ce que ces manipulateurs professionnels ne vous diront jamais, c’est que vous portez, dans toutes vos décisions, la plus grande puissance économique mondiale qui n’a jamais été avouée. Oui, avoir cet énorme pouvoir de refuser de payer, toutes et tous ensembles, toutes et tous unis(es), vous devenez ainsi, le plus grand pouvoir exécutif et le plus légitime que n’ont jamais voulu avoués ces gens à qui vous avez confié la gérance du produit de votre labeur et de vos largesses financières.

Les états et tous les états du monde, ne sont rien, sans votre participation volontaire ! Je ne cesserais de vous le rappeler chaque jour où les décisions que vous aurez à prendre vous sembleront difficiles et/ou ces oligarques impuissants tenteront, avec leurs mots et leurs maux, de vous faire peur !

Voilà c’est tout pour aujourd’hui.

Vous pouvez partager ou ne pas le faire.

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Coronavirus : La Chine rechute, situation « extrêmement grave » d’après le porte-parole de la mairie à Pékin …

Aujourd’hui, les informations qui parviennent de Chine sont inquiétantes, le pays a rechuté, et cette fois-ci, c’est l’immense capitale Pékin qui a été touchée.

Le porte-parole de la mairie de Pékin s’est exprimé ce mardi 16 juin devant les médias mardi pour dire que la situation est « extrêmement grave ».  » La ville de Pékin est engagée dans une course contre la montre contre le Covid-19. La situation est extrêmement grave , a-t-il averti.

Depuis la semaine dernière, la capitale chinoise a recensé plus d’une centaine de nouveaux cas de contamination au Covid-19. La ville de 21 millions d’habitants a porté sa capacité quotidienne de dépistage à plus de 90 000 personnes par jour, rapporte dans ce sens l’agence AFP.

Une deuxième vague ?

La Chine a fait état mardi de 27 nouvelles contaminations par le Covid-19 à Pékin, où un marché supplémentaire a été fermé ainsi que sept zones résidentielles environnantes. Le bilan de la résurgence du nouveau coronavirus au cours des cinq derniers jours dans la capitale chinoise passe ainsi à 106 contaminations. Cinq marchés sont désormais fermés en tout ou partie, dont le gigantesque marché de gros de Xinfadi, l’un des plus grands d’Asie, où le virus a été repéré la semaine dernière.

Dans l’ensemble du pays, le ministère de la Santé a fait état de huit nouveaux cas chez des voyageurs en provenance de l’étranger au cours des dernières 24 heures, portant le total à 1845. Selon les chiffres officiels, la Chine a dénombré 83.221 contaminations, dont 4.634 mortelles. Aucun mort n’a été déploré depuis un mois.

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Immigration : ces chiffres-clés de l’Intérieur que Macron a cachés aux Français

Le ministère de l’Intérieur fait paraître deux fois par an les chiffres clefs de l’immigration et de l’asile sur son site. En janvier de l’année paraissent les données chiffrées provisoires de l’année précédente et en juin les chiffres définitifs.
Ce sont ces données définitives qui sont présentées ci-dessous, indépendamment de celles de l’Insee.
Il convient de noter que la parution de juin 2020 fait apparaître des modifications intéressantes de méthode et de présentation comme pour les « Dublinés ».

Les délivrances de visas aux étrangers : en forte hausse depuis 2013 et stables depuis 3 ans
En 2019 le nombre de visas demandés est de 4,3 M. Après 0,7 M de refus, les visas accordés s’élèvent à 3,5 M soit un tout petit peu moins qu’en 2018 mais 42 % de plus qu’en 2013.

Il faut noter que parmi les 3,5 M de visas accordés on trouve 236 000 visas de long séjour dont 141 000 «  visas de long séjour valant titres de séjour » (VLS-TS) dispensant de demander un titre de séjour en préfecture.
Ces chiffres sont considérables mais, en principe, ne concernent pas directement l’immigration puisque plus des 2/3, environ 2,5 M, sont des visas de tourisme dont 0,8 M accordés à des Chinois.

Trois observations :
– en fait la vraie question de ces délivrances de visas n’est pas le chiffre des entrées, mais celui des sorties.
Combien de ces « touristes » se sentant bien chez nous et contents d’être accueillis par des amis et de la famille, demeurent en France sans avertir qui que ce soit ?
– il faut souligner que les visas attribués à un ensemble de pays constitué par l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Turquie, Indonésie et Philippines représentent environ 1 million de personnes. Ces populations aux niveaux de vie relativement modestes ont donc le grand mérite d’éprouver, au moins pour une partie d’entre elles, un goût flatteur pour le patrimoine touristique de notre pays. Dans le lot combien restent, combien partent ?
– le Covid-19 nous a permis de prendre conscience que l’évolution géopolitique de la Chine, la montée en puissance de ses appétits impérialistes, notamment envers la France, et l’espionnage technologique systématique qu’elle pratique représentent un péril crucial. C’est pourquoi le problème de la population chinoise vivant légalement ou non dans notre pays doit être éclairci.

La France est le pays d’Europe qui compterait le plus de personnes originaires de Chine. Selon un article de Slate qui se réfère à Pierre Picquart, spécialiste du monde chinois, cette communauté pouvait être estimée en 2010 à 600 000 ou 700 000 personnes. En revanche l’Insee estime le nombre de Chinois vivant en France à un niveau beaucoup plus bas.

Quoi qu’il en soit, il apparaît aujourd’hui impératif de cerner la réalité de cette présence. Certes cette population parait travailleuse, tranquille et plutôt sympathique de prime abord. Mais contrôlée et prise en mains par les autorités chinoises, elle représente désormais par son poids, une 5e colonne considérable qui pourrait porter encore plus atteinte aux intérêts et à la souveraineté de la France.

La délivrance des premiers titres de séjour stable avec une nette poussée des étudiants
L’estimation provisoire de délivrance des premiers titres de séjour est de 275 000 contre 259 000 en 2018. Ce chiffre est en augmentation annuelle constante.
Surprise, les trois premiers pays d’origine (en 2018) sont le Maroc, l’Algérie, la Tunisie inexplicablement attirés par le pays colonisateur.

L’immigration économique représente 39 000 personnes soit seulement 14 % du total. Bien que ce pourcentage soit en hausse, il ridiculise l’affirmation selon laquelle la France a besoin d’une immigration de travail.
Le nombre des premiers titres de séjour attribués à des étudiants, en nette croissance, est de 90 000, soit autant que le regroupement familial. C’est étonnant de voir à quel point nos universités, dont le rang mondial est ce qu’il est et dans l’état dans lequel les met la terreur gauchiste, deviennent de plus en plus attractives !

Un volume de regroupement familial qui continue à poser un grave problème
Au sein des premiers titres de séjour le regroupement familial est stable : 90 000 personnes. Soulignons que sur 10 ans le total cumulé, en pleine progression, approche le million. Merci mille fois à Giscard et Chirac et surtout au Conseil d’État.
Il est à noter que l’immigration familiale concernerait surtout, pour ne pas dire exclusivement, des femmes qui rejoignent leur mari résidant légalement en France. Or elles ne viennent pas seules mais avec leurs enfants mineurs qui ne sont pas tenus de disposer d’un titre de séjour délivré par les préfets. Ils sont inconnus du ministère qui ne délivre des titres qu’aux majeurs.

Selon que l’on formule l’hypothèse de 1 ou 2 enfants par femme, l’immigration familiale pourrait représenter annuellement deux à trois fois plus que le chiffre de 90 000 présenté par l’administration.
Enfin sur la cohorte de 90 000 titres de premier séjour pour raisons familiales, environ la moitié relèvent de la catégorie « famille de Français ». Il est fort possible qu’il s’agisse de vrais Français. La plus grande partie relève en réalité de Français de papiers.

Les demandes d’asile en progression constante
Eurostat a pris la mouche à la fin de 2019 et accusé la France de déclarer des chiffres d’immigration sous-évalués notamment en matière d’asile, car la Direction générale des étrangers en France (DGEF) aurait omis d’inclure les demandes des « Dublinés ». Il s’agit des demandes effectuées auprès des préfectures par des personnes, soit entrées dans l’Union européenne par un autre État membre, soit ayant déposé une demande d’asile dans un autre État membre.
Le ministère de l’Intérieur a pris en compte ces reproches et modifié les modes de calculs de l’asile entre janvier et juin 2020.

Le champ de l’évaluation inclut maintenant les demandes d’asile sous le régime de la procédure Dublin ne relevant pas de la compétence de l’Ofpra ainsi que les demandes d’asile arrivant directement à l’Ofpra sans avoir été formulées en Guichets uniques de demandes d’asile (Guda).
En 2019, 178 000 demandes d’asile ont été adressées à la France contre 124 000 déclarés en 2018. La différence provient principalement des Dublinés : 35 000 en 2019 ainsi que 27 000 demandes formulées en dehors des Guda.

En 2019, sur 133 000 demandes d’asile enregistrées à l’Ofpra, 95 000 décisions, hors mineurs accompagnants, ont été prises, sans variation notable par rapport à 2018.

Le nombre de décisions d’accord d’un statut de protection prises par l’Ofpra et la CNDA en 2019 s’établit à 36 000 (hors mineurs accompagnants) soit presque le double de 2015.

Le nombre des mineurs accompagnants n’est jamais donné précisément. On peut estimer leur ratio entre 20 et 30 % des majeurs. Retenons 25 %. On peut extrapoler qu’aux 36 000 décisions favorables concernant les majeurs il faut rajouter environ 10 000 mineurs acceptés au titre de l’asile.

Les demandeurs sont dans l’ordre les Afghans, les Bangladis, les Géorgiens (pourquoi les Géorgiens ?), les Albanais, les Guinéens etc.

En définitive la progression des demandes d’asile : plus qu’un doublement entre 2015 et 2018, est plus qu’alarmante et ne semble pas de nature à s’arrêter.

Les éloignements et départs stables et insuffisamment nombreux
Les sorties du territoire des étrangers en situation irrégulière : départs spontanés, départs volontaires aidés, éloignements aidés et non aidés s’établissent à 31 000. Les éloignements forcés non aidés qui correspondent pour beaucoup à des départs de déboutés du droit d’asile s’élèvent à 19 000.
Ce chiffre est en progression modeste et se situe à un niveau ridiculement faible. C’est tout le problème de la surjudiciarisation de cette question et de la mauvaise volonté des pays d’origine. Nous ne résistons pas à la tentation de rappeler qu’au Portugal l’éloignement forcé de clandestins se passe sans problème, dût-on faire accompagner ceux-ci par un représentant de l’administration dans l’avion.
C’est une simple question de volonté et d’autorité.

Des chiffres de régularisations non communiquées
Le ministère de l’Intérieur semble ignorer la question pourtant importante des régularisations de clandestins. En tout cas il n’a pas communiqué de chiffres sur ce point pour 2019.
La régularisation par le travail, prévue dans une circulaire dite Valls, s’opère au travers de l’ « admission exceptionnelle au séjour » : environ 30 000 personnes en moyenne depuis 2012, année de la circulaire Valls.

Les portes largement ouvertes à l’accès à la nationalité française
En janvier 2020, le ministère de l’Intérieur a affiché pour 2019 un chiffre de naturalisations de 76 710 qui n’était pas complet et a été repris à tort par Vie Publique. Espérons que ce n’était qu’involontaire.
De fait il manquait pour des raisons de données incomplètes, les «  déclarations anticipées » des 13-17 ans dont le nombre était de 33 000  en 2019.
En réalité, depuis 2014 la moyenne annuelle des naturalisations se situe à un peu plus de 110 000 personnes. En 2019 leur nombre s’établit à 113 000. Il faut bien assurer des réélections tranquilles dans un avenir proche !
Le très grave problème corollaire est celui de la binationalité. Nous en soulignons depuis longtemps le danger dont le représentant emblématique fut et est toujours Manuel Valls dont on peut considérer qu’ancien Premier ministre possédant nombre de secrets de la France et redevenu espagnol, c’est un traître.

Les sous-évaluations potentielles
Nous avons vu ci-dessus cinq facteurs de sous-évaluation potentielle.
– Les détenteurs de visas de courte durée et de tourisme qui ne repartent pas chez eux
– Les étudiants étrangers qui ont fini ou pas leurs études et qui ne reviennent pas dans leur pays d’origine
– Les Dublinés, jusqu’à la rectification de l’administration en juin 2020
– Les mineurs accompagnants des demandes d’asile acceptées
– Sous bénéfice d’inventaire et de vérification, les enfants mineurs des femmes bénéficiaires du regroupement familial.

Il faudra également qu’un jour on nous explique ce que deviennent en France les déboutés du droit d’asile qui ne sont pas expulsés, les mineurs isolés étrangers au bout de trois ans de centre d’accueil, les pratiquants du tourisme médical, etc. À l’évidence, pour la plus grande partie, ils ne rentrent pas sagement chez eux et s’évaporent dans la brume de l’aveuglement volontaire et du renoncement.

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États-Unis : le sexe est désormais « défini par la biologie »

États-Unis : le sexe est désormais « défini par la biologie » aux USA, selon une nouvelle directive de l’administration Trump. Autrement dit, le ministère de la Santé ne reconnaît que les mentions « homme » ou « femme ». 

Dorénavant, le ministère de la Santéaméricain ne reconnaît que les mentions « hommes » et » femmes ». Le sexe est désormais – aux Etats Unis « défini par la biologie », selon une directive envoyée par l’administration Trump.

L’administration Trump supprime aussi la protection des soins de santé pour les personnes transgenres.

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La France devrait perdre un million d’emplois en 2020 d’après la Banque de France

Le dispositif de chômage partiel aura retardé, mais pas évité, l’explosion des chiffres du chômage. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque de France, le taux de chômage devrait grimper à 11,5 % en 2021.

« Le taux de chômage [en France] pourrait connaître un pic supérieur à 11,5 % mi-2021. Il diminuerait ensuite progressivement en dessous de 10 % fin 2022 », préviennent les auteurs de la dernière note mensuelle de conjoncture que publie la Banque de France.

Expliquant que les entreprises doivent faire face à une dégradation brutale de leur activité et de leurs comptes, ils précisent que leur taux de marge et leur taux d’épargne pourraient subir en 2020 le plus fort recul enregistré depuis plus de quarante ans.

Cette situation serait la principale cause de la réduction importante de l’emploi que va connaître la France cette année ainsi que dans les années à venir, et qui marquera également un record. En effet, au plus fort de l’impact rétroactif de la crise financière de 2008/2009, la France n’avait atteint (en 2015) qu’un taux de chômage de 10,4 %.

Or, malgré le très coûteux dispositif de chômage partiel mis en place en mars par le gouvernement, la saignée du marché du travail a déjà commencé. Selon les premières estimations publiées par l’Insee, l’emploi salarié dans le secteur marchand a reculé de 2,3 % fin mars par rapport à fin décembre 2019, soit une réduction de 453 800 postes, dont plus de 290 000 dans l’intérim. Au quatrième trimestre 2020, le niveau de l’emploi serait inférieur de presque un million au niveau atteint fin 2019.

En mai, le nombre de personnes indemnisées au titre du chômage devrait connaitre (les chiffres ne sont pas encore connus avec certitude) un pic, pour atteindre 7 millions, soit environ 23 % de la population active.

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